L'affaire Benalla qui fait trembler l'Élysée : "Le gouvernement a failli"

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(Crédits : PHILIPPE WOJAZER)
Mis à la porte par l'Élysée, placé en garde en vue, ensuite inculpé pour être exposé à un magistrat en charge de l'affaire, Alexandre Benalla est inculpé d'avoir attaqué deux manifestants le 1er Mai dernier. Retour sur ce scandale qui empoisonne l'exécutif.

Article en ligne le 24/07/2018 à 15h18 | Mise à jour le 30/07 à 12h27

L'exécutif affronte sa troisième semaine de turbulences liées à l'"affaire Benalla" avec l'examen mardi de deux motions de censure de l'opposition à l'Assemblée et la poursuite des auditions devant la commission d'enquête du Sénat.

Après une semaine de silence, le président Macron s'est exprimé la semaine dernière.

"Ce qu'il s'est passé le 1er-Mai (...) a été pour moi une déception, une trahison", lâche ce dernier devant des députés de La République en marche, rassemblés à la Maison de l'Amérique latine, dans la capitale.

"Le seul responsable de cette affaire, c'est moi et moi seul, indique-t-il. Celui qui a été au courant et a validé l'ordre, la sanction de mes subordonnées, c'est moi et personne d'autre. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher."

La cote de confiance d'Emmanuel Macron a reculé d'un point en juillet à 39% de satisfaits, un plus bas depuis son accession à l'Elysée, selon le baromètre mensuel de l'Ifop pour Le Journal du Dimanche. Le chef de l'Etat gagnait toutefois deux points à 42% d'opinions positives dans une enquête Harris Interactive pour Délits d'opinion diffusée samedi.

"L'impact de l'affaire est réel même si elle n'enclenche pas une rupture d'opinion avec les Français. (...) Cela peut s'inscrire dans une logique de poison lent", relève Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, dans le JDD.

Dans cet insidieux précipité politico-judiciaire, qui distille chaque jour son lot de révélations, démentis et imprécations, le chef de l'Etat, qui évoque "une tempête dans un verre d'eau", est apparu fragilisé par une défense erratique.

"J'étais là pour le protéger et c'est moi qui l'ai mis en difficulté", insiste Alexandre Benalla, l'ex-chargé de mission de la présidence au coeur de la tourmente, dans une interview au JDD, qui fait suite à des entretiens au Monde et à TF1.

Mis en examen pour violences en réunion, notamment, l'ex-homme de confiance du président, qui confie avoir songé à se présenter aux législatives en 2017, révèle avoir proposé sa démission une fois ses agissements du 1er-Mai portés à la connaissance de l'Elysée, accusée par l'opposition de gauche et de droite d'avoir minimisé et cherché à étouffer l'affaire.

"Le gouvernement a failli"

"J'ai dit que j'étais prêt à démissionner. On m'a répondu que ce n'était pas la peine", explique Alexandre Benalla qui ajoute que la présidence a "utilisé" le recel présumé d'images de vidéosurveillance qui lui est reproché pour "couper court" au "scandale" et engager une procédure de licenciement le 20 juillet à son encontre.

Les services de la présidence, dont plusieurs hauts responsables ont été entendus par les commissions d'enquête parlementaires, défendent une gestion "proportionnée" de cette affaire eu égard aux éléments dont ils disposaient alors.

Alexandre Benalla, 26 ans, avait été mis à pied du 4 au 19 mai avec suspension de salaire, dont le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a révélé devant les sénateurs qu'elle serait in fine différée sur le reliquat de ses congés lors du solde de tout compte avant licenciement.

"On découvre que s'est mis en place, au coeur même de l'Elysée, un système de fonctionnement totalement opaque et hors de tout contrôle", écrit le chef de file des députés Les Républicains, Christian Jacob, dans une tribune publiée dans le JDD.

"Face à la dérive monarchique du président de la République, le gouvernement a failli. (...) Il a failli car il a préféré couvrir le président plutôt que de défendre nos institutions, il a failli car il a laissé dériver cette affaire en refusant de donner des explications au Parlement", ajoute-t-il.

Benalla prêt à être entendu

Le gouvernement d'Edouard Philippe sera confronté mardi à l'Assemblée à deux motions de censure : l'une portée par LR, l'autre par les élus de La France insoumise, socialistes et communistes.

Le gouvernement n'est en rien menacé puisque le groupe de La République en Marche (LaRem) détient la majorité absolue à l'Assemblée - 312 députés sur 577. Pour être adoptée, la motion de censure devrait recueillir 289 voix.

L'opposition le sait qui souhaite avant tout que le gouvernement "rende des comptes" à la veille de la clôture de la session parlementaire et avant les vacances de l'exécutif.

