Face à la récession, relancer vite... mais pas quoi qu'il en coûte
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Macron celebre "l'esprit de solidarite" du 1er-mai
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Macron celebre "l'esprit de solidarite" du 1er-mai
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Quelle stratégie de relance adopter alors que l'économie est exsangue ? Quelle politique économique impulser alors que des secteurs entiers traversent une grave tempête ?
Après plus de deux mois de confinement, le président de la République Emmanuel Macron a esquissé ses ambitions pour la dernière partie du quinquennat lors d'une adresse aux Français le 14 juin dernier alors que le pays s'enfonce dans la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale.
L'onde de choc du coronavirus a plongé l'économie française dans une torpeur soudaine. En seulement quelques jours, des milliers d'entreprises ont dû stopper leur activité et des millions de salariés ont basculé dans le chômage partiel. Rapidement, le chef de l'État a sonné la mobilisation.
Après avoir défendu un programme d'économies et de réduction des dépenses, Emmanuel Macron ne compte plus les milliards pour éteindre l'incendie. Cette doctrine du « quoi qu'il en coûte » a rapidement réveillé les souvenirs d'une relance de type keynésienne avec un endettement faramineux de l'État pour faire repartir les moteurs de l'économie. Ce retour en force de la puissance publique pourrait rapidement laisser place à une autre stratégie.