Immobilier : les investisseurs désertent aussi le logement ancien
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Le pouvoir d’achat progresse, "ramenant la surface finançable en 2025 au même niveau qu’en 2022, à 81 m² ".
Pixabay
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Le pouvoir d’achat progresse, "ramenant la surface finançable en 2025 au même niveau qu’en 2022, à 81 m² ".
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Sur le papier, tout va mieux pour le logement ancien. Selon les chiffres dévoilés ce lundi par le Conseil supérieur du notariat (CSN), le nombre de transactions de logements anciens est estimé, à fin septembre, à 921 000. Soit une hausse de 11 % par rapport à septembre 2024.
Mieux, les prix se stabilisent : +1,3 % sur un an pour les appartements anciens et +0,2 % pour les maisons anciennes. Tant et si bien que le pouvoir d’achat progresse, lui aussi, « ramenant la surface finançable en 2025 au même niveau qu’en 2022, à 81 m² ».
Des résultats bien meilleurs que le marché des appartements neufs. Si ce dernier montre « des légers signes de reprise » depuis le 2e trimestre 2025, le nombre de biens vendus en cumul sur les douze derniers mois affiche une hausse modérée de +2 %. Pire, à fin septembre, le volume des transactions reste inférieur de 35 % à celui constaté il y a deux ans.
Les promoteurs immobiliers ne cessent donc de défendre l’instauration d’un statut du bailleur privé pour faire revenir les investisseurs locatifs partis depuis la fin du dispositif Pinel. Sauf que la version votée par le Sénat et l’Assemblée dans le cadre du projet de loi de finances 2026 ne leur convient pas et les met « en colère ». Les professionnels du logement neuf espèrent ainsi un sursaut dans la commission mixte paritaire Assemblée-Sénat la semaine prochaine.
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