Fonctionnaires : le plan choc du gouvernement vise 120.000 suppressions de postes

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Le gouvernement français a proposé jeudi de lancer un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires qui souhaiteraient partir en raison des réformes qu'il compte engager, Edouard Philippe disant assumer de pouvoir heurter des sensibilités
Le gouvernement français a proposé jeudi de lancer un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires qui souhaiteraient partir en raison des réformes qu'il compte engager, Edouard Philippe disant assumer de pouvoir heurter des "sensibilités" (Crédits : Stephane Mahe)
La baisse du nombre de fonctionnaires sera un des leviers pour réduire comme promis les dépenses publiques de trois points de PIB d'ici 2022, soit plus de 60 milliards d'euros.

Le gouvernement français a proposé jeudi de lancer un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires qui souhaiteraient partir en raison des réformes qu'il compte engager, Edouard Philippe disant assumer de pouvoir heurter des "sensibilités".

Le Premier ministre a également annoncé que la rémunération au mérite des fonctionnaires et le recours aux contractuels seraient nettement développés dans les prochaines années.

Il dévoilait avec le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, les premières mesures du plan Action publique 2022 qui doit contribuer à générer les milliards d'euros d'économies promis par Emmanuel Macron d'ici la fin de son quinquennat.

Gérald Darmanin a dit possible d'"imaginer avec les agents publics un plan de départs volontaires pour ceux qui souhaiteraient partir en conséquence de la réforme de l'Etat", en discutant, jusqu'à fin 2018, avec les syndicats.

"Bousculer les équilibres" pour "réparer le pays"

"Il ne s'agit pas d'un plan de départs volontaires pour tout le monde, bien évidemment. Il s'agit d'adapter le fonctionnement de nos services publics", a-t-il ajouté après un comité interministériel de la transformation publique.

L'objectif reste de réduire le nombre d'agents de 120.000 d'ici la fin du quinquennat, dont 50.000 dans la fonction publique de l'Etat, a précisé Matignon. On comptait 5,65 millions d'agents publics fin 2015, soit un salarié sur cinq.

"Nous sommes déterminés à avancer, déterminés à dialoguer, déterminés à transformer la façon dont on produit les services publics dans notre pays", a dit Edouard Philippe.

"Nous n'avons aucun doute sur le fait que (...) nous puissions heurter la sensibilité ou des équilibres auxquels certains se sont habitués", a-t-il ajouté. "On ne répare pas un pays, on ne vise pas haut sans avoir conscience qu'il faut parfois bousculer et modifier ces équilibres."

Réduire comme promis les dépenses publiques

La baisse du nombre de fonctionnaires sera un des leviers pour réduire comme promis les dépenses publiques de trois points de PIB d'ici 2022, soit plus de 60 milliards d'euros.

Certaines missions assurées aujourd'hui par l'Etat pourraient être abandonnées.

"Ça n'est pas la fin de la fonction publique, c'est les conditions de sa pérennité véritable", a dit Emmanuel Macron, interrogé sur ces annonces lors de sa visite en Tunisie.

Il a souhaité que les discussions puissent avoir lieu "sans tomber dans aucune des caricatures que notre pays adore" et assuré que le statut de la fonction publique serait conservé. Des syndicats ont dit leur surprise et leur vigilance.

"La CFDT s'opposera à des mesures qui mettraient en cause la structure des rémunérations en la déséquilibrant par une augmentation excessive de la part individuelle", écrit le syndicat dans un communiqué.

L'Unsa a dénoncé "une suppression massive de postes". Le secrétaire général de l'Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT, Jean-Marc Canon, a déclaré sur RTL que le plan de départs est un "sujet majeur de mécontentement".

Le gouvernement souhaite que les textes permettant de mettre en oeuvre ces mesures soient "pris" début 2019. La feuille de route complète du plan Action publique 2022 sera présentée en avril lors d'un second comité.

L'automatisation des services administratifs

Parallèlement, le gouvernement veut que 100% des démarches administratives soient accessibles sur internet d'ici 2022, y compris sur téléphone mobile.

Un système d'identification unique permettra aux usagers de se connecter à tous les services publics. Tout nouveau service public en ligne lancé après le 1er avril 2018 sera accessible par ce système - nommé FRANCEConnect Identité - et la totalité des services en ligne existants d'ici le 31 décembre 2020.

De nouveaux services seront accessibles sur internet rapidement, dont les demandes de permis de construire et les démarches d'urbanisme, l'aide juridictionnelle, les formalités de rentrée scolaire ou les demandes de CMU-C/ACS.

Les entreprises pourront soumettre en ligne leurs réponses à la totalité des marchés publics à partir du 31 octobre 2018.

Contrôle des dépenses : en attendant le rapport de la Cour des comptes...

La Déclaration obligatoire d'emploi des travailleurs handicapés (DOETH) pourra être faite en ligne via la Déclaration sociale nominative (DSN) à compter du 1er janvier 2020.

Les maîtres d'ouvrage HLM pourront déposer en ligne leurs demandes de financement des logements sociaux. Des indicateurs de qualité des services publics seront en outre publiés d'ici 2020.

La Cour des comptes, qui publiera la semaine prochaine son rapport public annuel, a mis en garde le chef de l'Etat sur le contrôle des dépenses publiques.

Son premier président, Didier Migaud, a dit la semaine dernière que "les conditions à réunir pour atteindre les objectifs fixés par la loi de programmation sont nombreuses et loin d'être acquises" et que "les hypothèses d'économies doivent être affermies et se concrétiser".

(Avec Reuters)

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a écrit le 07/02/2018 à 15:32 :
chercher l'erreur : 66 millions de français et 5,5 millions de fonctionnaires. 495 millions d'américains pour 2 millions de fonctionnaires. La France c'est L'OVERDOSE dont 3 millions sont payés à glandouiller. Comme disait à son temps Fillon, il faut une vraie purge vite vite Sarkozy avec son "Karcher"
Réponse de le 11/07/2018 à 0:19 :
Monsieur, c'est ce qu'on appelle un choix de société. La France a fait le choix historique de partager un peu plus les richesses, d'avoir des services publiques puissants pour qu'un maximum de gens puissent avoir des postes de travail stables et les citoyens, des services dignes de ce nom. Non, nous ne voulons pas ressembler aux Etats Unis et c'est bien pour cela que Fillon s'est prise la trempe de sa vie ! Macron suit son chemin mais par perversité sinon, jamais il n'aurait été élu ! Donc, détrompez vous, l'immense majorité des français tiennent à leur système. Seuls les gens et dénués d'intelligence sociale et d'empathie souhaitent le contraire. Merci !
a écrit le 07/02/2018 à 6:20 :
Ancien gouvernement,on crée des fonctionnaires, nouveau gouvernement on supprime des fonctionnaires, sont ils compétents ? Non, et cela coûte de l’argent , merci au contribuable, incompétent à ce niveaux, quel va être le résultat final à tout ce gâchis ?
a écrit le 07/02/2018 à 2:47 :
Un plan de départ volontaire dans la fonction publique me semble la meilleure façon, encore plus que l'inaction totale, d'aggraver le déficit public. Chaque fonctionnaire qui part a droit a des indemnités, et l'expérience a montré que ces indemnités se montaient en moyenne à 50 000 euros. 50 000 euros par fonctionnaire, avec 120000 fonctionnaires qui partent, c'est juste de la folie. A moins que le gouvernement ne croie pas lui-même son objectif tenable et fasse de la com pour tenter de faire croire qu'il a tout essayé alors qu'en fait il ne fait rien.Ce ne serait pas du tout dans le genre de ces suppôts du culte de l'apparence, assurément, mais le doute reste permis...

Sur le principe, je trouve anormal que l'Allemagne ait moins de fonctionnaires pour une population totale supérieure, donc réduire le nombre de fonctionnaires me semble une bonne mesure. C'est juste la méthode qui est la moins logique que l'on puisse trouver. Que les tâches effectuée par les fonctionnaires soient importantes je le comprend très bien (quoique je ne suis pas capable de dire si elles sont toutes importantes), mais qu'il y ait besoin que ceux qui les accomplissent soient des fonctionnaires, ce n'est pas cohérent. Les fonctionnaires ont leur place dans l'armée, la police et la magistrature. Dans l'éducation peut-être également. Ailleurs je ne crois pas.
a écrit le 06/02/2018 à 21:29 :
Emmanuel Macron et Rihanna se retrouvent à Dakar en faveur de l’éducation

Dans une mise en scène hollywoodienne, Macron accompagné de Rihanna s’est engagé à ce que la France fasse un don de 200 millions d’euros en faveur du Partenariat mondial pour l’éducation. Dans l’absolu, l’initiative semble tout à fait louable. Mais, l’expérience ayant montré que les grands projets internationaux sont souvent à l’origine de gâchis et de détournements de fonds massifs, est-on sûr de la destination finale de cette somme ?
En outre, est-il bien raisonnable d’allouer une telle somme alors que les services publics français, déjà en souffrance, vont voir 120 000 postes être supprimés ? (voir article correspondant dans la section France) Source : RTL (3 février)
https://www.upr.fr/actualite/revue-de-presse-de-semaine-selection-29-4-fevrier-2018
a écrit le 06/02/2018 à 21:23 :
Voilà l' exemple vivifiant de la GOPEodépendance du pays et de la réponse d' un ..gouvernement aux injonctions de Bruxelles pour nous laisser à croire qu' en cassant la fonction publique dont nous avons besoin, nous allons demain concurrencer le moins disant salarial à 400 euros mensuels à l' est de l' est.


