Bruxelles veut réduire les formalités pour la recherche dans les hautes technologies

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En réduisant les formalités administratives, la recherche européenne dans les hautes technologies gagnerait sans doute en compétitivité et attirerait davantage le capital-risque dans ce domaine. Tel est le souhait de la Commission européenne.

"La recherche européenne sur les TIC (technologies de l'information et de la communication, ndlr) doit être convertie en croissance, en emplois et en compétitivité", a expliqué ce jeudi Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la société de l'information et des médias.

Un voeu formulé par Bruxelles alors que la recherche dans ce secteur, selon la commissaire, "est en tête au niveau mondial dans les télécommunications et les systèmes audiovisuels et dans des domaines d'applications tels que les véhicules intelligents et la médecine. Cependant, poursuit-elle, nous sommes en retard pour le niveau et l'intensité des dépenses de recherche sur les TIC et nous échouons invariablement à commercialiser les résultats de nos travaux".

Ainsi, en réduisant les formalités administratives, non seulement les PME et sociétés innovant dans la recherche devraient être plus tentés de développer des partenariats public-privé pour mieux commercialiser les résultats mais les liens entre les sociéts de capital-risque et les entreprises à forte croissance pourraient se tisser plus facilement.

Ces propositions seront soumises ultérieurement, en début d'année prochaine selon Viviane Reding, au parlement européen et aux Etats membres. Avant cela, une consultation publique lancée ce jeudi et ouverte jusqu'au 7 novembre devrait permettre de "définir les stratégies les plus à même de porter l'Europe au premier rang de la recherche et de l'innovation en matière de TIC dans les dix prochaines années".

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