Nouveau patron pour la branche gaz et électricité de Total
La Tribune
La Tribune
Total a annoncé ce jeudi la nomination à la tête de la branche gaz et électricité du groupe de Philippe Boisseau, actuel directeur du pôle exploration & production au Moyen-Orient.
Philippe Boisseau, 45 ans, membre du comité directeur du groupe depuis janvier 2005, succédera à Yves-Louis Darricarrère, qui deviendra directeur général du pôle exploration & production. Il sera remplacé par Ladislas Paszkiewicz, 44 ans, actuellement directeur de la filiale exploration & production en Argentine.
Sa nomination prendra effet en février lorsque Christophe de Margerie prendra ses fonctions de directeur général du groupe. Total a décidé de dissocier les fonctions de P-DG et de DG. Thierry Desmarest conservera le titre de président du conseil d'administration.
Philippe Boisseau, brillant élève à Polytechnique, passé ensuite par l'Ecole des Mines, a été notamment conseiller pour les affaires industrielles au ministère de la défense avant d'entrer chez Total. A la fois Pince sans rire et réservé, ce manager aux allures de jeune homme pourrait un jour - bien qu'il s'en défende - se retrouver en lice pour diriger Total. Le passage par le Moyen-Orient qu'il vient d'effectuer est un des sésames pour une telle évolution.
Le fait de le voir prendre aujourd'hui une branche de Total appelée à une forte expansion sur fond de développement du gaz, notamment le GNL (gaz naturel liquiéfié) et d'ouverure à la concurrence en Europe des marchés de l'énergie (gaz et électricité) est également significatif. D'autant que si le projet de fusion entre Gaz de France et Suez échoue finalement, l'hypothèse d'un rapprochement entre Gaz de France et Total pourrait ressurgir.
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?