Pas de solution globale pour les rehausseurs de crédit, affirme le PDG de Merrill Lynch

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Il conteste ainsi le plan de sauvetage préparé par l'Etat de New York pour ces assureurs dont la déconfiture pourrait accroître la crise. Toutefois, il pense possible des solutions individuelles.

Il sera "très difficile" de trouver une solution globale aux problèmes rencontrés actuellement par les rehausseurs de crédit, a estimé le nouveau PDG de la banque américaine Merrill Lynch, ce mercredi 30 janvier. John Thain répond par avance au plan de sauvetage des réhausseurs auquel travaille actuellement le responsable du secteur des assurances de l'Etat de New York, Eric Dinallo.

Celui-ci souhaiterait obtenir de plusieurs grandes banques américaines qu'elles accordent aux rehausseurs en difficulté de nouvelles lignes de crédit, et prospecte également auprès d'investisseurs potentiels qui pourraient contribuer à les recapitaliser.

Les rehausseurs de crédits, en manque de fonds propres, sont en passe de perdre, ou ont déjà perdu, la note "AAA" accordée par les agences de notation. Une dégradation de leur note entraîne automatiquement une baisse, dans les mêmes proportions, des émissions qu'ils ont garanties. Alors, les banques qui possèdent de tels titres devrait effectuer de nouvelles dépréciations d'actifs, venant s'ajouter aux milliards de dollars perdu avec la crise des subprimes.

John Thain évoque toutefois la possibilité de solutions individuelles. Il cite, d'un côté, "des sociétés dont les problèmes sont à des stades d'avancement très différents", et de l'autre, des investisseurs "dont le niveau d'exposition aux rehausseurs est très différent". Il précise: "Je suis assez optimiste quant à la possibilité de solutions, en particulier pour Ambac et MBIA", les deux leaders de la profession.

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