Pour son premier meeting, Raphaël Glucksmann promet une « République écologique »
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Raphaël Glucksmann à Aubervilliers le 13 juin 2026.
LTD / Kenzo TRIBOUILLARD / AFP
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Raphaël Glucksmann à Aubervilliers le 13 juin 2026.
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Raphaël Glucksmann ne fait pas mystère de ses ambitions. S’il ne s’est toujours pas déclaré officiellement candidat à l’élection présidentielle, c’est au pied d’une vaste bannière marquée du slogan « Gagner en 2027 » que l’eurodéputé a discouru samedi 13 juin. Alors qu’il s’est donné trois mois pour acter son entrée en lice, le leader de Place publique tenait son premier meeting à Aubervilliers face à 4 000 personnes, selon son équipe. Moins que les 26000 revendiquées par Jean-Luc Mélenchon la semaine précédente, mais de quoi remplir la salle.
Accueilli par des « Raphaël président », le presque candidat n’a pas pu contourner l’affaire Lyhanna en préambule de son discours. Il a évoqué une « faillite collective » et plaidé pour l’adoption de la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles demandée de longue date par les associations féministes. Avant cela, quatre personnalités dont l’économiste Laurence Tubiana — un temps annoncée à Matignon — et le journaliste spécialiste de la guerre en Ukraine Cyrille Amoursky avaient exprimé leur soutien.
Au premier rang figurait l’ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot, très applaudi au début du meeting. Mais aussi la présidente de la région Occitanie Carole Delga, le maire de Montpellier Michaël Delafosse ou encore l’édile socialiste de Paris-centre, Ariel Weil. La direction du parti à la rose, qui rechigne pour l’heure à appuyer la candidature de sa tête de liste aux européennes de 2024, était représentée par le député Laurent Baumel qui avait tenu à préciser plus tôt qu’il n’était pas là en soutien.