"Gel du point d’indice depuis 6 ans, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, réorganisations, mise en concurrence... qu’arrive-t-il donc à la fonction publique ?
L’article 106 alinéa 2 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) est clair sur le devenir de la fonction publique, qui est celui de la privatisation par l’ouverture à la concurrence, à l’instar d’EDF et de GDF :

«Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général ou pré-sentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l'application de ces règles ne fait pas échec à l'accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. »

L’article 121 du TFUE pose le principe des «grandes orientations des politiques économiques», qui exigent le démantèlement et la privatisation de nombreuses infra-structures publiques et de services publics».

Pour l’année 2015, le programme national de réformes fourni par l’Union européenne à la France stipule : «En particulier, les régimes des agents de l'État
et des salariés des entreprises publiques continuent de peser sur le déficit global du système de retraite.»
L’Union populaire républicaine (UPR) refuse ce suicide imposé et dénonce la prétendue
«construction» européenne pour ce qu'elle est: le chemin qui mène vers la destruction programmée de nos services publics, mais également de notre industrie, de notre agriculture, de notre éducation, de notre système social... en résumé, de notre pays.
Afin de restaurer l’intégrité de notre Etat, l’ UPR est le seul parti de la scène politique à
proposer aux Français la sortie de ce piège mortel qu’est l’Union européenne
(sortie autorisée par l’article 50 du traité sur l’Union européenne -TUE).."
UPR.fr
a écrit le 06/02/2018 à 20:55 :
Jean Frémis,
doreur .
a écrit le 06/02/2018 à 8:41 :
reduire le train de vie de l'etat moins de deputes et senateurs avec tout leur avantages deja des economies ,moins de ministres et secretaires d'etats permettrait de reduire la dette abyssal enfin reduire les fonctionnaires d'accord, mais pas la base plutot les petits cheffaillons pointilleux qui encombrent des bureaux avec de confortable salaires
a écrit le 06/02/2018 à 7:46 :
Il aura fallu 37 ans à nos chers politiques pour se demander comment réduire le déficit. En pratique il serait plus simple d'y ajouter de diviser par 3 le coût du non travail... congés payés, arrêt maladie, chômage de 6 mois au lieu de 3 ans, indemnité de licenciement etc.. tout ces départs ne sont que du vent et ne solutionneront rien. La charge doit reposer sur tous les salariés.
a écrit le 06/02/2018 à 7:44 :
Le probleme dans cette histoire, s'est que lors des départ en retraite de certain fonctionnaies, le remplacement n'a pas toujours lieux au bonne endroit.... Et certaine mairie ons depuis longtemps employés le recrutement de fonctionnaires pour se maintenir politiquement.....
Donc nous n'avons pas les moyen d'entretenir un su grand nombreuseux de fonctionnaies, bien que le gouvernement et l'état soit les premiere impacté sur les diminution de poste, la charité bien ordonnée commance par soit même.... Moins de gratte. Papier dans les ministères, dans les cabinets parlementaire, aux service de monsieurs et dè madame...
a écrit le 06/02/2018 à 6:56 :
"choc" ? Dans la seule fonction publique d'état, on a supprimé sans gros problème 85000 emplois dans la seule fonction publique d'état (évidemment Hollande a saboté partiellement ce résultat en y rouvrant 25000 emplois). Il suffit de reprendre au fil des départs en retraite les 60000 emplois que Hollande a (inutilement vu les résultats à PISA et TIMMS) rouvert à l'éducation nationale [pour parer aux commentaires Hollande a rouvert des emplis à l'EN mas en a fermé ailleurs] pour faire déjà la moitié du travail.
a écrit le 06/02/2018 à 5:39 :
il faut que le 1er ministre indique de manière précise où il compte supprimer les 50 000 postes de fonctionnaire d'état.
En effet cette manière de communiquer ne peut que "démoraliser" les "troupes" qui contrairement à ce que veut la rumeur de comptoir travaillent où alors on peut se demander à quoi servent le travail de ces fonctionnaires sur ces postes supprimés.
Mais où peut-il trouver des postes à supprimer ?
Un exemple : la dgfip est le résultat de la fusion direction comptabilité publique et direction des impôts. Est-il nécessaire de garde le maillage des trésoreries comprenant moins de 12 salariés ? Après tout la même direction des impôts n'avait-elle pas supprimer ses petites recettes locales pour regrouper les effectifs et missions dans les préfectures et sous préfectures ? Est-il nécessaire que les agents des trésoreries contrôle les dépenses des collectivités locales ou entreprises publiques (hôpitaux) alors que ces mêmes collectivités ou agences territoriales ont leur propre service comptable ?
Laisser les fonctionnaires dans le doute, dans l'incertitude est la plus mauvaise des choses qui puissent se faire. C'est comme dans une entreprise qui annoncerait la suppression d'emploi sans dire ce qu'elle compte faire et négocier des départs sans dire pour qui, pourquoi et comment, de quoi attiser un sentiment d'injustice, d'un manque de reconnaissance et de certaines rancoeurs !
Réponse de le 06/02/2018 à 6:47 :
Une piste : au cours de son quinquennat Hollande a rouvert 60000 postes à l'éducation nationale sans aucun effet positif sur les résultats, bien au contraire (poursuite au même rythme de la dégradation des tests PISA,, résultats à TIMMS préoccupants.. alors que c'est dans le niveau en maths des élèves que se trouve la capacité à innover et la compétitivité de demain. C'est donc là qu'il faut fermer massivement des emplois.
a écrit le 05/02/2018 à 16:42 :
Il y a bien sur des postes de fonctionnaires hyper privilégiés avec logement fe fonction gratuits et trés bien payés dont l'utilité est toute relative(vu sur France Info) pourquoi ne pas les supprimer car ils sont légions. A contrario on préfére supprimer des postes d'infirmière dans les hopitaux publics ou les EPHAD.
a écrit le 05/02/2018 à 16:36 :
Si La Tribune veut une info ;

Mon amie vient de me dire qu'IBM France annonçait un CCE exceptionnel de 8 février avec comme sujet : Projet de mise en œuvre de ruptures conventionnelles collectives.
a écrit le 05/02/2018 à 15:31 :
Cela ne va pas changer grand chose. La France a une économie de type neo-marxiste. Neo veut dire que la devanture a été repeinte. Toute économie de type marxiste est inréformable donc finit par s'effondrer. La France a les impôts les plus élevés de la planète avec des services publics tout à fait médiocres. Attendons, il n'y en a plus pour très longtemps!
a écrit le 05/02/2018 à 14:43 :
Un bien petit nombre pour un tout petit choc, c'est de la pure com.
a écrit le 05/02/2018 à 12:37 :
Il serait temps.
a écrit le 05/02/2018 à 12:08 :
L'UE de Bruxelles a fait ses recommandations et impose ses directives et recrée des postes de fonctionnaires qu'il détruit au niveau des nations!
a écrit le 05/02/2018 à 12:01 :
L'emploi est definitivement le talon d'achile de LREM. Pourquoi ? Parce que LREM pense qu'il suffit de la croissance (entendre la croissance du PIB) pour generer des emplois. Cela est faux et archifaux. Pour generer de la croissance il faut du sang ! Il faut detruire des emplois afin d'ameliorer la rentabilite. Par exemple, les societes d'autoroute enleve les metiers de caissieres qui allaient si bien aux familles monoparentales ou au stagiaires. Autre exemple, les grandes surfaces suppriment les caissieres pour les remplacer par des machines. Dernier exemple, les Assureurs ou Banquiers suppriment des emplois grace a l'arrivee de l'Intelligence Artificielle qui va plus vite dans les analyse de cas.
a écrit le 05/02/2018 à 7:21 :
L'Etat ou les collectivités publiques ne sont pas là pour embaucher. C'est le rôle des entreprises. Imaginez que tout le monde travaillerait pour l'ETAT. D'où sortirait-on l'argent pour payer ces personnes ?
Réponse de le 05/02/2018 à 10:52 :
C'est absurde ce que vous dîtes. L'essentiel c'est le service rendu, l'activité. Si un prof est payé par l'État (et lui-même par le contribuable) ou par une entreprise privée (et elle-même par le parent d'élève+contribuable par subvention), la finalité reste la même : un prof donne un cours à des élèves.

L'argent reste une construction humaine pour, entre autres choses, échanger des objets et des services entre eux. Un prof qui donne un cours propose un service qui a une valeur, une infirmière qui produit un soin donne un service qui a également une valeur, tout comme un paysan qui fait pousser une carotte ou un maçon une maison. Ces différentes activités étant réalisées par des personnes différentes, l'argent sert à ce que ces personnes puissent d'échanger ces services (le maçon construit la maison du prof qui instruit les gosses du maçon...) ou des produits bien sûr.

La différence entre le maçon et le prof c'est le contrat de travail. L'un est salarié, l'autre est sous statut de la fonction publique. Si l'on "fonctionnarisait" les maçons (hypothèse, je ne dis pas qu'il faut le faire), cela ne changerait pas le fait qu'ils construisent des maisons... Et si l'on rend "privé" les profs, ça ne changera pas qu'ils doivent donner des cours.
Réponse de le 05/02/2018 à 12:03 :
Oui sauf que les entreprises ne recrutent pas. C'est bien le dileme entre generer de la croissance et creer de l'emploi qui sont antinomiques. A l'extreme, si une entreprise pouvait gagner de l'argent sans aucun salaries ce serait super !
Réponse de le 05/02/2018 à 12:12 :
Reponse à reponse Alou
Désolé mais non il ou elle a parfaitement raison. Si tout le monde travaillait pour l'Etat, nous serions dans un régime communiste et on a vu ce que cela donnait.. Vous parlez de service rendu, il est là le problème, nous avons le plus grand nombre de fonctionnaires des pays de l'OCDE mais le service rendu est catastrophique. Par exemple, l'Education Nationale est contre productive (seulement 55% des enseignants qui enseignent) et la France dégringole chaque année dans le classement international de l'éducation.. Ce n'est qu'un exemple, tous les secteurs publiques sont défaillant et en régression et ce malgré les progrès de l'informatique et des système de communication.. Tout ce passe comme si, plus on avait de fonctionnaires et moins le service publique fonctionne. Mais ce plan prévu par le gouvernement est largement insuffisant.
Réponse de le 05/02/2018 à 12:22 :
Comment faisait on quand la France était souveraine?
a écrit le 05/02/2018 à 7:19 :
Enfin du nettoyage ! mais c'est surtout dans les mairies et collectivités publiques qu'il faut faire ce nettoyage. Il faut arrêter avec le copinage ou l'achat des voix pour les prochaines élections par l'obtention de postes.
a écrit le 04/02/2018 à 21:22 :
Tant qu'on ne définira pas les missions que l'Etat doit assurer et celles qu'elle doit abandonner, le débat n'avancera pas. Ensuite, comment réaliser les missions, quels budgets, quels effectifs et statuts, etc. En clair, la réforme menée au Canada !
a écrit le 04/02/2018 à 21:20 :
Tant qu'on ne définira pas les missions que l'Etat doit assurer et celles qu'elle doit abandonner, le débat n'avancera pas.
a écrit le 04/02/2018 à 20:51 :
Ce serait bien de cesser de faire de la poésie ou du théâtre, pour faire un peu de mathématiques en alignant les unités d'oeuvre et les coûts par unité d'oeuvre pour chaque service et dans les différents pays indépendamment du financement. Ensuite on pourra poser un diagnostic et élaborer un plan d'action. Chacun hurle parce le régalien, les hôpitaux ou les écoles manquent de personnel, chacun est par ailleurs convaincu qu'il est accablé d'impôts et la solution proposée est toujours la même : stopper la gabegie chez nos élus c'est à dire agir sur à peu près un millième des dépenses. Les gens ne sont pas vraiment raisonnables. Baisser les dépenses publiques c'est d'ailleurs incompréhensible pour le commun des mortels car ça veut dire rejouer 2017 avec la productivité de 2022 et compter ce qu'alors on aurait dépensé. C'est très abstrait. Les dépenses réelles, elles, vont augmenter évidemment souvent avec la population...
a écrit le 04/02/2018 à 18:47 :
Que l'on commence par restreindre les rémunérations et avantages honteux dont disposent les énarques de la République et ce... dès le printemps 2018
a écrit le 04/02/2018 à 13:15 :
L’UPR commet ce jour une analyse très personnelle et rappelle que, pendant la campagne présidentielle, seul François Asselineau avait précisément et dûment informé les Français sur les vraies causes des coupes sombres dans les budgets publics et les effectifs de fonctionnaires, décidées par tous les gouvernements de droite ou de gauche. Il s’agit d’une conséquence directe de l’austérité sans fin imposée à la France par son appartenance à l’Union européenne et à l’euro.

A contrario, seul le Frexit permettra à la France de retrouver des marges budgétaires significatives :

grâce à l’arrêt de notre contribution nette au budget de l’Union européenne (qui nous fera économiser au bas mot 9 milliards d’euros nets par an, et sans doute beaucoup plus) ;
grâce à l’allègement de nombreuses réglementations européennes, qui sont inutilement complexes pour les centaines de milliers de commerçants, artisans TPE et PME qui n’exportent pas (qui fera économiser à l’économie française plusieurs dizaines de milliards d’euros par an) ;
grâce à une puissante politique de relance du pouvoir d’achat des ménages et une gestion appropriée d’une monnaie nationale retrouvée, qui permettra de procéder à une vigoureuse relance économique, engendrant elle-même une forte croissance des recettes fiscales.

L’UPR rappelle à ce propos que les fonctionnaires sont des êtres de chair et d’os qui vivent dans des foyers familiaux et que le foyer moyen français se compose en moyenne de 2,3 personnes. Dès lors, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires signifie que ce sont quelque 250 à 300 000 Français qui risquent, à courte ou moyenne échéance, de se retrouver dans la précarité et dans l’angoisse du lendemain, du fait de la perte d’emploi de l’un de ses membres.

Comme on le constate depuis vingt ans, loin de réduire le déficit de l’État, les nouvelles suppressions de postes de fonctionnaires annoncées par le gouvernement vont donc au contraire l’aggraver, en contractant la consommation et l’investissement des ménages, et donc les recettes fiscales qui en découlent.

Comme ses prédécesseurs, Macron et le gouvernement Philippe appliquent servilement les instructions ultra-libérales des traités européens et de la Commission de Bruxelles, qui ignorent tout des analyses économiques keynésiennes.

L’UPR rappelle enfin que, derrière la prétendue logique budgétaire qui préside aux suppressions de postes de fonctionnaires à répétition, se cache, en réalité, la volonté subreptice de détruire l’État, ainsi que les collectivités locales qui ne s’inscrivent pas dans le projet d’« Europe des régions » : les communes et les départements.
www.upr.fr
Réponse de le 04/02/2018 à 16:21 :
Derrière l'expression "gestion appropriée d’une monnaie nationale" se cache la dévaluation sans fin d'une monnaie de singe à la main des politicards. Au moins l'Euro nous a apporté une monnaie forte et contraint les politiciens à gérer mieux.
Réponse de le 04/02/2018 à 17:37 :
@euro fort La monnaie de singe existe déjà c' est l' euro déprécié par les QE successifs d' une BCE à cours d' imagination face à l' amplitude du sinistre et qui dévalue tous les jours un peu plus vos avoirs et vos biens en attendant de toucher le stade terminal ; vous êtes comme M Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir ! J' en discutais encore hier avec Jacob et Patrick, c' est acté et il va falloir solder .....
a écrit le 04/02/2018 à 11:44 :
Avec ce gouvernement vous allez etre gatés:ils vont réussir a virer des fonctionnaires ET a augmenter la dépense publique et l'endettement
a écrit le 04/02/2018 à 11:36 :
fonction publique d'Etat : combien d'effectifs réels policiers dans les commissariats , la police scientifique , les autres fonctions opérationnelles ; combien d'effectifs dans les fonctions supports , et dans les différentes directions du ministère de l'intérieur ?
combien de médecins , infirmiers et autres personnels d'intervention de soins sont fonctionnaires d'Etat ?
combien de pompiers professionnels appartiennent à la fonction publique d'Etat ?
combien d'enseignants et autres personnels de l'Education nationale sont directement impliqués dans un travail auprès des élèves et bénéficient du statut de fonctionnaire d'Etat ?
sur les 2,5 millions de fonctionnaires d'Etat sous statut , on pourra évaluer ainsi le nombre de ceux qui sont toujours mis en avant pour défendre les effectifs nombreux des administrations .
de même pourrait-on également quantifier les effectifs non statutaires (emplois CDD) qui font le même travail que les statutaires dans des missions au contact de la population .
Réponse de le 04/02/2018 à 12:46 :
"combien d'effectifs dans les fonctions supports , et dans les différentes directions du ministère de l'intérieur ?" : Vous pouvez envoyer les militaires sur le terrain sans préparer des cartes pour qu'ils s'y retrouvent? Vous pouvez envoyer des pompiers sur des feux sans qu'ils connaissent l'emplacement des points d'eau?
Vous voulez voir comment ça se passe quand on confie au privé les fonctions supports de ce type? Comptez les plateformes de gestion de données incompatibles entre elles qui pullulent et génère des données inexploitables à l'échelle nationale!
M'est d'avis que ce n'est pas en conduisant les fonctionnaires qui tiennent la route à se barrer dans le privé que l'on fera des économies. Ce n'est pas non plus en formant des jeunes qui accepteront des CDD dans la fonction publique le temps de garnir le CV pour décrocher un bon job dans le privé.
Il faudrait commencer par éjecter les pseudo-techniciens qui jubilent au son de quelques mots clés ("api", "blockchain", "deep-learning",...) pour les remplacer par des personnes qui voient là où l'on peut faire des économies dans la machine "support".
Ce jour là n'est pas venu : Il doit bien y avoir des gens qui trouvent leurs comptes à vendre un logiciel à façon à chaque collectivité locale.
a écrit le 04/02/2018 à 10:47 :
Juste des annonces comme depuis 30 ans

On ferme quel service ??
On réforme quoi ??

