La baisse de l'euro fait replonger la Bourse de Paris vers les 3500 points

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Séance difficile ce mercredi sur les marchés. Le CAC 40 chute une heure après l'ouverture de 2,52% à 3.526 points, affaibli par le nouveau recul de l'euro, sous 1,22 dollar.

La chute de l'euro sous la barre de 1,22 dollar depuis mardi soir pèse sur les marchés. Wall Street a reculé, Tokyo aussi et la Bourse de Paris qui avait regagné plus de 2% mardi plonge dès l'ouverture ce mercredi.

Le CAC 40 chute  une heure après l'ouverture de 2,52% à 3.526 points. Plusieurs valeurs souffrent après des annonces négatives comme Ubisoft qui plonge de 3,75% à 8,46 euros après avoir annoncé mardi soir des pertes annuelles. Les équipementiers auto sont à la peine. Valeo cède 3,53% à 22,65 euros. Faurecia perd 2,89% à 12,91 euros.

Mais ce sont surtout les valeurs financières qui souffrent après l'annonce par Berlin de l'interdiction de vente à terme des valeurs financières (Deutsche bank, Commerzbank, Munich Re, Hannover Re...). Axa perd 3,32% à 12,96 euros, Société Générale 2,8% à 36,10 euros, Crédit Agricole (qui tient ce mercredi l'assemblée générale de ses actionnaires) 2,38% à 9,45 euros, Natixis 2,31% à 3,73 euros, BNP Paribas limitant la casse à  - 1,68% à 47 euros.

Air France - KLM qui doit annoncer ce soir après la clôture ses résultats annuels, avec un déficit d'exploitation multiplié par dix, à 1,3 milliard d'euros, recule de 2,53% à 9,82 euros.

Les cycliques sont également à la peine. Avec Nexans (câbles) qui plonge de 4,71% à 52 euros, ArcelorMittal de 3,98% à 25,23 euros, Rodia, de 4,84% à 14,35 euros ou encore Saint-Gobain qui cède 3,57% à 32,76 euros. Lafarge, objet d'un relèvement de recommandation de la part de JP Morgan de "neutre" à  "surpondérer" avec un objectif de cours de 57 euros, perd tout de même 2,75% à 47,28 euros.

Ailleurs en Europe aussi, les places sont mal orientées. Londres perd 1,58% et Francfort 1,44%. Du côté des indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 lâche 2,34% et l'EuroFirst 300 1,46%.

