Le socialiste Claude Raynal, soutien de Macron pour la présidentielle de 2017 ?

Paul Périé

Paul Périé
"Soutiens confirmés, souhaitant être davantage alimentés". C'est dans cette catégorie que le PS Claude Raynal apparaît sur une note à l'attention d'Emmanuel Macron faisant l'état des lieux se des probables soutiens au Sénat, selon l'article de La Tribune publié ce mardi 3 mai. Le sénateur de la Haute-Garonne y serait présenté comme un soutien du ministre de l'Économie en cas de candidature à l'élection présidentielle de 2017, avec Gérard Liquel (Lot) dans une liste de 17 noms parmi lesquels Gérard Collomb notamment.
Une interprétation que réfute Claude Raynal, plutôt surpris. "C'est une note qui a 6 mois. Il n'est en aucun cas question d'une éventuelle candidature d'Emmanuel Macron, assure-t-il aujourd'hui. J'ai travaillé sur du projet de loi Macron et la question était de savoir si nous souhaitions être informé des activités du ministre." Cela dit, pour le socialiste, "Emmanuel Macron est un homme de qualité et il faut écouter ce qu'il a à dire".
Contacté également, le sénateur socialiste du Lot Gérard Miquel ne dit pas autre chose : "Je trouve la démarche d'Emmanuel Macron très intéressante sur de nombreux sujets. Mais je suis un supporter de François Hollande et Macron ne se présentera pas si le président est candidat", assure-t-il. Il défend par ailleurs le bilan de François Hollande, "parfois incompris".
Emmanuel Macron, qui a fondé le mouvement En Marche, est annoncé de plus en plus régulièrement comme un possible candidat à l'élection présidentielle. Mais Claude Raynal refuse de rentrer dans ce jeu-là.
Soutiendra-t-il le président s'il se représente ? "C'est évident ! Je suis un homme de gauche qui défend une politique de gauche."
Dans la première catégorie, Claude Raynal parle d'un redémarrage économique "qui n'est pas encore suffisant pour l'emploi". Parmi les réussites, il met notamment en avant "la façon dont les déficits sociaux se résorbent sans qu'il y ait de diminution de l'accès au soin". Cette ligne est selon lui importante car il sera bientôt l'heure de "la comparaison des bilans et des projets. On verra alors ce que la droite propose."
Dans l'hypothèse ou François Hollande ne se représenterait pas, Gérard Miquel, qui se qualifie de "réformateur qui combat le conservatisme", admet que "Macron ferait un excellent candidat".
Un enthousiasme qui ressemble presque à un comité de soutien...
Paul Périé
À Toulouse, la French Tech revoit sa copie et veut gagner des adhérents
Christian Picollet (Safran) succède à Magali Vaissière à la tête de l'IRT Saint-Exupéry
Rugby à 13 : « Mon challenge est de professionnaliser le club » (Olivier Dubois, nouveau président du Toulouse Olympique XIII)
Enfouissement de CO2 : un Toulousain dans le giga-projet norvégien