Il faut des infirmières et des hôpitaux
Des prisons et plus de juges etc

Le mil feuille local on y touche pas ??

Pour l instant rien de nouveau
Réponse de le 04/02/2018 à 10:56 :
Vos avez déjà vu Macron et LREM être clairs sur quelque chose ?
Réponse de le 04/02/2018 à 11:33 :
Cela parait incroyable que depuis 30 ans rien n'a été fait...c'est un vrai foutoir ou personne ne s'occupe de rien et ne fait rien!
Il ne faut malheureusement pas compter sur nos politiques ou politicards pour quelque chose se fasse avec intelligence !
Tout vient du fait que nous sommes dans la mentalité du publique, ou peu importe comment est dépensé l'argent du contribuable...il n'y aura pas de sanctions ! C'est l'état qui paie...
Aucune prospective, aucun pilotage et tout est fait sans se demander si c'est efficient..
a écrit le 04/02/2018 à 8:49 :
Si seulement il avait la bonne idée :
d en supprimer 1,5 millions la france marcherait mieux ! Où plutôt moins mal !
3 jours de carence comme dans le privé !
Fin de l emploi à vie ! CDD et cdi
Suppression de la moitié des députés !
Dissolution du sénat !
Pas de commune de moins de 10 000 habitants regroupement
Suppression des conseillers régionaux !
Réponse de le 04/02/2018 à 11:59 :
Moi je suis fonctionnaire territorial, dans mon poste j'ai 1 semaine d'astreinte par mois, cette semaine j'ai 24h d'astreinte soit une semaine de 59h, en ayant quasi pas dormi pendant 3 nuits sur 7, au final je vais avoir un salaire de 1800 dans les environs je pense, si j'etais dans le privé pour les memes heures j'aurais aux allentours de 3000 je pense, alors lire des commentaires de gens comme vous qui passe de bonnes petites soirées chez eux tous les soirs me fait juste bien rigoler
Réponse de le 04/02/2018 à 12:35 :
@akh 04/02/2018 11:59
Pourquoi n'allez-vous pas travailler dans le privé ?
D'après ce que vous écrivez, ce serait un gain de 3000 - 1800 = 1200, sans astreinte.
Si je vous donne 30 k€ non imposable, partez-vous ?
Cordialement
Réponse de le 04/02/2018 à 13:40 :
C'est pas le bon plan d'envoyer akh dans le privé.

Parce que vous devrez alors payer pour le même service 30% en plus pour le salaire, sans compter les frais de fonctionnement de l'entreprise qui va l'employer + ses bénéfices + la part de dividendes pour les actionnaires.

A service rendu égal l'état ne paye ni assurance, ni actionnaire, ni publicité, les bâtiments sont en général amortis depuis des décennies. bref, rapport quaité-prix imbattable.

Le problème vient de ce que l'administration est un très mauvais patron parce que soumis aux lubies successives d'un président qui change tous les 5 ans et d'un ministre qui parfois ne passe pas l'année.
a écrit le 04/02/2018 à 7:56 :
Nbre de fonctionnaires/assimilés en 1980 3.9 mln
(source JO Senat 18/9/2003 page 2844).
Nbre de fonctionnaires/assimilés en 2017 5.6 mln.
Augmentation 1.7 mln !!!! à l'heure digitale !!!
Absentéisme faramineux
Réduction de 15%
Réduction ETP = 840 000
Coût annuel ETP = 30 k€
Prime de départ volontaire/ETP = 30 k€ (non imposable)
Coût global 840 000 * 30 k€ = € 25 Mlds.
Ce coût est amorti au minimum 1 an après.
On n'engage plus personne pendant 5 ans.
Cordialement
Réponse de le 04/02/2018 à 13:53 :
Vous partez du principe que 15% des fonctionnaires ne font rien d'indispensable, ce qui est tout sauf avéré.

Les 15% d'effectif en moins il faudra les remplacer d'une façon ou d'une autre. Ca peut être par des machines ou des ordinateurs (mais on voit mal un robot assistante sociale ou contrôleur de la DGCCRF), ou alors sous traiter au privé qui sera obligatoirement 30 à 50% plus cher. Dans tous les cas ce ne sera pas à coût zero.

Bref, votre amortissement sur 1 an n'a aucune espèce de réalité, même virtuelle.
Sans compter que rajouter 5 années de non recrutement derrière ça fait une perte en effectif total de 30%.
Réponse de le 04/02/2018 à 18:53 :
Entièrement d'accord avec Bernardino.
@Réponse de acoté de la plaque : les bonnes solutions vous font trembler mon ami... Et bien, tremblez dont !
Réponse de le 04/02/2018 à 18:53 :
Entièrement d'accord avec Bernardino.
@Réponse de acoté de la plaque : les bonnes solutions vous font trembler mon ami... Et bien, tremblez dont !
Réponse de le 05/02/2018 à 17:23 :
C'est tout vu.
Les "bonnes solutions" ont déjà été appliquées par le passé.

Sarkozy visait les 350 000 suppression de poste dans son quinquennat et finalement a quand même réussi à en supprimer 150 000.
Bilan, 747 000 chômeurs en plus, une perte de 0.5% de croissance de PIB, un déficit budgétaire presque doublé, le tout pour une économie estimée par les gauchistes de la cour des comptes à 100 millions d'Euros... autant dire rien.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on peut tabler sur 250 000 chômeurs de plus, une croissance ramenée à moins de 1.5% et une dette à 2 300 milliards € en 2022 si Macron met en œuvre son plan génial.

Effectivement, ça peut faire peur, d'autant plus que c'est le scénario soft, celui où l'on ne revivra pas une autre crise financière dans les 4 ans à venir.
a écrit le 03/02/2018 à 23:15 :
La bonne nouvelle est déjà d'arrêter la croissance du nombre des fonctionnaires, qui se situe entre 30.000 et 100.000 par an depuis 1981. (2,6 millions en 1981, 5,6 millions en 2017). Evidemment plus de réglementation entraîne plus d'effectifs pour l'appliquer que ce soit du côté état ou du coté entreprise. Un véritable désastre pour la compétitivité.
Réponse de le 04/02/2018 à 21:00 :
La croissance en volume sur les secteurs de la sécurité, de la santé et de l'éducation/formation est constatée partout dans les pays développés même quand ces dépenses ne sont pas publiques. Regardez les US par exemple.
Par contre vous avez raison de dire qu'on pourrait avoir des règles plus simples et donc moins de monde pour les appliquer et les contrôler (comme par exemple une grande CSG et un revenu universel plutôt que ces innombrables prélèvements directs à niches et ces innombrables allocations conditionnées), . On pourrait aussi simplifier l'organisation et digitilaser bien davantage...
a écrit le 03/02/2018 à 23:00 :
On nous fait croire que l'école publique coute plus cher que le privé, c'est faux, regardez les écoles privées aux USA, pour avoir un bon diplome, il faut s'endetter sur 10 ou 20 ans.... On nous fait croire que les hopitaux publics coutent trop cher, mais regardez le prix des cliniques privées, c'est hors de prix...On nous fait croire que les caisses publiques de retraite ne fonctionnent pas, mais regardez les fonds de pension privés, beaucoup coulent en bourse et ils perdent leurs économies de toutes leurs vie....On nous fait croire que les trains privés sont plus efficaces, allez prendre le train aux USA ou Angleterre, ça coute très cher et c'est pas mieux....L'ultra libéralisme coute plus cher et est moins efficace que le secteur public. Sortons de ce dogme ultra-libéral.
Réponse de le 04/02/2018 à 10:12 :
On ne fait rien croire à personne, si des gogos croient aux fake news c'est leur problème. L'école privée, comme les cliniques privées, sont payées par ceux qui utilisent les services qu'elles proposent; Leurs version publiques sont au contraire payées par les contribuables, et si utilisateurs et contribuables étaient la même chose, je pense que ça se saurait. Pour paraphraser Churchill, le défaut du libéralisme c'est de partager inégalement les richesses, et la force du socialisme c'est de partager équitablement la misère.

La différence entre privé et public me semble pas liée au prix de toute façon, mais à l'efficacité, qui baisse dès l'instant qu'on a pour objectif d'apporter des services à tout le monde, ce que fait le public. Faire réussir des enfants de profs et des enfants d'illettrés, ou soigner des gens qui font attention à leur santé, ou des gens qui pour une raison X ou Y (manque d'argent, manque d'information, manque de temps...) ne se soignent pas régulièrement, ce n'est évidemment pas du tout la même chose.

Considérer que le privé est moins efficace et plus cher a un grand intérêt. Si c'est votre avis vous ne ferez rien dans le privé et ça fera plus de place pour ceux qui ne seront pas de votre avis. Tout le monde étant gagnant, je vous encourage donc à continuer votre propagande, mais combiner l'outrance des idées avec l'absence des arguments pose hélas le problème de votre crédibilité, et certains risquent de trouver ça gênant.
a écrit le 03/02/2018 à 21:42 :
De bonnes intensions en fermes intentions, de débats inutiles en commissions stériles, avant tout commencement de mise en oeuvre, beaucoup d'eau va continuer à couler sous les ponts !
a écrit le 03/02/2018 à 18:59 :
On ne peut qu' être atterré par l' indécence du renvoi d' ascenseur de nos politiques complaisants aux amis du privé dans le choix opéré lors de la remise des clefs du réseau autoroutier aux Cofiroute, Vinci et consorts qui ont vu s' enchainer les hausses spectaculaires pour l' utilisateur berné, hausses moyennes de 20 % en dix ans.

