À Mâcon, Schneider Electric se positionne sur les data centers et le nucléaire
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L'usine Schneider Electric de Mâcon date des années 70.
Schneider Electric
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L'usine Schneider Electric de Mâcon date des années 70.
Schneider Electric
Dans un climat où les investissements sont plongés dans l'incertitude, Schneider Electric prévoit d’investir massivement dans ses sites de production. « Cette initiative s’inscrit dans notre stratégie de développement spécifique aux marchés en pleine croissance du nucléaire, des centres de données et de la gestion de l’énergie », explique Laurent Bataille, président de Schneider Electric France.
Le spécialiste dans le domaine de l’électrification et de la transformation numérique a identifié la montée en flèche de la demande dans le secteur des data centers et des infrastructures énergétiques.
En plus de la construction d’une usine à Mâcon, des extensions sont également prévues à Aubenas en Ardèche et Chartres-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine, toutes dotées de spécialités technologiques complémentaires. « Cela nous permettra de proposer une solution globale, intégrant toutes les facettes de la gestion énergétique, des systèmes basse tension aux applications nucléaires », ajoute Laurent Bataille.
La nouvelle usine, dont l’inauguration est prévue pour 2027, sera construite sur un terrain de 40 000 m², remplaçant le site actuel qui ne permettait plus de faire face à la demande croissante pour les appareils de gestion de l’énergie. Ce nouveau site sera destiné à l’étude, à l’assemblage et aux tests de tableaux de moyenne tension. En intégrant des technologies avancées telles que l’Internet des objets (IoT) et l’automatisation, Schneider Electric compte adapter ses produits aux exigences spécifiques de ses clients opérant dans des secteurs critiques comme le nucléaire et les centres de données. Éric Lagrange, directeur de l’usine, souligne les défis rencontrés pour trouver un terrain adéquat : « Nous avons cherché des solutions près de notre site actuel, mais n’avons pas obtenu de résultats concluants. Finalement, grâce à la collaboration avec les autorités locales, nous avons pu sécuriser un site de 9 hectares, déjà en zone industrielle, essentiel pour notre expansion ». Cette coopération a été cruciale pour permettre à Schneider Electric d’avancer dans son projet tout en préservant les emplois existants et surtout garder les compétences locales.
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