Dianne Reeves à Pleyel
La Tribune
La Tribune
Rien ne lui est interdit. Un registre vocal ample, un répertoire ouvert: Dianne Reeves ne manque pas d'impressionner. Des qualités qui ont parfois dérouté les amateurs de jazz purs et durs mais qui assurent à la chanteuse de Detroit une place bien particulière.
Pétrie de talents vocaux, Dianne Reeves explore depuis deux décennies les territoires musicaux les plus divers, du rhythm & blues aux mélodies africaines avec des incursions dans le classique au sein de phalanges symphoniques (le Philharmonique de Berlin ou l'Orchestre Symphonique de Chicago).
Tout récemment, elle était apparue dans le film-témoignage de George Clooney sur la liberté de la presse à l'époque des sombres années Mc Carthy, "Good Night and Good Luck", qui lui a permis de décrocher en 2006 un quatrième Grammy.
Pour son premier concert à la nouvelle salle Pleyel, "Diane l'enchanteresse" prend des risques en se présentant accompagné seulement de deux guitaristes, dont Russell Malone que l'on découvrit il y a quelques années auprès d'une autre voix de rêve, Diana Krall.
Une programmation tout à l'honneur de la salle Pleyel qui prévoit deux autres concerts de jazz d'ici juin, le trompettiste Erik Truffaz (le 20 avril) et Michel Portal aux clarinettes, avec Baptiste Trotignon au piano (le 19 mai).
Dianne Reeves (chant) avec Russell Malone et Romero Lubambo (guitare). Salle Pleyel le 27 janvier à 20 h. Tarifs: 45 euros - 30 euros. Réservations: 01 42 56 13 13. www.sallepleyel.fr
Discographie : "A little moonlight", "The calling", "Christmas Time Is Here" (Blue Note)
La Tribune
🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin
La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage