Chiffre d'affaires hors vie de Scor en hausse de 10%

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Le réassureur français a annoncé une hausse de 10% des primes brutes sur les contrats renouvelés au 1er janvier 2007 pour ses pôles dommages et responsabilité, à taux de change constant.

Le chiffre d'affaires de Scor dans le dommage en 2006 a totalisé 1,753 milliard d'euros, en progression de 26,7%, a annoncé lundi Denis Kessler, PDG du groupe de réassurance, lors d'une conférence téléphonique. Le groupe qui publiera le 14 février le montant global de son activité a publié ce matin son chiffre d'affaires non vie. En attendant, le réassureur a annoncé, en début de journée, une progression de 10% de son chiffre d'affaires renouvelé au 1er janvier 2007 dans l'assurance non vie. Ce dernier qui représentait au troisième trimestre 2007 c'est-à-dire avant l'intégration du réassureur vie Revios 60% du total des activités de Scor, se répartit en trois pôles. Dans les "traités" et les "spécialités" (ces dernières recouvrant les activités de crédit caution, la décennale, l'espace, l'aviation et les risques agricoles), Scor estime avoir émis un niveau de primes brutes de 1,2 milliard d'euros, en hausse de 10%.

S'agissant du pôle "business solutions", (qui regroupe les réassurances facultatives), les renouvellements de fin d'année et les tendances anticipées pour le reste de l'année conduisent le réassureur à "envisager un chiffre d'affaires de l'ordre de 400 millions d'euros, en hausse d'environ 10% par rapport à 2006".

En termes géographiques, les pôles "traités" et "spécialités" progressent "dans la totalité des pays de la zone "Europe" à l'exception de la Belgique, de l'Espagne et du Portugal", précise le réassureur. En France, les primes brutes sont en hausse de 10%. La zone "Amériques" affiche une croissance d'environ 30%, tandis que l'Asie, prioritaire pour le groupe, enregistre une progression d'environ 22% et le Proche-Orient une hausse de 10%.

Pour Denis Kessler, le marché de la réassurance de dommages et de responsabilités est particulièrement compétitif parce que "les niveaux de rétention des cédantes continuent à augmenter, leurs budgets de réassurance sont plus contraints et leurs choix de réassurance évoluent vers des couvertures non proportionnelles".

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