Le Premier ministre a saisi le Conseil économique sur l'ouverture des magasins le dimanche

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Le Conseil économique et social remettra son avis fin février "sur les conditions d'ouverture dominicale" des commerces. Le ministre du Commerce Renaud Dutreil a de son côté plaidé pour la solution adoptée par l'Espagne, qui accorde notamment une liberté totale aux commerces en dessous de 300 mètres carrés.

Dominique de Villepin veut se faire sa propre idée sur "le rôle et la place des commerces dans la vie sociale de notre pays". Il a donc saisi le Conseil économique et social (CES) pour avis sur les conditions de leur ouverture le dimanche, a annoncé Gérard Larcher, le ministre délégué à l'Emploi, mercredi devant les députés. Cet avis, uniquement consultatif, sera remis au Premier ministre fin février.

"Pour cette période de fêtes, les préfets, avec les maires, ont pu trouver un certain nombre de solutions entre la loi ou l'uniformisation des pratiques", a précisé Gérard Larcher. Les syndicats, en particulier la CFTC et la CGT, critiquent la tendance croissante à l'ouverture des commerces le dimanche, pour les conséquences négatives tant sur la vie des salariés que sur l'emploi.

Le ministre du Commerce, Renaud Dutreil, s'est prononcé en faveur de la solution choisie par l'Espagne, qui accorde "une liberté totale" aux commerces "en dessous de 300 mètres carrés" et "une dizaine de dimanche par an" au-delà. Il a par ailleurs jugé "absurde" la "discrimination" dans les zones touristiques "entre ceux qui ouvrent et ceux qui ferment", selon que leur activité est de détente ou de loisir ou non.

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