thecamp : Graduate et Whatthecamp font cause commune face à Polizzi
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Quel avenir pour thecamp ? Sujet au centre des discussions ces derniers mois, l'avenir du campus du futur, tel qu'il s'est auto-proclamé, continue d'interroger. Si Kevin Polizzi, le fondateur de Jaguar Network - société qu'il ne dirige plus désormais - est entré en négociations exclusives, pour une période qui se conclut ce 30 mai, avec le Crédit Agricole Provence Alpes et son directeur général, Serge Magdeleine - aux manettes des négociations en tant que partenaire fondateur -, les deux projets qui avaient également émergé et fait acte de candidature à la reprise, se sont rapprochés via leur porteur respectif, Ashargin Poiré pour Whatthecamp et Hervé Estampes pour Graduate.
Quand l'un avait pour projet de faire du lieu un endroit dédié aux industries culturelles et créatives, désireux de créer une véritable filière qui manque à Provence Alpes Côte d'Azur en y intégrant NFT, jeux vidéo, studio de post-production..., l'autre imaginait y installer des formations, initiale comme continue, avec une approche pédagogique et numérique présentée comme innovante.
À lire également
Deux dessins d'un futur pour thecamp assez différents sur le papier mais qui pourtant font désormais cause commune. Car il y a, d'après Ashargin Poiré et Hervé Estampes, des atouts que chacun possède et qui méritent d'être mis ensemble. C'est ce que défend Hervé Estampes, originaire de Marseille, qui a été, entre autres, directeur général de l'AFPA. Et qui s'appuie sur ce qu'il est ressorti de l'appréciation des différents projets pour affirmer que « Whatthecamp avait le meilleur projet, Graduate, le meilleur plan financier ».
Laurence Bottero