Le néerlandais Aegon rassure sur le subprime malgré un bénéfice en baisse
La Tribune
La Tribune
La publication des résultats trimestriels a été l'occasion pour Don Shepard, le président d'Aegon, de dissiper les craintes sur l'exposition de l'assureur néerlandais aux difficultés du marché américain du crédit immobilier à risque (subprime). "Il est important de souligner que notre portefeuille est formé de façon à être résistant aux tempêtes pouvant secouer les marchés des crédits. Le groupe ne possède aucun investissement significatif dans le marché du subprime", a précisé le numéro un d'Aegon. Les actifs de l'assureur dans le secteur sont évalués à un maximum de 2 %.
Au deuxième trimestre, les résultats du groupe d'assurance néerlandais ont baissé malgré une hausse de 18 %, à 9,9 milliards d'euros, du chiffre d'affaires global, composé des cotisations reçues au deuxième trimestre, et d'une forte hausse des ventes d'assurance vie qui sont en hausse de 9 % en rapportant 802 millions d'euros. Le bénéfice a reculé de 24 % à 655 millions d'euros sur la période d'avril à juin. L'assureur a imputé la lourde baisse du bénéfice à des modifications comptables : l'adoption de nouvelles règles comptables pour ses activités aux Pays-Bas a rendu les comparaisons trimestrielles difficiles.
Le groupe a par ailleurs fait part d'un programme de rachat d'actions d'un milliard d'euros d'ici la fin 2007. Sur le thème des acquisitions, le président d'Aegon, Don Shepard, a avoué être attiré par l'Europe et les Etats-Unis. La société souhaitant financer seul ses projets, aucune opération ne dépassera un milliard d'euros.
Le cours de l'action a ouvert à la hausse à la Bourse d'Amsterdam : le titre gagnait 0,81% à 13,68 euros en début de matinée.
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?