Paris en ligne: accord entre les Etats-Unis et l'Union européenne
La Tribune
La Tribune
Trêve dans les paris en ligne. Les Etats-Unis ont signé un accord avec l'Union européenne, afin de dédommager les acteurs européens des entraves faites par la législation américaine sur les paris en ligne. En mai dernier, Washington, sous prétexte de protéger l'ordre public, avait décidé de suspendre ses engagements pris en la manière auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). L'objectif: interdire non seulement aux opérateurs d'officier en terre américaine mais aussi aux acteurs basés à l'étranger d'intervenir auprès des joueurs américains.
Afin de réduire les pertes commerciales induites par cette interdiction, les Etats-Unis ont proposé à l'Europe un "paquet de compensation" dans d'autres secteurs d'activité, prévoyant une plus large ouverture des services postaux, de la recherche et développement, de l'entreposage et du magasinage. Le montant financier de ces compensations n'a pas été évalué.
Début mai, les Etats-Unis avaient en effet annoncé à l'OMC que leurs engagements pris, au début des années 1990, en matière d'ouverture du marché des divertissements, ne s'étendaient pas aux jeux et paris. En théorie, une décision de ce type est possible à partir du moment où les autres pays reçoivent des compensations.
Avant cette date, en 2005, les Etats-Unis ont été condamnés à l'OMC après une plainte d'Antigua et de Barbuda, deux îles des Caraïbes qui tirent du jeu en ligne des profits substantiels, en raison des entraves imposées à ce secteur. Récidive en juin dernier de l'archipel des Caraïbes qui a demandé à l'OMC d'imposer des sanctions commerciales de 3,44 milliards de dollars (2,56 milliards d'euros) aux Etats-Unis.
La Tribune
Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026
🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles