L'Etat néerlandais réduit sa part dans KPN

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L'Etat néerlandais se retire peu à peu de son opérateur historique de télécommunications. Il a annoncé ce matin avoir cédé 8% du capital de KPN, soit 105 millions de titres à ABN Amro et 60 millions de titres à l'opérateur, pour un montant total évalué à 1,39 milliard d'euros. La vente réduit la part de l'Etat dans KPN à 8%. Avant la fin de l'année, il cèdera aussi sa "golden share", le titre qui lui donne un droit de veto sur les décisions stratégique de l'entreprise, comme les fusions, les cessions de titres ou les acquisitions. Il considère en effet que le droit de veto n'a plus de sens dans la mesure où sa participation tombe sous la barre des 10%. "Nous voulions réduire notre participation dans KPN depuis un moment", a expliqué le porte-parole du ministère des Finances. "En tant qu'Etat, nous n'avons pas beaucoup d'opportunités de vendre et celle là paraissait bonne". Le produit dégagé par la vente sera affecté à la réduction de la dette du pays. Le désengagement devrait se poursuivre, mais pas avant les 180 jours suivant cette cession. Au troisième trimestre, KPN a publié un résultat en baisse de 9,6% à 329 millions d'euros, en raison d'un chiffre d'affaires issu de la téléphonie fixe en baisse de 5,3%. Le groupe a confirmé que les ventes stagneraient en 2005 pour la cinquième année consécutive. Le PDG Ad Scheepbouwer mène actuellement un grand plan de restructuration qui vise à réduire les effectifs de l'opérateur de 20% en 2007. A Amsterdam, le titre a clôturé en hausse de 0,36% à 8,44 euros.

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