• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesEpargne

La fusion Deutsche Börse-Nyse Euronext bousculée par le CME ?

Pascale Besses-Boumard

Publié le 16 février 2011 à 07:50 - Mis à jour le 16 février 2011 à 07:56

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le numéro un mondial des produits dérivés sur matières premières regarderait Nyse Euronext de près. Il ne confirme pas l'information.

Et si l'histoire des entreprises de marché commençait tout juste à s'écrire ? Au moment même où Deutsche Börse et Nyse Euronext dévoilaient les modalités de leur rapprochement mardi, la rumeur d'une possible contre-offensive de la part de l'américain CME (Chicago Mercantile Exchange), le numéro un mondial des produits dérivés sur matières premières, allié au Nasdaq, sur l'opérateur trans-européen circulait avec insistance dans les milieux spécialisés. « Nous n'avons pas de commentaires à faire, a spécifié dans la foulée Terrence Duffy, le directeur général du CME, si ce n'est que nous restons concentrés sur notre objectif de créer de la valeur pour nos actionnaires, en poursuivant en particulier une stratégie de croissance interne. » Côté Nasdaq, on se refusait aussi à tout commentaire. Il n'empêche. L'éventualité de voir le CME forcer la porte de Nyse euronext au nez et à la barbe de Deutche Börse n'est pas à prendre à la légère. Dans un passé récent, l'opérateur de marché s'est révélé être un redoutable prédateur. Entre 2006 et 2007, il s'est offert consécutivement le Chicago Board of Trade et le Nymex pour un total de 20 milliards de dollars. Ces opérations avaient d'ailleurs sonné le coup d'envoi à une première vague de concentration dans le secteur. Elles laissent indéniablement à penser «que le CME ne peut pas être insensible à la vague de concentration qui s'opère en ce moment sur les places de marché », relève Jon Najarian, cofondateur du site specialisé OptionMonster.com. Pour Jeffrey Carter, ancien membre du conseil d'administration du CME et qui tient un blog financier (Pointsandfigures.com) : « Ce n'est pas tant le Nyse qui intéresse l'opérateur de Chicago mais plutôt un point d'entrée sur les marchés dérivés européens. » De fait, le groupe américain pourrait bel et bien être contraint de réagir de la sorte.

Info ou intox ?

Déjà fortement implanté en Europe sur les dérivés, Nyse Euronext prévoit, en effet, de lancer le mois prochain un marché de contrats à terme et une chambre de compensation aux États-Unis, mettant sous pression le Chicago Mercantile Exchange.

Alors info, intox ? Sur le papier, le capital de Nyse Euronext est loin d'être contrôlé laissant libre champs à toute offensive y compris inamicale. Dans la réalité, le dossier est hautement politique et suivi de près par toutes les autorités locales y compris la Commission européenne, concernant les sujets de concurrence. Difficile, dans ces conditions d'imaginer une intrusion à la hussarde. D'autant que dans leur première réaction, mardi soir, les différentes parties prenantes, y compris françaises par la voie de Gérard Mestrallet, président de Paris Europlace ne voyaient pas dans les modalités de l'accord trouvé avec Deutsche Börse un diktat insupportable. Elles mettaient plutôt en valeur le retour du centre de gravité vers la zone européenne et le poids consenti à l'activité cash actions, zone de prédilection de la place parisienne.

L'accord entre Francfort et New York laisse peu de place à Paris

Comme promis, les promoteurs du rapprochement entre Nyse Euronext et Deutsche Börse ont réussi à trouver un accord-cadre dès mardi. Ce projet établit les équilibres trouvés entre les deux entités. D'abord, le deal prévoit l'échange d'une action Nyse Euronext contre 0,47 de la nouvelle entité créée. Soit une prime de 10 % pour les actionnaires de la société, valorisant le titre 39 euros (qui cotait 28,45 euros à la clôture). La première Bourse mondiale sera détenue à hauteur de 60 % par Deutsche Börse et 40 % par Nyse Euronext. Elle aura deux sièges sociaux basés à Francfort et New York tout en demeurant de droit néerlandais. Des succursales seront maintenues à Paris, Londres et Luxembourg. Duncan Niederauer, l'actuel patron de l'opérateur transatlantique NYSE Euronext, sera nommé directeur général du groupe alors que Reto Francioni, le numéro un de l'entreprise de marché allemande prendra le poste de président du conseil d'administration. Dominique Cerutti sera le seul représentant français. Il aura en charge les systèmes d'information et les activités technologiques basées à Paris, La société aura un conseil d'administration de 17 membres, 15 directeurs plus le directeur général et le président. Sur les 15 directeurs, 9 seront désignés par Deutsche Börse et 6 par NYSE Euronext. Sur la base de l'exercice 2010, le nouvel ensemble devrait afficher un chiffre d'affaires combiné de 4,1 milliards d'euros pour un résultat opérationnel (Ebitda) de 2,1 milliards d'euros. Les promoteurs de l'opération ont d'ores et déjà chiffré à 300 millions d'euros les économies d'échelles envisageables et 100 millions d'euros le chiffre d'affaires additionnel lié à « la consolidation des bassins de liquidité et la commercialisation de nouveaux produits », indiquait mardi le communiqué de Nyse Euronext.

Deux grands vainqueurs

Ce projet reste encore soumis à l'approbation de la majorité des actionnaires de Nyse Euronext et de 75 % de ceux de Deutsche Börse. Vues les conditions arrêtées, il y a fort à penser que ces modalités ne devraient pas poser de problème tant les Allemands comme les Américains sortent grands vainqueurs de cette répartition des pouvoirs. La France, bien mal lotie, n'obtient qu'un modeste poste de direction, tandis que tous les grands projets de développements viendront de Francfort et New York. L'exécutif européen, qui a autorité sur les questions de concurrence dans l'Union européenne, devrait regarder de près les implications de ce projet sur le marché des dérivés. Le ministère de l'Economie du Land de Hesse, qui abrite Deutsche Börse sur son sol, peut aussi opposer son veto à l'opération.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pascale Besses-Boumard

Sur le même sujet

  • 1

    Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

  • 2

    La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

  • 3

    Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

  • 4

    Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État