Le président de la Société Générale toujours prêt à démissionner
La Tribune
La Tribune
Intervenant à la radio sur Europe 1 ce lundi matin, le président de la Société générale, Daniel Bouton, a déclaré que sa démission était "toujours sur la table" après la découverte d'une fraude qui a coûté 4,9 milliards à la banque et que cette dernière impute à l'un de ses traders, Jérôme Kerviel (voir nos articles ci-contre en cliquant sur : "pour aller plus loin").
Il l'a déjà proposé à son conseil d'administration mais ce dernier l'a pour l'instant refusé. "Le conseil d'administration m'a demandé de rester. Bien entendu ma proposition de démission est sur la table , le conseil d'administration décidera de l'exercer quand il le veut", a-t-il dit. Il a ajouté que le conseil avait décidé pour le moment qu'il était de "l'intérêt de toutes les parties prenantes que Bouton continue de travailler au service dans cette maison".
Interrogée, elle, sur France 2 également ce lundi, Christine Lagarde, chargée de remettre un dossier sur cette affaire au Premier ministre, François Fillon, d'ici une semaine, a dit n'avoir aucune raison de douter que la Société générale ait fait tout ce qu'il convenait de faire dans l'affaire. A ses yeux, la banque n'a pas à craindre une possible OPA. Elle "n'est pas contrainte de s'adosser à un quelconque autre établissement financier, il n'y a pas à se poser la question aujourd'hui", a-t-elle dit.
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?