Régionales : Bernard Keller, la signature "aéro" de la liste PS/PRG

Sophie Arutunian
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Vous faites partie des noms qui seront sur la liste de Carole Delga en Haute-Garonne, êtes-vous satisfait ?
La décision a été prise mercredi soir (7 octobre) en comité directeur du PRG à Paris puisque c'est à ce niveau-là que sont prises les décisions concernant les listes pour les élections régionales. J'étais candidat pour participer à cette campagne aux côtés de Carole Delga et je suis bien évidemment ravi de cette décision.
Ce n'était pourtant pas le choix premier des instances départementales, qui n'ont pas souhaité vous mettre sur la liste en Haute-Garonne...
Les instances départementales émettent un avis consultatif. Les fédérations proposent, et le comité directeur dispose. Par ailleurs, il y a parfois un peu de "Blagnac Bashing"quand on est là depuis longtemps, maire d'une ville qui porte haut les couleurs de la métropole toulousaine mais aussi du Parti Radical de Gauche. Certains militants considèrent, sûrement à tort, que la règle devrait être chacun son tour et, surtout, place aux jeunes. Mais ça ne marche pas tout à fait comme ça.
Vous ne pensez pas qu'il faut en effet laisser la place aux jeunes en politique ?
Si, je le pense et c'est pour cela que je m'inscris derrière Carole Delga, Sylvia Pinel et Didier Codorniou. Mais si on veut gagner cette élection, il faut aussi un certain nombre de repères sur la liste pour réellement mobiliser nos concitoyens qui, pour le moment, ne le sont guère. Il est important de donner de la visibilité à cette liste. La ville de Blagnac, son maire, et la communauté aéronautique que je représente avec ses grands industriels (notamment Airbus, ATR, Safran...) lui donnent un éclairage supplémentaire, une signature économique, métropolitaine et engagée derrière sa filière aéronautique et spatiale.
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Vous êtes en 14e position de la liste : êtes-vous éligible ?
Évidemment, et surtout si on gagne. Mais ce qui demeure le plus important, c'est l'accord passé entre le PS et le PRG qui prévoit que ses candidats ne changeront pas entre les deux tours, quelles que soient les alliances envisagées au second tour avec les autres listes de gauche (EELV ou Philippe Saurel, NDLR). C'est une garantie importante qui vaut pour l'ensemble des 18 colistiers PRG de notre nouvelle grande région, en dépit du jeu des alliances.
Sophie Arutunian
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