Portrait : jusqu'où ira l'hyperactive Nadia Pellefigue ?

Florine Galéron
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nadia pellefigue
Rémi Benoit

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nadia pellefigue
Rémi Benoit
Si Nadia Pellefigue avait eu 20 ans en 2018, elle aurait sûrement participé aux assemblées générales qui se déroulent en ce moment à la fac du Mirail. Jamais elle n'aurait imaginé un jour devenir vice-présidente de la Région Occitanie en charge du développement économique, de l'innovation, de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Dès le lycée, elle s'engage dans des organisations antifascistes et féministes. En terminale, elle participe avec le Comité d'action lycéen de Toulouse aux grandes manifestations de 1995 contre le plan Juppé, dont le point de ralliement est déjà la fac du Mirail et ses incontournables AG. L'année suivante, la jeune femme s'inscrit dans la même université en géographie et y créée Sud étudiant, qui réussit la prouesse de devenir syndicat majoritaire, damant le pion à l'Unef.
Le Mirail, c'est aussi le quartier où a grandi Nadia Pellefigue. Née le 3 décembre 1978 à Aubagne où son père travaille comme ouvrier dans les chantiers navals, elle arrive à l'âge de 4 ans à Toulouse dans le quartier des Pradettes.
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Nadia Pellefigue a longuement approfondi ces problématiques dans un mémoire intitulé "Ségrégation et croissance urbaine" en prenant l'exemple de la Ville rose à l'issue de sa scolarité à Science Po Toulouse.
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