Nous sommes très heureux de terminer parmi les villes qui ont mieux résisté durant cette période en conservant près de 83% de ses flux. Mais il faut toutefois rappeler que les commerçants et artisans ont été très durement touchés par cette période et certains sont encore fermés.
Ce succès, c'est d'abord le leur et le fruit de leur travail de qualité, de leur proximité et de leur capacité à s'adapter.
C'est l'âme de Villefranche et nous y sommes très attachés. Nous avons essayé de mener, au cours du dernier mandat, un certain nombre de politiques publiques concernant l'attractivité du centre-ville, qu'elle soient structurelles ou conjoncturelles avec le Covid.
Sur quels types de mesures structurelles repose justement votre stratégie d'attractivité ?
Nous avons d'abord commencé par stopper la periphérisation du centre-ville tout en luttant contre l'érosion du cœur de ville en le densifiant, et notamment en proposant du logement neuf et des réhabilitations, afin de reconstruire la ville sur la ville.
Cela vient renforcer les grands équipements culturels que nous avons, comme notre musée, qui est très bien classé. De la même façon, nous essayons de faire vivre notre politique touristique, en venant d'obtenir le label « Ville ou Pays d'art et d'histoire », de porter des animations régulières en centre-ville, mais aussi de concentrer des activités médicales en centre-ville. Toutes ces politiques nous permettent de créer et d'amener du flux vers le cœur de ville.