L’Occitanie lance Scope, la plateforme qui va centraliser les appels d’offres publics
Jérémy Guiraud
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Jérémy Guiraud
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Découvrir l'ensemble des appels d'offre publics d'Occitanie en quelques clics est désormais possible. C'est en tout cas l'ambition de la plateforme Scope. Présentée ce mercredi 20 janvier, son objectif est de simplifier les démarches entre les collectivités initiatrices de marchés publics et les entreprises. Elle a également pour but de faciliter la lisibilité des appels d'offres et d'éviter la multiplicité des plateformes et auprès des entreprises intéressées.
Pour ce faire, Scope réunit en son sein les commandes des organismes publics en matière de travaux, de fournitures ou de services sur l'ensemble de la région Occitanie. Ces dernières sont ensuite classées par secteur d'activité et secteur géographique. Les entreprises du territoire peuvent alors les consulter librement et gratuitement. Un système d'alerte a aussi été mis en place, permettant aux sociétés d'être averties de toute nouvelle annonce en lien avec leur activité.
Ainsi, la plateforme affiche les programmations des achats des entités publiques avec un délai anticipé de 6 à 18 mois. Cette volonté a pour objectif de laisser l'opportunité aux firmes de prévoir à l'avance les réponses, les plans de charges et les éventuels groupements d'entreprises pour répondre à un marché. Sur le long terme, l'enjeu des acteurs fondateurs du projet est de donner un accès simplifié à la commande publique aux PME et TPE de la région.
À lire également
Actuellement, plus de 2.000 acheteurs publics ont déjà été répertoriés en Occitanie, et peuvent potentiellement publier des annonces sur la plateforme Scope. Parmi les organismes passeurs de commandes, il est dès lors possible de retrouver l'État, les établissements publics, la fonction hospitalière ou encore les collectivités territoriales comme le conseil régional, les conseils départementaux, les mairies, les métropoles ou les communautés de communes.
Jérémy Guiraud