Une opposition qui dénonce en outre l'immixtion de l'Elysée dans les travaux de la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée, dont sa présidente Yaël Braun-Pivet (LaRem) estime qu'elle a achevé ses investigations alors que la commission du Sénat entend cette semaine plusieurs hauts responsables, dont mardi matin Christophe Castaner, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et délégué général de La République en Marche.

L'opposition de droite et de gauche a quitté jeudi la commission de l'Assemblée en raison notamment de désaccords sur la liste des auditions, limitée par la présidente de la commission des Lois.

"Nous avons auditionné plusieurs personnalités venues des cabinets et de l'administration et déduit qu'il n'y a pas besoin de plus d'enquête à l'Elysée", justifie celle-ci dans le JDD.

Alexandre Benalla déclare dans le même journal avoir "plutôt envie" d'être entendu par les deux commissions. "Ils veulent des explications, j'ai de quoi leur en donner".

La commission d'enquête du Sénat entendra lundi notamment le chef de cabinet et le directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb ainsi que le colonel Lionel Lavergne, chef du groupe de sécurité de la présidence de la République. Le président de la commission des Lois du Sénat chargée d'enquêter sur l'affaire Benalla a annoncé envisager le principe d'une audition de l'ancien chargé de mission, mais pas avant la rentrée. Alexandre Benalla, qui multiplie les interventions dans les médias pour justifier ses actions le 1er-Mai et défendre Emmanuel Macron, a fait part, dans un entretien au Journal du dimanche, de son souhait de témoigner devant les sénateurs.

"Je dois me reposer, réfléchir. Mais oui, j'ai plutôt envie d'y aller. Ils veulent des explications, j'ai de quoi leur en donner", déclare-t-il.

Le sénateur Les Républicains Philippe Bas, qui préside la commission d'enquête, n'a pas exclu lundi, en préambule de nouvelles auditions, d'organiser un tel témoignage de Benalla. Il avait jusqu'à présent écarté cette audition pour deux principales raisons, a-t-il expliqué : le principe de séparation des pouvoirs, - "Nous ne devons pas enquêter sur des faits qui font l'objet de poursuites" - et celui des droits de la défense, - "il ne faudrait pas qu'une personne auditionnée puisse être amenée à témoigner contre elle même".

"Mais M. Benalla, à l'occasion d'un entretien dans un journal, a fait savoir son 'envie' d'être auditionné par notre commission", a noté Philippe Bas.

"Dès lors, dans le respect des principes que je viens de rappeler (...) Je m'entretiendrai de nouveau avec nos rapporteurs et nous aurons une discussion interne à la commission et puis nous verrons à la rentrée ce qu'il convient de faire."

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Une mesure dite « proportionnée » pour l'Élysée

Alexis Kohler a fait savoir que la sanction d'Alexandre Benalla, pour laquelle il a donné « son plein accord », prononcée au lendemain des faits du 1er-Mai pouvait « apparaître insuffisante », mais qu'elle était « proportionnée » « au regard des éléments connus le 2 mai. »

Au sujet des fonctions précises de M. Benalla, le secrétaire général de l'Élysée a répondu que « M. Benalla n'a[vait] jamais été en charge de la protection de la présidence de la République. » Il était chargé d'« organiser les déplacements » et devait assurer « l'interaction entre la chefferie de cabinet et les personnes en charge de la sécurité. »

Benalla livre sa version des faits au Monde

Après une semaine de silence, Alexandre Benalla livre ses vérités dans un grand entretien accordé au Monde - dans le journal daté du vendredi 27 juillet-. En ce qui concerne notamment son intervention musclée le 1er-Mai, il estime n'avoir jamais enfreint la loi, et invoque "l'article 73 du Code de procédure pénale", qui dispose que "tout citoyen a qualité pour appréhender l'auteur d'un délit".

Pour son appartement dans le 7e arrondissement, la superficie du logement est "de 80m2" et non 200 ou 300 comme évoqué lundi. Son salaire ? Il affirme toucher la somme « 6.000 euros net, comme tous les chargés de mission ».

Alexandre Benalla dénonce au passage une "volonté d'atteindre le président de la République, c'est sûr et certain". Il martèle « son plein accord », prononcée au lendemain des faits du 1er-Mai pouvait « apparaître insuffisante », mais qu'elle était « proportionnée » « au regard des éléments connus le 2 mai. »

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Ce qu'il faut retenir de cette affaire...

Ce scandale a éclaté le 18 juillet dernier, à la suite de la divulgation par le journal Le Monde d'une vidéo datant du 1er mai au sein de laquelle un chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence de la République violente deux manifestants dans une voie du Ve arrondissement de la capitale. Sur les clichés, enregistrés par un militant de La France insoumise (LFI), la personne reconnue comme Alexandre Benalla, coiffée d'un casque à visière des services de police, roue de coups un individu à terre. Que faisait ce proche d'Emmanuel Macron aux côtés des CRS et surtout quelle a été la réaction de l'Élysée ?

