Saisir comme une chance la déconstruction de la centrale électrique d'Aramon et les travaux de grand carénage sur la centrale nucléaire de Tricastin (26)... C'est l'une de priorités affichées par la nouvelle équipe dirigeante de la CCI du Gard.
Pour compenser la récente fermeture de sa centrale électrique d'Aramon, EDF s'est engagé dans plusieurs actions que la CCI du Gard s'emploie à soutenir.
Ainsi, une étude de marché (budget : 100 000 €) sur le potentiel du secteur de la cleantech va être lancée dans le département. Cofinancé par EDF, le Conseil régional et la CCI du Gard, ce travail sera suivi de près par Virginie Monnier-Mangue, cadre chez EDF, et élue à la CCI du Gard.
En outre, un accélérateur de start-ups porté par EDF devrait voir le jour d'ici six mois dans les locaux de l'incubateur BIC Innov'up à Nîmes.
Encore à l'état embryonnaire, ces projets devraient connaître eux aussi une accélération avec la structuration de la nouvelle CCI, issue de la fusion des chambres de Nîmes et Alès. D'ici la fin du mois de février, cette nouvelle organisation sera pleinement actée pour permettre à la fin mars le vote du nouveau budget.
Comme promis pendant la campagne des consulaires, l'équipe en place mettra en place une politique de relais de proximité. « Il nous faudra créer un relais à Beaucaire et Uzès mais aussi, pourquoi pas, nous réorganiser en Cévennes. Il y a sans doute quelque chose de commun à construire entre les relais du Vigan et de Ganges, qui dépend de la CCI de Montpellier. Il faut penser à une mutualisation qui coûterait moins cher à chacun et qui apporterait plus de services aux entreprises », détaille Éric Giraudier, secrétaire adjoint de la CCI du Gard.
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