
Pêche : La balle est dans le camp du Royaume-Uni, selon Macron


Les représentants des 20 pays les plus riches de la planète (moins la Chine et la Russie qui n'ont fait qu'une apparition en visioconférence) ont réussi s'accorder sur une fourchette basse de la taxation des multinationales, à trouver un accord sur le climat juste avant de rejoindre la COP26, et, s'ils ont aussi réussi à s'engager sur la relance mondiale post-pandémie, ils n'ont pas oublié l'aide aux pays pauvres pour surmonter les conséquences économiques de la pandémie.

Joe Biden et la cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont célébré dans cet accord conclu dimanche à Rome "une nouvelle ère" et une "étape importante" de la relation transatlantique. Sur leur lancée, et à la veille de la COP26, les États-Unis et l'UE ont même validé un volet climatique qui "va protéger les emplois américains", et empêcher "l'accès au marché américain" pour l'acier "sale"...


Pour la première fois depuis la crise des sous-marins australiens et dans ce contexte de tensions exacerbées entre les deux pays sur la pêche, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Boris Johnson réussissaient à s'entretenir pendant une demi-heure en tête-à-tête dimanche matin, au second jour du G20 à Rome. Mais, patatras, la partie britannique conteste la version de l'entretien du compte-rendu français. Sans parler du discours punitif et des menaces françaises qui ne passent décidément pas.














Quasi plus personne ne doute d'une décision imminente de la FED de stopper son soutien à l'économie. La seule question qui reste, c'est la vitesse qui sera choisie pour ramener les 120 milliards de dollars par mois actuellement à... zéro. La Fed elle-même anticipait un arrêt complet de la machine d'ici la mi-2022. Freinage trop court? La question fait débat entre "faucons" et "colombes" monétaires... Car, derrière, se profile le spectre d'une remontée des taux d'intérêt plus tôt que prévu.

OPINION. « Montpellier la surdouée », « Only Lyon », « SO Toulouse » : ces marques territoriales métropolitaines apparaîtront-elles en décalage avec les attentes, à l’heure où les changements de vie se multiplient et où plus d’un tiers des Français vivant dans les villes de plus de 100 000 habitants envisage de déménager ? Par Jean-Marc Vayssouze-Faure, Maire de Cahors, président du Grand Cahors et président de l’Association des Maires de France en Occitanie.