Qui est donc Alexandre Benalla ?

Chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle (après avoir travaillé pour multiples figures du PS comme Martine Aubry, François Hollande ou Arnaud Montebourg), Alexandre Benalla a été promu adjoint au patron de cabinet du Président une fois l'aspirant élu.

Voiture pourvue de systèmes policiers, logement dans une dépendance du palais présidentiel, haut grade dans la réserve citoyenne... Cet adhérent de la garde rapprochée disposait d'innombrables atouts et garantissait une fonction pour le moins ambiguë, présenté au fil des multiples secrets dévoilés. Selon BFMTV, Alexandre Benalla œuvrait pour un programme novateur de sécurité qui aurait rassemblé les différents services chargés de la sécurité du chef de l'État.

Que s'est-il passé ?

Le 1er mai 2018, une centaine de personnes se retrouvent place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de la capitale, en raison des manifestations. Les CRS , d'abord garés pas très loin de la rue Mouffetard, interviennent. Un individu reconnu comme Alexandre Benalla, protégé par un casque de policier - et portant un brassard "Police" sur certaines photos du même jour -, s'attaque à une femme qu'il tente par deux fois de mettre à terre, avant de l'immobiliser. Cette scène a été diffusée dans un second temps, vendredi 20 juillet.

Quelques instants après, l'homme se dirige vers les Policiers qui essaient de maîtriser un manifestant. Alexandre Benalla s'approche de la personne déjà figée, le saisit, à un moment par le cou, avant de le tabasser à de nombreuses occasions et de le mettre violemment par terre. Ce passage a été enregistré ensuite diffusé par Le Monde sur son site mercredi 18 juillet, qui a identifié le collègue d'Emmanuel Macron.

Quelles interrogations suscitent ces images ?

À la diffusion de la première vidéo mercredi 18 juillet, de nombreuses questions se posent. Qui est cet homme? Pourquoi porte-t-il des éléments réservés aux flics (casque, brassard, radio) s'il ne l'est pas? A-t-il été pénalisé pour ces violences? Et, après avoir été identifié comme un collaborateur d'Emmanuel Macron, le Président était-il au courant de ces actes?

Pour quelle raison Benalla était-il avec les CRS ?

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a confirmé ce lundi, entendu par une commission d'enquête de l'Assemblée nationale, qu'il a été mis au courant des faits dès le 2 mai "en début d'après-midi". Le ministre a déclaré qu'il estimait que c'était au préfet de police et au cabinet d'Emmanuel Macron d'agir une fois la vidéo connue.

D'après l'autorisation fournie par l'Élysée, Alexandre Benalla accompagnait les CRS à des buts d'observation "pour voir comment se gérait une grande manifestation". "ll m'a demandé l'autorisation, je la lui ai donnée, mais en précisant bien qu'il y allait en observateur", a indiqué Patrick Strzoda, directeur de cabinet du Président au Monde. Au courant dès le 2 mai, ce dernier a contraint le collaborateur de se présenter et averti Emmanuel Macron, alors en déplacement en Australie.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a corroboré ce lundi, entendu par un comité d'enquête de l'Assemblée nationale, qu'il a été mis au courant des événements dès le 2 mai "en début d'après-midi". Ce dernier a déclaré qu'il estimait que c'était au préfet de police et au cabinet d'Emmanuel Macron de mener des actions une fois la vidéo connue.

Quelle a été la réaction de l'exécutif ?

Le jeudi 19 juillet, le porte-parole de l'Élysée Bruno Roger-Petit a déclaré qu'à la reconnaissance d'Alexandre Benalla sur les images du 1er mai, celui-ci avait été sanctionné par une mise à pied de 15 jours sans revenu et rétrogradé à des fonctions d'organisation internes au palais présidentiel.

Une version mise à mal par la trouvaille de plusieurs images où Alexandre Benalla s'affiche au côté d'Emmanuel Macron lors de déplacements en dehors du palais, ou dans de grands événements comme l'entrée au Panthéon de Simone Veil. Le lundi 16 juillet, il a notamment accompagné le retour des Bleus dans l'hexagone et se trouvait à l'intérieur de leur bus sur les Champs-Elysées, Christophe Castaner avançant sur BFM TV qu'il était "en charge de la logistique des bagages".

  • Jeudi 19 juillet, Gérard Collomb a annoncé avoir saisi l'IGPN, la police des polices, afin de faire la lumière sur la présence d'Alexandre Benalla en compagnie des CRS. Le syndicat Vigi CGT Police a par ailleurs porté plainte pour "usurpation de fonction" et "usurpation de signe réservé à l'autorité publique".
  • Vendredi 20 juillet, l'Élysée a annoncé avoir engagé une procédure de licenciement à l'encontre d'Alexandre Benalla. Via son entourage, Emmanuel Macron a fait savoir dimanche qu'il jugeait "inacceptables" les violences reprochées à son collaborateur et assuré qu'il n'y aurait "pas d'impunité".

