LGV Toulouse-Bordeaux : "Si elle ne passe pas par Agen, on n'y comprendrait plus rien" (G.Méric)

Pierrick Merlet
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Georges Méric
Rémi Benoit

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"Si la LGV entre Toulouse et Bordeaux ne passe pas par Agen, on n'y comprendrait plus rien!", n'a pas hésité à déclarer Georges Méric, le président socialiste du conseil départemental de Haute-Garonne, lors de ses voeux à la presse mercredi 26 janvier. Cette prise de position de l'élu local fait suite à une interview du Premier ministre, Jean Castex, accordée au Petit Bleu d'Agen, vendredi 21 janvier. Dans cet entretien, le chef du gouvernement menace de supprimer la gare d'Agen du tracé de cette future infrastructure.
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Ces déclarations font suite au choix du conseil départemental du Lot-et-Garonne de ne pas participer au financement de la future LGV Bordeaux-Toulouse, jugeant leurs capacités d'investissement trop amputées pour les années futures. Environ 120 millions d'euros étaient demandés à la collectivité de Nouvelle-Aquitaine. Néanmoins, l'équation s'annonce complexe car la communauté de communes d'Agen a voté favorablement le financement du projet quant à lui. Néanmoins, du côté de la préfecture de Toulouse-Occitanie, dont le préfet est le coordinateur du financement de cette LGV entre la Ville rose et Bordeaux, cette menace d'un non arrêt à Agen est brandie en coulisses depuis le mois de septembre déjà.
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