
Coronavirus: Près de 850.000 personnes vaccinées en 24 heures en Grande-Bretagne


Alors que le bio n’est plus un marché de niche, les entreprises spécialisées misent sur d’autres leviers pour se démarquer et continuer à exister et progresser. Les leviers ? L’engagement sur l’équitable et éventuellement l’origine France selon des entreprises de Nouvelle-Aquitaine interrogées par La Tribune.

Il y avait jusqu’à présent deux mondes cloisonnés dans la vente de produits bio. D’un côté les magasins spécialisés, de l’autre la grande distribution. A l’heure où le secteur est en forte concentration, faut-il s’attendre à un rapprochement dans les pratiques ? Des inquiétudes apparaissent dans les entreprises de la filière.

Si les crises bénéficient généralement au secteur du bio, la Covid-19 ne fera pas exception. En témoignent les entreprises de Nouvelle-Aquitaine interrogées par La Tribune qui ont misé sur ce créneau. Le grossiste girondin en produits biologiques Pronadis a notamment vu son activité exploser à l'occasion du premier confinement et recrute une dizaine de salariés par mois.

De Villefranche-sur-Saône (Rhône) à Romans-sur-Isère (Drôme), 30 villes moyennes sur 200, situées dans dix régions de France, tirent leur épingle du jeu depuis le début de la crise économique et sanitaire. C'est ce qui ressort du premier palmarès des centres-villes dynamiques réalisé par l'association d'élus Villes de France et la jeune pousse MyTraffic.

INTERVIEW. Son nom figure désormais en pôle position du palmarès des centres-villes les plus dynamiques de France, de moins de 100.000 habitants, en pleine période Covid-19. Dévoilé ce lundi par Villes de France et Mytraffic, ce classement résonne comme une belle récompense pour la commune de Villefranche-sur-Saône, située à 30 km au nord de Lyon, et pour son maire UDI, Thomas Ravier. A 42 ans, il entame son second mandat après avoir été réélu dès le premier tour en juin dernier et revient sur les ingrédients de son succès.