Deuxième trimestre mitigé pour Goldman Sachs

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La banque d'affaires américaine a enregistré un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars. Son produit net bancaire de 10,2 milliards est en légère baisse d'une année sur l'autre. Le groupe atteint toutefois les objectifs du marché, mais reste pénalisé par la faiblesse du marché immobilier américain.

Si les résultats du deuxième trimestre 2007 de la banque d'affaires américaine atteignent les prévisions des investisseurs, ils n'en restent pas moins mitigés. Le groupe bancaire a publié un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars, en hausse d'à peine 1% sur un an. Le produit net bancaire (équivalent du chiffre d'affaires) recule de 1% par rapport à l'année précédente.

Par action, le bénéfice est de 4,93 dollars, à comparer avec 4,78 dollars par action enregistrés au cours du deuxième trimestre 2006. Sur le premier semestre, le groupe a enregistré un bénéfice net par action de 11,6 dollars.

Ces chiffres répondent toutefois aux attentes des analystes, qui visaient un profit de 4,76 dollars par action et un chiffre d'affaires de 10,2 milliards de dollars, mais ils sont moins encourageants que ceux affichés par les concurrents du groupe, comme ceux de Lehman Brothers, dont les résultats étaient en forte progression.

Le groupe, qui souffre du ralentissement du marché immobilier aux Etats-Unis, a enregistré un chiffre d'affaires de 1,72 milliard de dollars dans la banque d'investissement, enregistrant un niveau de transactions record, selon la banque. L'établissement indique par ailleurs que les actions ont généré un revenu de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 6%, approchant son record historique trimestriel.

La gestion d'actifs a généré des primes records de 1 milliard de dollars, tandis que les actifs sous gestion ont progressé de 28% d'une année sur l'autre, à un montant record de 758 milliards de dollars. De leur côté, les activités liées aux obligations et aux changes ont chuté de 24% à 3,37 milliards de dollars.

Côté perspectives, le groupe estime qu'il devrait encore profiter d'une économie mondiale robuste et de conditions de marchés positives.

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