Sujet terriblement d' actualité puisque la limitation "macromaniaque" des routes à 80 kms n' a d' autre but que de dériver les usagers vers ces ..martingales privées payantes au seul bénéfice des mêmes..

Même approche confiscatoire sur les problématiques de la privatisation de l' eau, des transports publics au point que des réflexions sont réintroduites pour reconstituer des régies publiques et renvoyer les Véolia et Transdev -cités pour l' exemple- prospecter ailleurs ..

S' agissant de l' hôpital public, on est sur un train de fermetures qui confine à la désertification, le remplacement des médecins généralistes et spécialistes, problème cornélien pour des villes y compris de 40 000 habitants, pas de relève ..pour cause de contingentement du numérus clausus via une planification aberrante.

Fermeture d' écoles alors que la France a le taux de natalité le plus important d' Europe ces deux derniers constats condamnant des villes et régions complètes à l' abandon programmé, aux sangliers et aux ronces ..
Macron imprime décidément sa marque, toujours plus vite, toujours plus ..fort..
CQFD
a écrit le 03/02/2018 à 18:56 :
Au fil du temps les politiques par intéret ou paresse ont laissé se constituer des baronnies avec leurs affidés qui aujourd'hui font de l'obstruction systématique à tout changement pour conserver leur pouvoir de nuisance, les revenus confortables et les privilèges qui vont avec !!!... et à vouloir supprimer 120.000 postes il ne faudrait pas oublier d'en faire autant dans le stock de nos 600.000 élus en particulier dans les communautés de communes avec ses présidents et vices présidents .
a écrit le 03/02/2018 à 18:53 :
Au fil du temps les politiques par intéret ou paresse ont laissé se constituer des baronnies avec leurs affidés qui aujourd'hui font de l'obstruction systématique à tout changement pour conserver leur pouvoir de nuisance, les revenus confortables et les privilèges qui vont avec !!!
a écrit le 03/02/2018 à 18:26 :
Supprimer 120 000 fonctionnaires, admettons, mais dans ce cas pourquoi ne pas utiliser le non-remplacement des personnes partant à la retraite ?

Cela serait bien plus simple et efficace - et peu onéreux - a mettre en place que "payer" les fonctionnaire pour... réduire les effectifs.

En effet, l'Etat étant par définition un organisme ayant beaucoup de ressource humaine peut réduire sont personnel sans avoir à virer des gens (simplement en profitant des départs à la retraire). Chose que ne peuvent pas faire la plupart des entreprises qui ont pas bcp de salariés.

enfin bref.
a écrit le 03/02/2018 à 17:36 :
réduction d' effectifs de 50 000 postes dans la la FP d'Etat sur le quinquennat ?
question : combien de fonctionnaires syndicalistes bénéficient d'une décharge syndicale totale ( payés pour un travail dont ils sont déchargés) dans l'ensemble de la fonction publique d'Etat ?
il parait qu'à l'Education Nationale , environ 30 00 fonctionnaires enseignants et autres bénéficieraient de cette disposition ; est-ce vrai ?
ce pourrait donc être une piste prioritaire pour réduire les effectifs facilement et sans incidence sur la missions des ministères .
Sans doute Macron et son gouvernement y ont déjà pensé .
Réponse de le 03/02/2018 à 18:28 :
Ce que je sais c'est qu'on manque de professeur en particulier dans les sciences. Pour le coup se "secteur" là est l'un des rare où peu de gens se précipitent.

Rappelons par ailleurs, de ce que j'avais vu, que les professeur de France sont parmi les moins payés (moins qu'en Allemagne !) donc ils nous coûtent pas chère, au contraire.
a écrit le 03/02/2018 à 17:36 :
contrairement à ce que prétendent , à tord , des journalistes et des syndicats , les départs de fonctionnaires ne seront certainement pas dans les ministères de l'éducation nale , la santé , la justice , la police , mais il y a des secteurs qui pourront facilement être réduits comme les sous -préfectures( 234 ) crées par Napoléon pour que l'administration soit à moins d'une journée de cheval des français ! des bâtiments magnifiques , un personnel qui ne sert que de boites à lettres! et les effectifs des régions qui affichent 25% d'absentéisme, ce qui justifie que 1/4 puisse être viré et tant d'autres qui font doublon avec le regroupement des régions qui n'a amené que des effectifs supplémentaires au lieu de les réduire et toutes ces "agences" d'Etat qui coûtent 50 milliards par an et qui devraient subir un vrai coup de balai
a écrit le 03/02/2018 à 15:58 :
Les fonctionnaires sont trop nombreux mais il y a aussi trop de politiques qui coûtent une fortune à l'état , Sénateurs qui prennent le sénat pour une maison de retraite et qui ne servent à rien car c'est l'assemblé qui commande et à l'assemblé il faut aussi diminuer le nombres de députés
a écrit le 03/02/2018 à 12:40 :
France au 31-12-2017 : 9,4% de chômage, 64 milliards de déficit commercial, une dette de 98% du PIB, etc.

L'État sait pertinemment que pour espérer voir enfin la lumière au bout du tunnel d'ici les prochains 10-15 ans, ce n'est pas seulement de réduire la Fonction Publique de quelques centaines milliers de fonctionnaires qui y changera grand chose, mais il doit réduire considérablement le périmètre de l'État, se désengager financièrement de la plupart des entreprises privées qui sont sous perfusion des deniers publiques, se désengager de certaines missions militaires inutiles et coûteuses, privatiser des secteurs de l'éducation, de la santé et de tous les secteurs publiques où l'État n'est pas compétent, etc.

Ou bien l'État doit augmenter significativement les impôts et les taxes, année après année, pour combler le manque à gagner de la croissance de ses dépenses.

Puisque la dette de la France est libellée en euro, le Frexit signifierait de faire défaut sur la dette et ainsi déclarer faillite... le bon côté de la chose c'est que les Français prendraient enfin conscience de ce que veut dire ''vivre selon ses moyens''...
Réponse de le 03/02/2018 à 14:24 :
"Puisque la dette de la France est libellée en euro, le Frexit signifierait de faire défaut sur la dette et ainsi déclarer faillite... le bon côté de la chose c'est que les Français prendraient enfin conscience de ce que veut dire ''vivre selon ses moyens''... "


J ' aime à discuter avec les gens qui flirtent avec science pot et qui viennent broder partant d' un postulat faux à la seule fin d' agiter des peurs ; 85 % de la dette publique est émise en contrat de droit local ..

"L’étude estime que tel est le cas pour 85% de la dette publique française. D’où ce nouveau calcul, effectué d’abord par Jacques Sapir, puis repris par le FN : la France ne devrait donc plus rembourser en euros que 15% de sa dette. Soit, dans l’hypothèse d’un «nouveau franc» dévalué de 20%, un accroissement de la dette publique d’environ 60 milliards d’euros, c’est à dire 3% du PIB."

dettehttp://www.liberation.fr/france/2014/01/16/prise-de-dette-sur-la-sortie-de-l-euro_973376

On comprend donc l’extrême urgence à ce que la France sorte de l’euro :

Si la Banque de France est encore membre de l’Eurosystème au moment où la Banque d’Italie fera défaut, elle devra répondre au moins du quart de 500 milliards d’euros, soit quelque 125 milliards d’euros à la charge de la France, et donc des contribuables !
En revanche, si la Banque de France a déjà coupé ses liens avec l’Eurosystème, elle ne devra plus répondre d’un centime et la perte sera partagée entre ceux qui seront encore là.

Et n’oublions pas qu’il y aura d’autres débiteurs insolvables…

Bref, il est de toute nécessité que la France se soit « exfiltrée » de l’eurozone avant la catastrophe.

La stratégie qui consisterait à attendre benoîtement la fin de l’euro sans rien faire est donc absolument contraire aux intérêts du peuple français.

Il faut au contraire que la France se débrouille pour couper au plus vite les liens avec l’Eurosystème, de manière claire, nette, définitive, et surtout rapide.

C’est pourquoi un Frexit est plus que jamais nécessaire – on ne saurait assez en souligner l’urgence.

Certes, ce comportement est égoïste, puisqu’il revient à laisser le problème aux autres. Mais un gouvernement français digne de ce nom doit faire passer les intérêts de la République française en premier.

C’est ici le cas de rappeler la remarque formulée en janvier 2012, lors d’un colloque, par Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie, : « Ce sont les premiers qui quitteront l’euro qui s’en sortiront le mieux ».

Etonnant non ..?

https://www.upr.fr/actualite/france/frexit-urgent-vincent-brousseau
Réponse de le 03/02/2018 à 17:08 :
En effet, quel autre choix a t'on ? que celui de réduire les dépenses.
Nous sommes arrivés au seuil de tolérance en termes de niveaux de taxation et d’endettement.
Il y a des domaines où les services publics se sont un peu améliorés, car à un moment on pouvait carrément se demander si certains services n’étaient pas là pour altérer la performance des entreprises et embêter les usagers.
Pourtant on a souvent l'impression que les discours ne correspondent pas aux actes, comme si la communication et la méthode Coué avaient devancé la mise en œuvre.

