Nommé président du Conseil, ce que Bernard Kleynhoff va apporter à l’Institut méditerranéen du risque et du développement durable
Laurence Bottero
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Tout juste réélu au conseil régional Provence Alpes Côte d'Azur, en charge du développement économique et digital, de l'industrie, de l'export et de l'attractivité, voilà Bernard Kleynhoff qui ajoute une nouvelle casquette à ses engagements en assurant la présidence du conseil de l'Institut méditerranéen du risque et du développement durable (IMREDD)
Une mission que cet industriel - il a fondé l'entreprise Berkley Peintures, installée à Carros, dans le périmètre de la Métropole Nice Côte d'Azur - va mener en parallèle de ses autres engagements, outre son rôle de président de commission à la Région, également celui de président de Rising Sud, l'agence de développement économique de la Région.
L'IMREDD est un acteur qui a su s'imposer dans le paysage du territoire azuréen mais bien au-delà. Porté par l'Université Nice Côte d'Azur, ses sujets d'intérêts se construisent autour de quatre axes majeurs que sont l'environnement, les risques, l'énergie et la mobilité. Autant de sujets dans le sujet. Autant de thématiques majeures dans un territoire qui, par ses spécificités, sert en quelque sorte de laboratoire et de terrain non seulement d'expérimentation mais aussi d'exécution.
Installé depuis 2019 dans un bâtiment tout neuf et pensé exprès pour lui, l'Institut dispose d'une plateforme technologique de 1.200 m2 - le bâtiment dans sa globalité occupe 4.500 m2 - d'un showrooom et d'un learning center de 580 m2, ainsi que d'espace de coworking.
Mais surtout l'IMREDD porte les innovations. Les vraies, celles qui disruptent. Depuis fin juin il possède par exemple un volant d'inertie, autrement dit un dispositif de stockage de surplus d'énergie créée par les panneaux photovoltaïques disposés sur le toit du bâtiment.
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En avril, c'est une éolienne qui s'y est installée également. Et en début d'année, c'est sa navette autonome, développée avec le groupe Milla, que l'Imredd a mis à disposition de la zone industrielle de Carros, cette zone qui a été le premier « Territoires d'industrie » à se concrétiser il y a deux ans. Une navette qui a vu le jour après deux années de réflexion et que Pierre-Jean Barre ne voulait pas qu'elle soit une navette comme les autres. Entendre, une navette qui fonctionne avec son écosystème. Qui prenne en compte les spécificités de la zone et de ses acteurs économiques. « Comme la plupart des démonstrateurs, la navette toute seule ne marcherait pas. On a pris le sujet sous l'angle environnement, bien-être, santé... Par rapport à l'espace aussi. A Carros, sur les 200 hectares, un tiers est occupé par les bâtiments de l'industrie, un autre tiers par les parkings privés et un dernier tiers par des lieux communs ».
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