Made in France ou équitable : quand le bio ne suffit plus, il faut encore se démarquer (3/3)
Hélène Lerivrain
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Léa Nature se positionne aussi désormais sur l'équitable, en plus du bio.
Léa Nature
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Léa Nature se positionne aussi désormais sur l'équitable, en plus du bio.
Léa Nature
Si le bio a le vent en poupe, le constat est général pour les entreprises qui ont misé sur ce créneau il y a de nombreuses années : le bio ne suffit plus.
Léa Nature, basé à La Rochelle et qui compte 14 usines dont cinq en Nouvelle-Aquitaine reverse ainsi, depuis 2007, 1 % de son chiffre d'affaires à des associations de protection de l'environnement, ce qui a représenté jusqu'à présent 13 millions d'euros.
Mais en quelques années, le marché a surtout évolué et aujourd'hui, tout le monde en convient : "S'il continue de progresser, il y a de plus en plus de concurrence. Le marché arrive à maturité", explique Tristan Chabaud, directeur général du grossiste girondin Pronadis. Raison de plus pour encore plus chercher à se démarquer.
"Le succès des produits bio auprès des consommateurs et l'arrivée de plus en plus de grandes marques de produits du conventionnel qui convertissaient leurs produits en produits bio, est une bonne chose mais cela nous a effectivement quelque peu chatouillé", reconnaît Guillaume Hannebicque.
La décision est donc prise en novembre 2018. Pour se démarquer, Léa Nature fait basculer sa marque Jardin Bio en Jardin Bio Etic (1), rédige une charte de 50 engagements rendue publique en septembre 2020 et se fixe de nouveaux engagements à horizon 2025.
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Cette stratégie autour de l'équitable se retrouve aussi chez le fabricant girondin de jus et sirops Maison Meneau, qui couple d'ailleurs désormais l'équitable à l'origine France dèq que cela est possible :
Hélène Lerivrain