• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
BoursePubli-Video BourseDevisesBlog Humeur de marcheLa Bourse en continuInvestir en bourseProduits de bourse

Les banques, des colosses aux pieds d'argile

Photo de Robert Jules

L'Investisseur Français

Publié le 15 février 2016 à 10:41 - Mis à jour le 27 septembre 2016 à 09:34

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si les banques dans leur majorité ont survécu à la crise de 2008, elles n'en restent pas moins fragiles, suscitant la défiance des investisseurs, en particulier ces derniers jours. Les analystes de L'Investisseur Français (*) expliquent les raisons de cette situation.

Il y a quatre ans, l'industrie financière sombrait dans l'apocalypse et nous investissions massivement dans Bank of America.

De l'eau a coulé sous les ponts. Si c'était à refaire aujourd'hui, il n'est pas dit que nous le referions. Pourquoi ? Parce que dans un monde libre et parfaitement compétitif, Bank of America n'existerait plus.

Rente sanctuarisée

Si les règles du jeu avaient été respectées, la banque aurait fait faillite et disparu dès 2008. Les acquisitions malheureuses de Countrywide et de Merill Lynch lui auraient coûté son trône et son scalp.

Indice révélateur de l'extrême fragilité d'une institution financière moderne : aucune de ces deux filiales ne représentait la majorité de l'activité (ni même les deux prises ensemble), mais qu'une seule de celles-ci vacille et c'est tout l'ensemble qui s'effondrait dans la foulée.

On peut bien peser des centaines de milliards, et pourtant n'asseoir son pouvoir qu'au sommet d'un château de cartes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour Bank of America et ses pairs - à l'exception de Bear Stearns et de Lehman Brothers -, les choses n'ont pas si mal tourné. Grâce à une intervention dans l'urgence des autorités fédérales, et via un plan de renflouement inédit par son ampleur, leur survie a été assurée.

La réglementation s'est ensuite significativement durcie. Ce qui s'est passé ne devait plus jamais se reproduire. Finis les excès : tout serait à présent bien encadré. On pouvait repartir sur des bases saines, et faire comme si de rien n'était.

Problème : les nouvelles régulations entraînent des surcoûts démentiels pour toutes les banques, qu'elles aient ou non commis des erreurs avant l'implosion de la bulle des subprimes. Ainsi, aux Etats-Unis, des centaines d'entrepreneurs méritants à la tête de banques régionales exemplaires se sont subitement retrouvés étranglés.

Les surcoûts avantagent les grandes banques, seules capables de les absorber, au détriment de celles - plus petites - qui pourtant ont bien travaillé. Coincées dans une situation intenable, ces dernières sont contraintes de se vendre aux premières, sinon de fermer boutique.

Le vertueux est puni, quand le pêcheur est récompensé, et sa rente sanctifiée. En Europe, les mêmes causes ont produit les mêmes effets - mais on n'efface pas d'un coup de crayon des montagnes de problèmes et de mauvaises habitudes, comme la Deutsche Bank en fait ces temps-ci l'expérience.

Où est la justice ? Nulle part en vue. L'enfer est décidément toujours pavé des meilleures intentions !

Règles du jeu

L'économie de marché - la vraie, pas la truquée - entretient théoriquement un écosystème méritocratique : malgré quantité d'échecs et de faillites, les entreprises sont de plus en plus productives et le client de mieux en mieux servi, parce qu'on garantit au meilleur le droit et l'opportunité de gagner.

Si ce droit est remis en cause, et la compétition bafouée, c'est toute l'économie qui ralentit : des organisations fragiles, centralisées, corrompues et inefficaces la monopolisent, quand ceux qui pourraient bousculer le statu quo et faire favorablement évoluer les choses sont empêchés d'exercer.

Il y a parfois des exceptions, même dans le système français hyper-verrouillé. L'un de nos meilleurs entrepreneurs continue de le prouver.

Dans un système capitaliste idéal (où chaque citoyen peut s'enrichir et s'émanciper à hauteur de son mérite), l'initiative est encouragée, et beaucoup d'entreprises se créent. Seule une minorité survit, car l'expérimentation implique nécessairement 99% d'échecs pour 1% de réussite (hypothèse optimiste).

Le plus de tentatives, le plus de survivants - le plus d'échecs, le plus de réussites.

Ceux qui résistent apprennent de ceux qui trébuchent, et s'adaptent en conséquence. La destruction créatrice est à l'oeuvre, et c'est autour d'un processus similaire à celui de la sélection naturelle que se bâtit une économie robuste, progressiste et compétitive.

Aux Etats-Unis comme en Europe, l'industrie bancaire (elle n'est pas la seule, mais c'est d'elle dont nous parlons aujourd'hui) a su habilement échapper à cette sélection que les circonstances lui imposaient pourtant.

Plus scandaleux : sa fragilité intrinsèque est entretenue - sinon aggravée - par une régulation injuste, et manifestement inefficace.