On pourrait penser que c’est un problème de répartition entre Opérationnels et Fonctionnels, mais il a des catégories que l’on ne peut classer ni dans ni dans l’autre, de quoi compliquer l’organisation et freiner l’évolution.
Il faudrait faire un mélange de méthodes de Frederick Winslow Taylor et de Peter Drucker, pour le moment c’est encore le Kafkaïen qui semble prédominer.
L’organisation est elle conçue pour assumer ses responsabilités et évoluer, ou simplement à obéir ? Le pire serait de n'avoir ni l'un ni l'autre.
Réponse de le 03/02/2018 à 19:25 :
@ Gedeon

Près de 70% de la dette française est détenue par des intérêts étrangers... ça signifie que l’Etat n’a à peu près pas de levier sur ses créanciers.

@ velkavatar

Je fais la même analyse que vous.
Réponse de le 03/02/2018 à 20:32 :
@ Gédéon

Non seulement qu'une grande partie de la dette est détenue par des créanciers étrangers et où l'État n'a absolument aucun contrôle, mais avec 25 ans d'une soigneuse désindustrialisation de la France, les Français importent pour 70 centimes pour chaque euro dépensé... ce qui veut dire que les Français font profiter les économies tiers de leurs achats.

Si la France sort de l'euro (ce qui est un scénario du domaine du possible) et décide de ne pas rembourser ses créanciers, dont plusieurs de ceux-ci sont des créanciers privilégiés... alors le défaut fera en sorte que plus personne de voudra vous prêter le moindre kopeck à moins de mettre en collatéral des garanties en béton, alors vous revivrez (avec émotion) la beauté des années '50 avec une économie en ruine... et une belle pauvreté (très après-guerre) en prime.

Le seul pays qui peut vraiment se targuer de pouvoir sortir de l'euro... c'est l'Allemagne.. l'euro est aligné sur le Deutsch-mark comme vous le savez. Si tel scénario se présentait (et souhaitez que cela n'arrive pas aux oreilles des allemands) et bien l'industrie allemande est non seulement florissante mais il y a peu de chômage, des excédents commerciaux qui font bouillir Trump et une dette qui doit avoisiner les 60% du PIB à la fin 2018.

Alors, si l'Allemagne sort de l'euro... et bien le coq Gaulois ne sera pas seulement plumé mais il sera dégusté à la sauce américaine ou chinoise... et pour survivre il faudra vendre les bijoux de famille, s'ils en restent.
Réponse de le 03/02/2018 à 22:35 :
@wempochi L' Allemagne a le plus grand intérêt à sortir puisqu' elle seule tire les marrons du feu de cette ..expérience européenne et précisément à cause de l' intégration de l' ex RDA dans son modèle de développement et de son hinterland polonais hongrois et tchèque d' où elle tire ses profits ... Il n' en reste pas mois vrai qu' aujourd 'hui personne n' est capable de régler le sole Target de la balance intra européenne et que l' Allemagne se retrouvera demain à frétiller comme une brême de talus. Je rappelle que la créance et dettes de l' Allemagne cad de la Bundesbank fin 2017 s' élève à 906 milliards d' euros et 450 milliards sur la seule banque d' Italie..
L' Allemagne va devoir prendre une décision, qui a pompé allègrement les autres pays de l' Ue, prendre ses pertes, comme les autres puisque personne ne saura jamais rembourser, France comprise..
Comme au casino.
Cornélien n' est-il pas ?
Et comme le rappellait Stiglitz dix ligne splus ..haut, c' est le premier qui sort qui perd le moins, aussi sortons, FREXITONS les premiers, osons, à l' anglaise ..!

Je vous glisse l' avis du meilleur spécialiste euro de l' UPR sur les soldes Target, profitons en, c' est le plus technique que vous rencontrerez d' ici longtemps et dont l' expérience du long passage à la BCE fait autorité.

https://www.upr.fr/actualite/france/reponse-journaliste-jean-michel-lamy-nouvel-economiste-fr-article-concernant-lavenir-de-leuro-analyses-de-lupr-vincent-brousseau
Réponse de le 03/02/2018 à 23:19 :
@ Gédéon

La réunification de l'Allemagne est une réussite historique, même si certains pays trop envieux se demandent comment ils ont fait. Les pays satellites de l'Allemagne ne sont pas idiots... ils se collent à une économie en mode Turbo... vaut mieux ça que tergiverser ou crever de faim... pas trop difficile comme prise de décision stratégique et économique.

Si l'Allemagne a pompé les autres pays comme vous dites c'est qu'elle est productive et efficace... avec d'autres moyens qui font cruellement défaut dans le logiciel (déficient) français... Faudrait-il entraver les pieds des Allemands pour qu'ils puissent courir les 100 mètres et trouver cela plus juste, plus sportif, plus européen ?!

Si la France est où elle est aujourd'hui ce n'est ni la faute des Américains, ni des Allemands ou des Britanniques, mais de la seule faute du laxisme et de la paresse des Français... rien d'autre. Mais il faut la lucidité et la maturité de le voir (si possible)... et d'y remédier (éventuellement).
Réponse de le 04/02/2018 à 10:43 :
Votre interprétation est faite de présupposés et définitivement trop manichéenne pour mériter de la commenter.
a écrit le 03/02/2018 à 12:16 :
5 millions de fonctionnaires, en supprimer 120 000, c'est pas la fin du monde.
Réponse de le 04/02/2018 à 8:55 :
Oui ,mais on sait bien que ce que l'on licencie d'un coté on réembauche de l'autre, dans les agences d'état par exemple.La méthode de tous ces gouvernements est débile.Fixons d'abord une diminution de la dépense publique avec interdiction de s'endetter,l'administration sera obligée de se réformer
a écrit le 03/02/2018 à 12:00 :
Nous sommes méprisés, nos conditions de travail n'arrêtent pas de se dégrader, on nous en demande toujours plus et nos salaires, de plus en plus souvent bloqués, ne suivent pas.

Si on me donne un gros chèque et le droit au chômage comme c'est le cas pour ceux qui travaillent dans des grosses boites du secteur privé, pas de souci, je pars sans hésiter !

Mais bon, faut pas rêver : le chèque sera sans doute minable, quand au droit au chêmage, ça risque fort d'être sur des bases ridicules
a écrit le 03/02/2018 à 10:58 :
une équipée élue avec ( 24%) fera elle du bon travail ? hélas elle gouverne sans le soutien du peuple et protège les élites....l
a écrit le 03/02/2018 à 10:38 :
Ok d'accord pour cette épuration mais merci de commencer par les plus hautes sphères.
Soit les plus gros salaires, car les autres vous les avez déjà plumés.
Et puis les primes de départ ne sont que de la poudre aux yeux, pour faire croire aux salariés du privé que les fonctionnaires sont trop, trop payés et sont des parias de notre société.
Honte à tous ceux qui propage de tel propos, pire pour ce qui ne disent rien et profitent du systéme.
a écrit le 03/02/2018 à 10:26 :
Il est stupide d'avancer des chiffres : réduction d'effectifs et du budget sans définir au préalable les missions du services public et les moyens qui vont avec , après quoi seulement on pourra parler d'effectifs .
La méthode employée par le gouvernement n'aboutira qu'à braquer les fonctionnaire et entraver les reformes !!!!
a écrit le 03/02/2018 à 10:04 :
Le modèle ultra-libéral américain relayé en Europe par la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, s'installe en France avec Macron.
Sous prétexte de réformer la France, il va saccager un système public qui malgré ses défauts assurait une bonne qualité de vie à l'ensemble de la population. Supprimeriez-vous le poste de "gardien" dans votre résidence sous prétexte d'économies de charges ?! Avec comme conséquence un moins bon entretien de votre lieu de vie et donc une moins-value de votre bien...
Les fonctionnaires ne sont pas qu'une charge et un coût ! les infirmiers, les policiers, les employés municipaux, les postiers, etc... contribuent au bon fonctionnement de notre société. Les mêmes qui traitent les fonctionnaires de parasites et souhaitent une diminution drastique de leurs effectifs, se plaindront demain de devoir encore plus attendre aux urgences des hôpitaux, à l'insécurité grandissante, à la distribution aléatoire de leur courrier, etc... les pays misérables se caractérisent par l'absence de services publics. Les pays les plus développés par des services publics de grande qualité. Il en est ainsi au Danemark, en Norvège, en Suède et en Finlande.
Les économies en France, il faut les faire en s'épargnant tous les projets prétentieux et futiles comme les jeux olympiques, en luttant contre la corruption des politiques et des patrons de grandes entreprises, et en redistribuant équitablement les fruits du travail. Mais aussi en changeant de modèle économique et en cessant de prendre comme modèle la croissance économique dont nous allons crever !
Réponse de le 03/02/2018 à 12:26 :
Je suis d'accord avec vous ! Je suis pour la suppression des conseils départementaux (et des préfectures de départements), avec la création de véritables gouvernements régionaux bâtis sur les conseils régionaux actuels (décentralisation des budgets, ce qui multiplie par 20 le budget, comme les Landers allemands, compétence économique exclusive). Je suggère aussi la suppression de toutes ces arcanes inefficace et qui coûtent cher à tous (salariés, entreprises) comme les CCI, les CSE, etc ... Il faut une vraie décentralisation redonnant l'initiative économique aux régions (les vraies, à recréer, pas les invraisemblables régions actuelles), et pas à d'obscurs énarques à Paris qui ne connaissent rien à la stratégie économique (on l'a vu avec Alcatel, Alsthom, Areva, etc etc..), permettant la suppression d'innombrables entités parasites, créés par ces énarques pour avoir du pouvoir.
Il faut supprimer la cause principale de la désorganisation, l'ENA, et ouvrir les postes de direction aux compétences de la société civile. Tout reste à reconstruire comme en 1944 ! Il faut aussi rétablir la liberté (réelle) de la presse dans l'esprit de la libération, car il est inacceptable que 90 % des médias appartiennent à quelques milliardaires sans scrupules, style Bolloré .... On voit le résultat : censures partout, diffamations , pensée unique ...
Réponse de le 03/02/2018 à 13:23 :
Alors, vous êtes sûrement d’accord que l’Etat continue à dépenser et à emprunter... et que la croissance des dépenses de l’Etat se fasse aussi au même rythme que la hausse des impôts et des taxes des entreprises et des citoyens.