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Commentaires
a écrit le 19/05/2010 à 9:21 :
Qui se rapelle de l"histoie" du veau d'or?
a écrit le 19/05/2010 à 8:53 :
le chaos est proche et la fin de la finance crapuleuse fera du bien à l'humain.
l'argent, il n'y a que ça à la bouche des gens et ça les rend dingue
le moment est proche ou l'argent ne vaudra plus rien et la valeur humaine prendra le relais
l'apocalypse financière est proche, préparez vous à ne plus rien avoir sur votre compte en banque
vive l'homme et sa capacité à surmonter les épreuves
a écrit le 19/05/2010 à 8:48 :
Les pays de l'UE doivent suivre la politique "réaliste" de l'Allemagne et mettre egos et fantasmes dans leurs poches. L'Euro doit être gouverné comme le Mark l'a été. C'est un des moyens de lutter contre l'hégémonie du $ et de donner un nouveau souffle économique à l'Union. Les résultats seront aux rendez-vous si les Etats acceptent la rigueur budgétaire, rigueur que chaque citoyen s'impose sans la nommer. Planche à billets, inflation oui à doses homéopatique, mais pour sortir de l'ornière où nous sommes, il faut renouer avec le travail qui n'a pas bonne presse. A l'heure où l'on est vieux à 50 ans (trop agé pour être embauché) et où l'on demande de cotiser au delà de 60 ans, il serait grand temps de réhabiliter le travail, seul créateur de richesse à terme.
a écrit le 19/05/2010 à 8:43 :
Faut-il acheter des brouettes ? a complètement raison - Les magasins ouvert s le dimanche pour rien, à par des prmeneurs, c'est pour très bientôt ! Xavier BERTRAND et Luc CHATEL, avec consorts Hervé NOVELLI et ESTROSI vont pouvoir se mettre hors champs poltiques - ils sont déjà hors compétences et leurs actes politiques désordonnés, brouillons et approximatifs doivent prendre fin SANS DELAI, le mal est fait, n'en rajoutons plus ...
a écrit le 19/05/2010 à 8:02 :
La tendance de fond c'est que l'on va directement vers ce qu'avait déjà prévu un ancien Président de la République: 1 ? = 1$.
Et si il avait raison pour cette parité?
a écrit le 19/05/2010 à 8:01 :
comme en en Allemagne en 1925 : une brouette de mark pour acheter un morceau de pain.
Les étatistes keynesiens de droite et de gauche nous ont non seulement ruinés mais endettés pour de longues année .... et ils continuent leur délire (on ne touche pas à la fonction publique pléthorique, aux "choix stratégiques" démentiels, aux subventions et avantages aux politiciens et "syndicalistes représentatifs"(sic), aux embauches rerritoriales (médiateurs, psychologues, assistants sociaux, conseillers, etc..), aux voyages en classe affaires et hotels 5* quand ce n'est pas les "jets privés" de cette République bananière.
a écrit le 19/05/2010 à 7:35 :
On va certes connaître un regain d'inflation de quelques % mais à des années lumières de l'hyperinflation... De plus sous l'implusion de l'Allemagne (merci Mne Merkel) nous allons devoir mettre de l'ordre dans nos finances. Résultat : retour de la croissance dans la zône euro. Je serais beaucoup moins optimiste pour les anglais, américains et chinois.
a écrit le 19/05/2010 à 7:22 :
la chute continue et sera marquée par quelques sursauts positifs mais je ne vois pas comment les choses pourraient s'arranger alors que la France ne fait rien pour alléger le déficit public.
les premiers à devoir se serrer la ceinture sont les hommes politiques quels qu'ils soient ( adjoint au maire, maire, conseiller, député, sénateur, ministre, secrétaire d'état, député européen) et j'en oublie + les fonctionnaires pour qui l'on emprunte tous les jours sur les marchés boursiers les sommes nécessaires à leur traitement et leur retraite
l'état ne peut plus vivre à crédit
a écrit le 19/05/2010 à 7:11 :
La réalité finit toujours par reprendre ses droits n'en déplaise aux "marchés" qui investissent depuis longtemps en "monnaie de singe".
L'argent travaille dit-on ! et bien qu'il cotise comme n'importe quel travailleur. L'endettement des Etats est à l'image de l'endettement des citoyens et tout ce qui se passe en bas de l'échelle va se passer aussi en haut. Une économie de survie s'installe et le protectionnisme a de nouveaux de beaux jours devant lui.
a écrit le 19/05/2010 à 7:04 :
l'euro finira dans le mur et ruinera les états qui constituent la zone.prévoyant cette catastrophe les anglais sont restés hors du coup, il est à parier que les allemands réticents ne tarderont pas à les rejoindre.
a écrit le 19/05/2010 à 6:43 :
J'adore le sondage avec les petits commentaires entre parenthéses.Et si le désintégration de la zone Euro s'accompagnait d'une bulle d'oxygéne pour nos économies?Evidemment ce scénario n'est pas imaginable pour nos etats-majors financiers bien retranchés derriére la ligne euro-Maginot.Mon Dieu que le réveil va être difficile!L'Euro n'est pas la seule voie possible pour l'Europe.
a écrit le 19/05/2010 à 6:36 :
Les importations de produits bas coûts, souvent de très médiocre qualité, seront ainsi plus limitées - Moins de "saloperies" dans les magasins, à Noël par exemple ... les fabricants de jouets, de textiles, de produits divers de bonne qualité européenne ou française qui produisent de la qualité retrouveront des couleurs ... voila une bonne chose et TANT PIS pour les opportunistes qui feront les frais avec leurs achats lointains de BAD PRODUCTS §§§§
a écrit le 19/05/2010 à 6:17 :
La baisse de l'euro est une bonne chose pour les économies faibles dela zone euro. Il s'agit d'une forme de dévaluation. En toute logique, l'inflation devrait progresser sensiblement dans les prochains mois si cette nouvelle situation perdure voire s'amplifie. Il sera intéressant de voir la position de l'Allemagne dans une Europe avec une monnaie "dévaluée" et de l'inflation.

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