Premier contrat japonais pour la construction du futur réacteur Iter

Ce contrat, le premier signé avec le Japon, s'élève à 80 millions d'euros. Il concerne 18 "bobines toroïdales", des câbles enroulés qui doivent servir à créer des champs magnétiques, indispensable pour préparer la fusion nucléaire

Kaname Ikeda, le directeur général d'Iter, projet scientifique international (avec l'Union européenne, le Japon, la Chine, la Russie, les Etats-Unis, la Corée du sud et l'Inde) sur la fusion nucléaire, a signé ce mercredi à Cadarache, dans le sud de la France où doit être installé ce projet, un accord avec l'Agence japonaise de l'énergie atomique pour la fourniture d'éléments pour le futur réacteur.

Ce contrat est le premier signé avec le Japon. Il s'élève à 80 millions d'euros et concerne 18 "bobines toroïdales" - des câbles enroulés qui doivent servir à créer des champs magnétiques, indispensables pour préparer la fusion nucléaire (à la différence de la fission, actuellement utilisée dans les centrales nucléaires classiques partout dans le monde).

Ces 18 bobines, fournies par l'Agence japonaise de l'énergie atomique (JAEA), auront une longueur totale de câble de 88 kilomètres et un poids de 400 tonnes.

L'entrée en service du réacteur Iter est prévue pour 2016. L'exploitation de la machine durera 20 ans. Elle doit permettre de valider cette technologie de la fusion nucléaire qui ne doit donner lieu à une exploitation industrielle, selon les scientifiques,que dans une quarantaine d'années.

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