Citi et Merrill Lynch contraintes de renflouer massivement leurs caisses

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Citigroup, la première banque mondiale chercherait à lever pas moins de 14 milliards de dollars auprès de nouveaux investisseurs. Sa rivale Merrill Lynch pourrait faire appel au fonds souverain du Koweït à hauteur de 4 milliards.

Alors que Bank of America continue de faire ses emplettes - elle a racheté Countrywide vendredi pour 4 milliards de dollars- ses homologues et grandes rivales Citigroup et Merrill Lynch cherchent désespérément des fonds pour se refinancer.

Mises à mal cet été avec la crise du "subprime", Citi et Merrill Lynch vont présenter cette semaine leurs résultats financiers au titre de l'année 2007. Une occasion pour ces deux géants bancaires d'annoncer en même temps l'arrivée de nouveaux partenaires dans leur capital. Or, tant Citi que Merrill Lynch ont déjà été obligés à la fin de 2007 de lever des fonds.

La presse américaine croit savoir que Citi chercherait à lever jusqu'à 14 milliards de dollars - après une injection récente de 7,5 milliards de la part d'Abu Dhabi. Cette fois, les chinois pourraient apporter 9 milliards, le fonds souverain du Koweït 1 milliards et Citi proposer un placement public d'action jusqu'à 4 milliards. Certains évoque également un renforcement de la part du prince Al Waleed, déjà actionnaire de Citigroup depuis les années 90 à hauteur de 4%.

Quant à Merrill Lynch, dont les rumeurs évoquent un montant de 15 milliards de dollars de dépréciations d'actifs liées à la crise du subprime de cet été, elle devrait pour sa part être renflouée à hauteur de 4 milliards de dollars par le fonds souverain du Koweit. Merrill Lynch a déjà levé le mois dernier 5 milliards de dollars auprès du fonds d'investissement singapourien Temasek et 1,2 milliard auprès du gestionnaire de sicav Davis Selected Advisors

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