Nicolas Sarkozy défend sa décision d'aller à Pékin pour les Jeux olympiques

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Devant les députés européens, le chef de l'Etat a rappelé que sa décision d'assister à la cérémonie d'ouverture des JO chinois était aussi une décision collective des Vingt-Sept. Pour lui, cela n'est pas incompatible avec la défense des droits de l'homme dont il entend parler avec les responsables de Pékin.

Nicolas Sarkozy persiste et signe. Il a défendu ce jeudi sa décision d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques (JO) de Pékin. "J'ai reçu de tous les Etats membres un accord pour me rendre à la cérémonie des Jeux olympiques", a-t-il déclaré devant le parlement européen en présentant le programme de la présidence française de l'Union européenne.

"Je ne pense pas qu'on peut boycotter un quart de l'humanité", a ajouté le président français en réponse à une interpellation du président du groupe des Verts, Daniel Cohn-Bendit, qui l'avait mis en garde contre cette décision. "Quand vous écrirez vos mémoires, vous regretterez ce que vous avez fait", a attaqué Daniel Cohn-Bendit. "C'est une honte, c'est minable d'aller à l'ouverture des Jeux olympiques."

Pour Nicolas Sarkozy, une telle attitude n'est "pas responsable", même si, "sur le fond des choses, sur la défense des droits de l'homme, nous sommes d'accord". "Je veux y aller et je veux parler", a-t-il ajouté. "Je défendrai donc la question des droits de l'homme."

Mais il s'en est pris aussi aux dirigeants chinois, qui l'ont exhorté à ne pas rencontrer le dalaï lama, chef spirituel tibétain, sous peine d'avoir à en subir les "conséquences". "Ce n'est pas à la Chine de fixer mon agenda et mes rendez-vous", a conclu Nicolas Sarkozy.

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