Le plan de restructuration des AGF ne devrait pas entraîner des licenciements

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L'assureur français, filiale du géant allemand Allianz, prévoit la fermeture de quatre sites employant deux cent salariés qui se verront proposer des reclassements et des mutations. Mais les AGF n'annoncent pas de plan social pour l'instant contrairement aux craintes en interne.

Avec la fermeture de 4 sites, employant 200 salariés, et 2.000 personnes en formation à de nouveaux métiers, les AGF, assureur français filiale du géant allemand Allianz, ont présenté un vaste "plan de compétitivité" en comité d'entreprise, ce mercredi 20 février. Ce projet ne recourt pas à un plan social, comme il était craint. Des rumeurs faisaient état de 1.500 à 2.000 personnes licenciées sur un effectifs de 13.000 salariés.

"Nous envisageons de fermer courant 2009 quatre petits sites de gestion en province, Reims, Grenoble, Nice et Montpellier, soit 200 personnes, sans licenciement sec", indique François Thomazeau, directeur général délégué d'AGF.

En outre, "d'ici 2011, 2.000 collaborateurs vont faire l'objet d'efforts de formation pour passer d'un métier à un autre" au sein du groupe, pour que les sites puissent se spécialiser comme la direction le prévoit, précise François Thomazeau. Ce plan de compétitivité nécessite un investissement de 200 millions d'euros sur trois ans, précise les AGF dans un communiqué.

"Il n'y a pas de PSE (plan de sauvegarde des emplois, équivalent du plan social, NDLR) à ce stade. Nous avons présenté devant le comité d'entreprise un plan d'adaptation, de compétitivité, pour les trois années qui viennent", indique François Thomazeau. Toutefois, il n'exclut pas la nécessité d'un plan social dans l'avenir pour les 4 sites, si les reclassements ou les mutations des salariés concernés s'avèrent impossibles.

Les AGF indiquent que le plan vise "une plus grande industrialisation et une spécialisation accrue des sites de gestion". Le groupe d'assurances disposera désormais de neuf sites en province et de six en région parisienne.

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