Je suis d’accord avec vous que les Jeux olympiques et toutes les dépenses somptuaires pour des projets aussi éblouissants qu’inutiles doivent être mis de côté pour des années encore.

Mais, pour vraiment bien répartir les richesses, un des moyens que les pays dont vous citer ont utilisé, comme d'autres pays de l’OCDE, c’est de créer de l’emploi.. réduire la dette publique... réduire le périmètre de l’Etat... puis, de réduire les impôts... puis, améliorer les services de l’Etat... donc, se créer des marges de manœuvre... et avoir la capacité de s’adapter aux vicissitudes de l’économie mondiale.
a écrit le 03/02/2018 à 10:02 :
Bonjour, je ne suis pas fonctionnaire ,mais, je constate dans ma campagne et ses environs que depuis qu'on a privatisé certains services c'est devenu un foutoir ,il faut plusieurs mois pour restaurer une ligne télécom , ça pendouille avec de la rubalise , etc etc , et le comble c'est quand on a besoin d'un service que l'on doit patienter des heures le téléphone à la main pour aller d'un serveur à un autre ,sans jamais avoir le bon interlocuteur ,une entreprise aéronautique française de 1er plan n'a plus de bureau de vente de billets à Marignane que des robots ,donc si problème ? dé....ez vous.
Réponse de le 03/02/2018 à 18:32 :
Mieux ! on a privatisé des monopoles naturels qui étaient excédentaire. Quand on privatise ce qui rapporte (rente naturelle), qu'on ne s'étonne pas que l'Etat n'est plus d'argent. Exemple canonique des autoroutes et des aéroports (tous excédentaire, tous vendus petit à petit). Profonde bêtise qui ne profite pas au contribuable, ni au client (car ce sont des monopoles naturels sans concurrence).
a écrit le 03/02/2018 à 9:53 :
Il va bien falloir faire quelque chose....avec intelligence et efficience. Il y a des solutions, mais veut on évoluer vers moins d'endettement ? ( Endettement de la France 2100 milliards ) Autre exemple des fonctionnaires territoriaux, en 10 ans, plus de 700 000 embauches supplémentaires !!!!!
C'est bien du n'importe quoi de la part de nos politicards de tous bord ! Et avec quelle facilités...
Réponse de le 03/02/2018 à 10:29 :
Le scandale jamais dénoncé vient des communautés de communes où le président nomme une pléthore de vices présidents tous grassement payés qui recrutent à tout va ...après quoi ces mêmes politiques parlent de réduction d'effectifs ... la belle hypocrisie !!!!
a écrit le 03/02/2018 à 9:44 :
120 000 sur 5.5 millions cela fait 2.18 %, c'est bien peu.
a écrit le 03/02/2018 à 9:20 :
"le plan choc"...MDR. Ce serait bien la première fois que cela existerait. Et puis on en reparlera après les grèves !
a écrit le 02/02/2018 à 22:29 :
Cette proposition de réforme ne tient pas debout parce que ses présupposés sont totalement ineptes.

1°) Rien actuellement n'empêche un fonctionnaire de démissionner et de reprendre sa liberté. Des dizaines de milliers le font déjà chaque année et malheureusement pour l'état ce sont en général les meilleurs éléments. Ce sont les plus dynamiques, les plus diplômes, les mieux formés et les plus ambitieux qui en ont marre des salaires de misère, des conditions de travail et du mépris de leur employeur.
Continuer à encourager cet exode des meilleurs est suicidaire.

2°) Remplacer des agents titulaires par des contractuels sans statut n'a rien de révolutionnaire. Environ 20% des agents travaillant pour l'état ne sont pas des fonctionnaires sensu stricto. Au passage on n'a pas vraiment vu les bienfaits de cette politique de discrimination, sur la qualité du service rendu ni sur les finances publiques.

Et ça a deux conséquences. Les intérimaires sont moins compétents parce qu'ils ne connaissent pas aussi bien le fonctionnement de leur administration(et des règlements et lois qu'ils sont supposés appliquer), ils sont moins motivés et moins impliqués.
Et ils ne coutent pas moins chers à compétence égale, surtout quand on arrive sur des postes très techniques.

3°) la rémunération au mérite est un gros fantasme et c'est inapplicable, sauf à imposer aux cadres de passer la moitié de leur temps à rédiger des évaluations de leur personnel et à gérer les conflits internes générés par une politique de fayotage.

Dynamiter c'est assez facile et Macron s'y entend à merveille, comme on a pu le constater sur le droit du travail, la fiscalité ou les finances publiques. Sauf qu'il est incapable de rebâtir quoique ce soit derrière et qu'il est en train de laisser un champ de ruine derrière avec un chômage mortel pour la démocratie, un déficit public en hausse malgré une ponction fiscale qui renvoie Hollande au statut d'amateur.

Cette réforme de l'état c'est encore un sabotage de plus qui va laisser nos dirigeants à venir encore plus impuissants alors qu'on va vers un éclatement de l'Europe, des migrations massives, un chômage explosif et ue nouvelle crise financière mondiale.
Réponse de le 03/02/2018 à 11:37 :
1) si vous ajoutez un (gors ?) cheque, vous qllez avoir plus de depart que sans cheque. Par ocntre vous avez raison, le gros de depart vont etre les jeunes motives (qui pourront trouver ailleurs). une minorite sera probablement les vieux qui ont 2-3 ans avant la retraite. le pecule + chomage est plus seduisant qu aller au travail tous les jours

2) les contractuels ont 2 immenses avantages: on peut les virer donc en cas de moindre besoin -> dehors. Sur la motivation, je suis moins sur que vous. Un fonctionnaire est inamovible, donc meme si l ne fait pas grand chose, il ne risque rien. le contractuel si. Je suis pas sur qu un contractuel vous ferme la porte au nez car dans 10 minutes c est l heure du la fermeture officielle et il ne veut pas risquer de partir apres l heure

3) le salaire au merite est certes discutable, mais c est autant problematique dans le public que dnas le privé
a écrit le 02/02/2018 à 20:50 :
Il y a une solution pour faire passer la mesure, c'est de commencer par supprimer la direction de la sécurité routière. Ca permettrait de compenser la mauvaise décision de la limitation à 80 km/h sur les routes. Hé hé !
Au demeurant, c'est un service totalement inutile, puisque malgré les plus de 80 mesures prises ces 2-3 dernières années, on n'est toujours pas très bon comparé à nos voisins !
a écrit le 02/02/2018 à 20:45 :
A quel prix ? plus ou moins cher qu'une fin de carrière ?
Le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux était la formule la plus économique,
mais allez expliquer çà !!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 03/02/2018 à 11:39 :
completement faux. remplacer un fonctionnaire sur 2 etait inapplicable car il y a des secteurs ou on devrait embaucher car des besoins et d autre ou il y a foule de depart et plus de besoin-> on devrait remplecer 1 sur 4 et pas 1 sur 2

c est pa spour rien que sarkozy n y est jamais arrivé
a écrit le 02/02/2018 à 20:32 :
Pour tous ceux qui sont moindrement lucides et ne prennent pas trop de médications doivent quand même tenter l'expérience de tenter de comprendre (même si ça demande un effort tout à fait considérable, épuisant et qui nécessite au moins 18 mois de repos complet) qu'à partir de 600 ou même 750 milles fonctionnaires, la Fonction Publique en France ne se dégraisserait même pas assez rapidement pour que ça soit (même un tant soit peu) significatif... et je pèse mes mots.
a écrit le 02/02/2018 à 20:18 :
La seule chose intéressante c'est de comparer le coût à l'unité d'oeuvre des différents services fournis entre les différents pays. Le statut de l'opérateur et de son personnel n'a pas d'importance. Moi je n'ai pas envie de payer l'année-élève ou l'acte de santé des US. Je préfèrerais les tarifs suédois.
Après que l'on rembourse certains services en prenant aux riches et en donnant aux pauvres est un choix culturel qu'on observe par exemple en scandinavie...
Réponse de le 02/02/2018 à 21:03 :
Vous payez depuis longtemps pour la santé des usains, regardez les effets des effets LBO sur l' économie du pays et celle des fonds vautours...
a écrit le 02/02/2018 à 20:01 :
Le très grand chantier de ce Gouvernement pour les 4 prochaines années est de réduire de façon TRÈS significative le périmètre de l'État d'une part, et de réduire de beaucoup toutes les dépenses publiques, d'autre part.

