De Taïwan à la Loire-Atlantique : Pony relocalise ses vélos en France
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Pony et ses partenaires français ont dévoilé ce 16 octobre 2025 près de Nantes la deuxième génération du Double Pony.
Florence FALVY
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Pony et ses partenaires français ont dévoilé ce 16 octobre 2025 près de Nantes la deuxième génération du Double Pony.
Florence FALVY
Depuis quinze jours, l’opérateur de vélos et trottinettes en libre-service Pony a rapatrié sa production en France. « C’est un moment important », lâche Paul-Adrien Cormerais, son co-fondateur lors d’une visite ce jeudi 16 octobre sur le site de la Manufacture Française du Cycle, à Machecoul, en Loire-Atlantique. Car c’est dans cette usine centenaire, où travaillent environ 400 personnes dans les ateliers, qu’est désormais assemblée la nouvelle version de son vélo à assistance électrique deux places, le Double Pony.
Depuis 2021, la première version était jusqu’alors produite à Taïwan. « Un choix par défaut », reconnaît-il. Mais faute de pouvoir jouer la carte de la qualité, l’entreprise qui dispose de bureaux à Angers (siège), Bordeaux et Paris a décidé de stopper cette production (5.000 exemplaires en tout). « Avec notre partenaire asiatique, on n’arrivait pas à travailler sur la qualité alors que c’est la clé, à long terme, pour que le modèle soit rentable. » L’entreprise s’est donc rapprochée de partenaires français pour imaginer un vélo « plus qualitatif » et « plus confortable » et s’est tournée vers le premier assembleur de vélos en France. « Ça nous a un peu bousculés en tant qu’industriel », confie pour sa part Romain Perrus, le directeur de l’usine MFC qui produit 400.000 vélos par an (dont le Vélib, le vélo en libre-service francilien).
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