Exemple illustratif : la faillite des banques grecques en 2015, alors qu'elles comptaient - selon les ratios réglementaires - parmi les mieux capitalisées d'Europe.

Développement durable

Plus de normes, plus de procédures, plus de centralisation : c'est la réponse des bureaucrates aux périls (bien réels) que l'industrie financière fait peser sur la société dans son ensemble.

Mais en voulant à tout prix préserver un système en voie d'extinction, ils n'ont pas étouffé le risque; ils l'ont rendu plus vif encore, car des institutions bâties sur des modèles fragiles sont devenues plus larges, plus dominantes - mais la prochaine fois il n'y aura peut-être pas de renflouement massif : ni les budgets ni les opinions publiques ne le permettront.

Certains nous accuseront sans doute de faire de la provocation, mais Eddie Lampert est possiblement l'un de ceux qui comprennent le mieux cette réalité de la fragilité.

Sears et Kmart ne sont plus les leaders de la distribution qu'ils étaient, Lampert le sait. Plutôt que de partir en croisade contre des moulins, il laisse s'éteindre un modèle dépassé et s'efforce de réinjecter dans son business une culture de start-up.

En scindant l'énorme holding monolithique d'hier en plusieurs dizaines d'entités de tailles réduites, toutes chargées de se réinventer, il crée l'écosystème du capitalisme idéal : la majorité de ces entités mourront, quand d'autres tireront leurs épingles du jeu dans ce processus naturel d'expérimentation.

Cet audacieux pari réussira-t-il ? Vos opinions valent bien les nôtres. Ce à quoi nous nous bornons, c'est à rappeler que l'intéressé a les moyens de mener à bien ses ambitions, et qu'il n'est pas le premier à avoir emprunté ce chemin.

Tout le monde (analystes, médias, observateurs) ne cesse pourtant de moquer son plan. On l'accuse de vouloir tuer Sears, alors même que cette option est la seule viable pour rendre l'entreprise moins fragile - en fait, simplement pour qu'elle survive !

À lire également

  • IBM et Sears, une même leçon pour arriver à un business model gagnant?
  • Comprendre par soi-même ses investissements en Bourse
  • Les hélicoptères d'Era Group sont-ils sous-valorisés?
  • "Value investing" (5/16): le maître Warren Buffett

Le développement durable - le vrai - implique de savoir rebattre les cartes, et mettre à bas les organisations trop ankylosées pour évoluer. Car (nous ne l'apprendrons à personne) c'est avec le business comme avec le reste : un organisme ne survit à son environnement que s'il est capable de s'y adapter.

Sears ne fera pas exception. A long-terme, les grandes banques universelles non plus.

>> (*) Pour aller plus loin, retrouver toutes les analyses de L'Investisseur Français sur son site.

L'Investisseur Français

Sur le même sujet

TUI AG : Excessivement sanctionné ?

TUI AG : Excessivement sanctionné ?

Opinion : Positive au dessus de 7.41 EURObjectif de cours : 8.2 EURStop de protection: 6.9 EUR

Produits de bourse
Deutsche Börse AG : Un soutien à mettre à profit

Deutsche Börse AG : Un soutien à mettre à profit

Opinion : Positive au dessus de 228 EURObjectif de cours : 247 EURStop de protection: 218 EUR

Produits de bourse
Henkel AG & Co. KGaA : A proximité d'une zone de soutien

Henkel AG & Co. KGaA : A proximité d'une zone de soutien

Opinion : Positive au dessus de 69.66 EURObjectif de cours : 76 EURStop de protection: 65.7 EUR

Produits de bourse
BAE Systems plc : Vente du turbo PUT Société Générale 68G9S (+15.59%)

BAE Systems plc : Vente du turbo PUT Société Générale 68G9S (+15.59%)

Produits de bourse
Ipsen : Prises de bénéfices sur le turbo PUT 74U2S (+15.46%)

Ipsen : Prises de bénéfices sur le turbo PUT 74U2S (+15.46%)

Produits de bourse
La Bourse de Londres se veut pionnière dans l’usage de la blockchain au-delà des cryptos.

Pourquoi la Bourse de Londres se convertit à la Blockchain

Le London Stock Exchange a réalisé cette semaine sa toute première opération basée sur la Blockchain. Cette technologie, à l’origine appliquée aux cryptomonnaies, pourrait selon ses défenseurs apporter baisse des coûts et davantage de liquidité à la finance traditionnelle.

Premium
Bourse
BAE Systems plc : Achat du turbo PUT Société Générale 68G9S

BAE Systems plc : Achat du turbo PUT Société Générale 68G9S

Opinion : Négative sous les 1978.24 EUR Objectif de cours : 1800 EURStop de protection: 2080 EUR

Produits de bourse
Imerys : Vente du turbo CALL Société Générale C23WS (+13.64%)

Imerys : Vente du turbo CALL Société Générale C23WS (+13.64%)

Produits de bourse