Le pétrole se stabilise avant les stocks
La Tribune
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A Londres, le baril de brent cédait 48 cents ce matin à 90,88 dollars. A New York, le "sweet light crude" laissait 26 cents à 90,88 dollars.
Ces statistiques américaines vont être scrutées avec attention par les investisseurs. A la mi-octobre, ce sont elles qui avaient propulsé le WTI à 85 dollars. Et qui, il y a un mois et quinze jours, ont alimenté la hausse portant les cours à près de 100 dollars la semaine dernière.
A l'approche de l'hiver, les intervenants craignent un nouveau déclin des stocks de brut, alors que ceux-ci ont déjà baissé trois semaines d'affilée. Selon les prévisions, les réserves auraient baissé de 750.000 barils lors de la semaine achevée le 9 novembre, tandis que celles de distillats et d'essence reculeraient de respectivement 250.000 et 400.000 barils.
Sans compter que l'Opep qui se réunit ce week-end à Ryad semble peu enclin à favoriser une augmentation de la production pour faire baisser les prix de l'or noir. Le cartel a d'ailleurs révisé en baisse les estimations de la croissance de la demande de brut dans le monde à 1,42% pour 2007, contre 1,54% précédemment. Une inflexion que l'Agence Internationale pour l'Energie (AIE) a également envisagé en début de semaine.
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