Et pour avoir la moindre idée de la faisabilité de ce projet, il faut consulter les cambistes professionnels et les preneurs de paris sur ce que sont les ''probabilités'' que M. Macron puisse faire de vraiment significatif d'ici la fin 2020.
a écrit le 02/02/2018 à 18:52 :
Moins de fonctionnaire en France pour plus de fonctionnaire dans l'UE de Bruxelles, de quoi être rassuré!!?
a écrit le 02/02/2018 à 18:41 :
C'est bien trop peu .
a écrit le 02/02/2018 à 18:36 :
Voilà l' exemple vivifiant de la GOPEodépendance du pays et de la réponse d' un ..gouvernement aux injonctions de Bruxelles pour nous laisser à croire qu' en cassant la fonction publique dont nous avons besoin, nous allons demain concurrencer le moins disant salarial à 400 euros mensuels à l' est de l' est.


"Gel du point d’indice depuis 6 ans, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, réorganisations, mise en concurrence... qu’arrive-t-il donc à la fonction publique ?
L’article 106 alinéa 2 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) est clair sur le devenir de la fonction publique, qui est celui de la privatisation par l’ouverture à la concurrence, à l’instar d’EDF et de GDF :

«Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général ou pré-sentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l'application de ces règles ne fait pas échec à l'accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. »

L’article 121 du TFUE pose le principe des «grandes orientations des politiques économiques», qui exigent le démantèlement et la privatisation de nombreuses infra-structures publiques et de services publics».

Pour l’année 2015, le programme national de réformes fourni par l’Union européenne à la France stipule : «En particulier, les régimes des agents de l'État
et des salariés des entreprises publiques continuent de peser sur le déficit global du système de retraite.»
L’Union populaire républicaine (UPR) refuse ce suicide imposé et dénonce la prétendue
«construction» européenne pour ce qu'elle est: le chemin qui mène vers la destruction programmée de nos services publics, mais également de notre industrie, de notre agriculture, de notre éducation, de notre système social... en résumé, de notre pays.
Afin de restaurer l’intégrité de notre Etat, l’ UPR est le seul parti de la scène politique à
proposer aux Français la sortie de ce piège mortel qu’est l’Union européenne
(sortie autorisée par l’article 50 du traité sur l’Union européenne -TUE).."
UPR.fr
a écrit le 02/02/2018 à 18:13 :
la France est seulement 9e en Europe pour le ratio emploi public/population (Le Figaro, 17/03/2016).
la France est seulement 7e de l'OCDE pour le rapport emploi public/emploi total avec un pourcentage de 21,4% (Government At A Glance 2017, OCDE). loin derrière Danemark et Suède qui sont à 29%. alors que la France fait plus/mieux que ces 2 pays notamment en matière de Défense, R&D publique, Santé, Politique Familiale/Fécondité ou Logement.
a écrit le 02/02/2018 à 17:52 :
Et si les actionnaires milliardaires reprenaient toutes leurs relations qu'ils ont planqué dans le public on pourrait virer bien plus de fonctionnaires vraiment inutiles, deux pierres d'un coup non ?

Ils ont les moyens de les payer sans rien foutre il n'y a pas de honte à gagner de l'argent sans rien faire et ne rien faire c'est même plutôt logique, on se demande vraiment pourquoi les possédants veulent à tout prix que leur filiation travaille alors que bien souvent n'en ayant pas envie et du coup détruisant les outils de productions dans lesquels on les a placé.

Mais faut faire "bonne figure" dans ces milieux là, toujours, et ne rien assumer, jamais.

Ce serait pourtant ça taper dans le vrai gras.
a écrit le 02/02/2018 à 17:41 :
50 000 seulement pour la fonction publique,,,,?????

Il aurait pu montrer l'exemple EN CAMPAGNE nous aurons un gouvernement restreint ils sont 31

BUDGET DE L'ELYSEE PLUS 3 %

Conseillers elysee +10
voyage en avion à 35000 € quand l'autre revient à vide

DES Sous prefectures qui ne servent à rien

tous ces salaries autour des anciens présidents
ces privilèges des anciens garde des sceaux
ces 1250 agences d'etat

un chef de cabinet pour madame Macron etc etc
a écrit le 02/02/2018 à 17:23 :
Effectivement Darmanin est très crédible....😁 la courbe du chômage ne sera pas encore inversée....en 2022. Mais qui votera Macron en 2022? Pas les retraités, c'est une certitude....plus ces affreux fonctionnaires (infirmieres, medecins hospitaliers, policiers etc....), pas non plus ceux qui prennent le train et qui ne sont rien ...peut être ceux qui auront été exo d'ISF mais pour être honnête ne seront pas assez nombreux pour passer la barre des 50%...) à moins qu'il nous fasse le coup du 18 Brumaire de l'an VIII.....😁😁.
a écrit le 02/02/2018 à 17:09 :
120000 chômeurs en plus, 120000 salaires en moins, 120000 cdi en moins et donc 120000 personnes qui ne pourront plus emprunter à la banque à des taux décents, on se demande bien comment ils peuvent calculer honnêtement 60 milliards d'économies sans prendre en compte tous les indices.

Cout estimé de la fraude fiscale des actionnaires milliardaires rien que pour la france: 80 milliards d'euros.

Et je ne parle pas des subventions qu'on leur offre, des aides en tout genre, des intérêts honteux de la dette et-c...

Combien de français estiment que les politiciens ne sont là que pour servir les riches 64% non ? Forcément sous estimé...

Combien d'électeurs qui n'ont pas voulu choisir entre macron et lepen au second tour des présidentielles ? Plus de 60% non il me semble ?

C'est beau la démocratie qui gouverne seulement pour une minorité avérée hein ya pas à dire...
Réponse de le 02/02/2018 à 19:23 :
Si je vous comprends bien les fonctionnaires sont des personnes inemployables dans le privé puisque vous pensez qu'aucun ne trouvera un poste dans le privé. Est-ce un compliment pour eux ?
Quant aux riches, ils ont toujours existé, ils existeront toujours comme les pauvres à quoi bon passer son temps à les envier ? A moins d’espérer faire partie un jour de leur club ?
Réponse de le 02/02/2018 à 20:40 :
@Citoyen blasé

Second tour de l'election présidentielle française de 2017 :
Inscrits : 47 568 693
Suffrages exprimés : 31 381 603 (soit presque 66%)

D'où est-ce que vous sortez ce chiffre de 60% d'électeurs qui n'ont pas voulu choisir ? Ca me laisse dubitatif quant à la véracité des chiffres que vous avancez dans tous les commentaires sur ce site.
Réponse de le 02/02/2018 à 23:26 :
(NB je ne suis pas CB)...

La reconversion des employés fonctionnaires dans le privé n'est pas une question de compétence personnelle. La plupart des jobs de la fonction publique ont leur équivalent dans le privé.

La question (multiple) est de savoir si l'on peut confier la justice, la défense nationale, le contrôle de l'application des lois, au secteur privé.

Ensuite c'est une question de vision de la société.

Si l'on confie l'enseignement au privé, il est vain d'attendre de l'école qu'elle assure une égalité de chance de réussite aux élèves indépendamment de leur fortune. Idem pour la santé.

Par définition, tout ce qui est privatisé n'est plus public et surtout n'a plus pour objet de servir la population mais d'enrichir des actionnaires, ce qui fait le lit de toutes les dérives.
Réponse de le 03/02/2018 à 19:12 :
@ centriste

comme tout les imposteurs vous jouez avec les maux.

"Votes blancs et nuls, abstention : les résultats du second tour s’ils étaient pris en compte" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/05/08/et-si-les-resultats-de-la-presidentielle-avaient-pris-en-compte-le-vote-blanc-ou-l-abstention_5124412_4355770.html

C'est toujours à moi victime des trolls d'avoir à prouver mes dires tandis que ceux-ci se contentent seulement d'affirmer, c'est fatiguant.

"Si je vous comprends bien les fonctionnaires sont des personnes inemployables dans le privé puisque vous pensez qu'aucun ne trouvera un poste dans le privé."

Non vous ne m'avez pas compris, posez moi des questions au lieu d'intervenir en démontrant que vous n'avez rien compris.
Réponse de le 04/02/2018 à 12:05 :
@Citoyen blasé

Nul part dans l'article du Monde, il n'est question des 60% dont vous parlez... Cet article ne fait que confirmer que M. Le Pen et E. Macron ont obtenu 66% des suffrages exprimés (43,5 + 22,5)
Réponse de le 05/02/2018 à 9:52 :
Vous vous raccrochez à pas grand chose, c'est bien...

"Le président le plus jeune mais le plus mal élu de la 5ème République" https://www.bastamag.net/Le-president-le-plus-jeune-mais-le-plus-mal-elu-de-la-5eme-Republique

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