Banque mondiale : Robert Zoellick choisi pour succéder à Paul Wolfowitz

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Robert Zoellick est l'ancien représentant américain au Commerce (USTR) et l'ex-numéro deux du département d'Etat.

Robert Zoellick a été officiellement choisi ce mercredi par le président des Etats-Unis George W. Bush pour prendre la tête de la Banque mondiale. L'ancien représentant américain au Commerce (USTR) et ex-numéro deux du département d'Etat devrait ainsi succéder à Paul Wolfowitz.

Ce dernier avait été contraint d'annoncer son départ le 17 mai après six semaines de crise dans une affaire de népotisme. Il était accusé d'avoir personnellement demandé l'avancement de sa compagne, également employée par la Banque mondiale.

Pour le président américain, Robert Zoellick "a acquis la confiance et le soutien des dirigeants de toutes les régions du monde", soulignant qu'il était "profondément attaché à la mission de la Banque mondiale". Le candidat finalement choisi était donné comme favori dans la course à la tête de la Banque mondiale, son nom étant évoqué ces derniers jours avec insistance dans la presse économique.

Il coiffe ainsi sur le poteau Robert Kimmitt, l'actuel secrétaire adjoint du Trésor, et autre favori. Aujourd'hui passé dans le secteur privé (il a rejoint la banque d'affaires Goldman Sachs en juin 2006), Robert Zoellick est un adepte du libre-échange et a alterné son parcours entre diplomatie au plus haut niveau et commerce international. A 53 ans, il jouit par ailleurs de contacts de haut niveau en Europe, en Chine, en Afrique et en Amérique latine.

Le conseil des gouverneurs de la Banque mondiale devrait entériner ce choix pour la présidence de l'institution, traditionnellement réservé à un Américain. Jusqu'ici, ils ne se sont jamais opposés à une nomination.

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