"La formule CNED permet se former avec une grande flexibilité"
La Tribune
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Suivre une formation professionnelle du CNED (Centre national d'enseignement à distance) pour tirer profit de son DIF (droit individuel à la formation) est une (bonne) idée. Tia Deroche ne s'en est pas privée. A 42 ans, cette assistante commerciale grands comptes a opté pour le module "Téléphoner en anglais". "Mon employeur, la société CPC Packaging, ne m'a rien imposé. J'ai estimé que cela pouvait être utile pour tester mes connaissances, devenir vraiment opérationnelle en anglais et enrichir mon CV", explique-t-elle.
La formation, d'une durée équivalente à vingt heures en présentiel, s'est étalée sur quatre mois, de juillet à octobre 2006 et a coûté 240 euros. Côté contenu, le module était composé de six unités centrées sur des moments spécifiques de l'échange téléphonique. "J'ai travaillé sur la prise du premier contact, l'organisation de rendez-vous, la gestion de l'incompréhension, etc.".
Côté forme, tout s'est déroulé en ligne par le biais d'outils interactifs. "Je me suis entraînée grâce à des exercices oraux de mise en situation, corrigés automatiquement. Je disposais également de ressources, notamment de lexiques imprimables. Un tuteur a suivi et validé mon travail". A l'issue de sa formation, Tia Deroche a reçu une attestation qui pourra être prise en compte dans une VAE (validation des acquis de l'expérience).
Pour elle, il ne s'agit pas du seul atout du CNED. "La formule permet une grande flexibilité. Je n'ai pas eu besoin de me déplacer et j'ai pu travailler aux horaires qui me convenaient, au rythme qui me convenait". Ce qui implique une certaine autodiscipline... "Personne ne nous oblige à faire les exercices. A nous de nous motiver, d'établir un plan de travail et de se fixer des objectifs".
Sur le service Cned-entreprises : www.cned.fr/entreprises
Sur le DIF : www.travail.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-pratiques/formation-professionnelle/droit-individuel-formation-1071.html
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