• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Défense et AérospatialeAéronautique

Frais de sièges, fautes de frappe... Ce que l'accord à Bruxelles va changer pour vos billets d'avion

latribune.fr

Publié le 12 juin 2026 à 16:39 - Mis à jour le 12 juin 2026 à 16:42

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Faire rectifier des erreurs de nom pouvait coûter très cher chez certaines compagnies, jusqu'à 160 euros chez Ryanair. Cela ne sera plus possible.

Faire rectifier des erreurs de nom pouvait coûter très cher chez certaines compagnies, jusqu'à 160 euros chez Ryanair. Cela ne sera plus possible.

/FW1FP/Rashmi Aich - REUTERS - ALEXANDROS AVRAMIDIS - Alexandros Avramidis

L'essentiel de l'actualité

vendredi 12 juin

  • Téhéran ne cèderait pas le contrôle du détroit d'Ormuz
  • SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street
  • Hausses de minima salariaux
  • Premier traité international sur les travailleurs des plateformes
  • Adoption d'une revalorisation des bourses étudiantes
Voir plus

Le Quotidien Numérique

12 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    En commandant 85 nouvelles locomotives, l'Algérie confirme son tournant stratégique vers le rail

  • 2

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 3

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 4

    Coopération militaire européenne : nouvelles tensions industrielles autour du programme Eurodrone

  • 5

    La BCE serre la vis à Revolut et remet en cause son modèle d’innovation rapide

  • 6

    Guerre et déficit : l’Arabie saoudite sacrifie la mégapole de Neom pour ses priorités stratégiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Un accord politique trouvé entre le Parlement européen et les États membres va interdire aux compagnies aériennes de facturer les sièges pour que les parents voyagent près de leurs enfants, ainsi que les corrections d'erreurs de frappe sur les noms. Le Parlement européen a aussi sauvé le système actuel d'indemnisation des vols retardés.

Les compagnies aériennes ne pourront plus imposer dans l'UE de frais aux parents qui veulent voyager à côté de leurs enfants, selon une réforme des droits des passagers qui a fait l'objet d'un accord politique vendredi, après des négociations particulièrement longues et ardues.

Parmi les autres changements à venir pour les consommateurs, les compagnies n'auront plus le droit de facturer les clients qui ont commis une faute de frappe sur leur nom au moment de la réservation. Faire rectifier de telles erreurs de nom pouvait coûter très cher chez certaines compagnies, jusqu'à 160 euros chez Ryanair.

Le système d'indemnisation reste en vigueur

Plusieurs dispositions controversées envisagées dans le cadre de cette réforme ont en revanche été abandonnées. Les États membres voulaient en particulier réduire les indemnisations que les compagnies doivent verser aux passagers en cas de vols annulés ou fortement retardés. Mais ils y ont renoncé vendredi, après des mois de négociations acharnées avec le Parlement européen, qui s'y opposait fermement. Cela signifie que le système d'indemnisation actuel va rester en vigueur.

A LIRE AUSSI

Transport aérien : du Texas au Nigeria, comment l’Europe sécurise ses approvisionnements en kérosène pour cet été

Ce système, adopté il y a une vingtaine d'années, prévoit un dédommagement compris entre 250 et 600 euros (en fonction du trajet), dès lors qu'un vol est retardé de plus de trois heures. Les compagnies aériennes dénoncent depuis des années cette charge financière, évaluée à 8,1 milliards d'euros par an par la Commission européenne. Elles affirment même être poussées à annuler des vols plutôt qu'à les retarder, par crainte de décaler les vols suivants et de payer des indemnités en cascade.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    ▶️ Les technologies aéronautiques et spatiales du futur : retrouvez l’émission Air&Défense

  • 2

    ▶️ L'Onera, laboratoire indispensable de la défense française : retrouvez l’émission Air&Défense

  • 3

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 4

    « Un petit peu en 1918 » : la course contre la montre de l’armée française pour maîtriser l'IA