Etats-Unis et Union européenne relancent les négociations "ciel ouvert"

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Après l'échec des discussions fin 2005, les Etas-Unis et l'Europe ont ouvert à Washington une nouvelle discussion sur la libéralisation du transport aérien entre les deux continents. Des discussions qui devraient durer deux jours.

Les négociations sur la libéralisation du transport aérien entre les Etats-Unis et l'Union européenne ont été relancées. Des discussions sur un accord "ciel ouvert", qui avaient été mises à mal en décembre par le retrait d'une proposition jugée cruciale par les Européens.

La représentation de la Commission européenne dans la capitale américaine a ainsi annoncé la reprise des discussions entre les deux délégations, représentées par le commissaire européen en charge des Transports Jacques Barrot, et la secrétaire américaine aux Transports Mary Peters. Discussions se tenant dans la capitale américaine, Washington.

Si l'annonce était attendue, elle ajoute toutefois un nouveau chapitre à ce dossier délicat, qui vise in fine à trouver un terrain d'entente sur la libéralisation du trafic aérien transatlantique et à remplacer les différents accords bilatéraux actuellement existants.

"Si nous réussissons, nous aurons un accord historique qui servira de modèle pour le reste du monde", a affirmé Jacques Barrot, qui estimait dans un discours la veille à Washington, qu'un accord ciel ouvert "permettrait d'augmenter de 25 millions le nombre de passagers dans les cinq ans à venir" et qu'il entraînerait la création de 80.000 emplois aux Etats-Unis et en Europe.

En décembre 2005, le gouvernement américain avait brusquement décidé de retirer une proposition qui aurait facilité la prise de contrôle des compagnies aériennes américaines par leurs rivales européennes alors que les deux parties étaient presque arrivé à un accord le mois précédent. Une rupture justifiée par les Américains par le besoin de mieux informer le public, les syndicats et le Congrès "sur les bénéfices qu'il y a à permettre plus d'investissement étranger". Les Européens, qui jugeaient crucial d'obtenir un assouplissement des règles, avaient alors "vivement regretté" cette décision.

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