Alexandre Benalla sera-t-il poursuivi?

Placé en garde à vue vendredi, Alexandre Benalla a été inculpé dimanche 22 juillet pour violences en réunion, immixtion dans l'exercice d'une fonction publique, port sans droit d'insignes réglementés et recel de "hijacking" de photos, et pour recel de transgression du secret professionnel. Vincent Crase, un gendarme réserviste qui l'accompagnait le 1er mai, a autant été mise en examen pour agressions en réunion, immixtion dans l'exercice d'une fonction publique et port d'arme prohibé.

Trois autres policiers ont été inculpé pour détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection et violation du secret professionnel. Les cinq ont été placés sous contrôle judiciaire.

L'exécutif et les autorités vont-ils être auditionnés?

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'est dédouané ce lundi de toute erreur personnelle dans la gestion de l'affaire Benalla, en renvoyant la responsabilité des faits au préfet de police et au cabinet d'Emmanuel Macron, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, selon le journal Le Point. Celui-ci a même déclaré qu'il ignorait qu'Alexandre Benalla était conseiller à l'Élysée, et qu'il n'avait pas été prévenu de la présence, lors de la manifestation du 1er mai, de deux observateurs avec les policiers.

Après la défense du ministre de l'Intérieur, c'est donc le préfet de police de Paris qui a pris la parole dans la journée. Michel Delpuech a d'abord déclaré qu'il ignorait "la présence de M. Benalla sur le terrain" avant d'ajouter : "Fondamentalement, ces faits sont le résultat de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain."

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Commentaires
a écrit le 04/08/2018 à 22:23 :
Macron devrait relire les prémices de la révolution française car il a une conception bien personnelle de la méritocratie : lieutenant colonel de réserve à 26 ans ...
et effectivement , si les institutions fonctionnaient , on irait le chercher .
a écrit le 01/08/2018 à 13:03 :
L'affaire Benalla, qui n'en finit pas de rebondir, suscite un légitime dégoût de la part de ceux qui s'opposent depuis le début à Macron. Comme une confirmation de tout ce que l'on pouvait craindre sur la personnalité narcissique de Macron et son absence de limites.

De manière significative et positive, des contre-pouvoirs (judiciaire, médiatique, politique) qui ont été jusqu'à présent extrêmement complaisants avec ce pouvoir, semblent se réveiller.

Mais il ne faut pas se faire trop d'illusions. Ce pouvoir est plus décomplexé que tous les pouvoirs précédents. Sa clé de voûte est en effet la discipline des députés En Marche. Ceux-ci, tels les cobayes de l'expérience de Milgram, sont sous l'emprise d'une autorité qui leur distribue gratifications ou intimidations pour les convaincre de suivre les injonctions de leur gourou. Avec une remarquable efficacité jusqu'à présent (seuls deux députés LREM se sont désolidarises du troupeau, un taux encore plus faible que dans l'expérience de Milgram).

Et, comme aucune alternative politique ne se dessine, ni au sein du bloc bourgeois ni en dehors, nous assistons à une forme de fuite en avant de la part des marcheurs, qui combine un sentiment (largement fondé à court terme) de toute puissance politique avec un isolement moral grandissant au sein de l'assemblée et de l'opinion.

C'est ce qui rend la situation actuelle si explosive, quasiment révolutionnaire. Car cet absolutisme du pouvoir attise la colère de la majorité des citoyens qui ne se sent pas représentée par lui. Et cette colere n'induit cette fois aucun effet de rétroaction sur le comportement de Macron et des marcheurs. Au contraire, elle renforce leur conviction d'être les seuls à détenir la vérité et à pouvoir administrer au pays les réformes qui le sauveront contre sa propre volonté (comme dans l'expérience de Milgram où les décharges finissent par conduire à la "mort" de la personne interrogée, jouée en réalité par un acteur). Or, ici la victime, représentée par les citoyens, est bien réelle. Et si la colère citoyenne continue à ne pas avoir de débouchés crédibles dans les urnes, elle finira par s'exprimer violemment dans la rue.

C'est probablement le sens des récents avertissements de Attali, Minc et Pinault, qui ont bien compris que le bloc bourgeois, pour continuer de gouverner, devait garder une face plus ou moins aimable aux yeux du reste de la population. Ils se rendent compte tardivement qu'ils ont choisi le mauvais cheval avec Macron... et regardent avec effroi la falaise se rapprocher sous ses sabots...
Réponse de le 02/08/2018 à 9:58 :
"L'affaire Benalla, qui n'en finit pas de rebondir, suscite un légitime dégoût de la part de ceux qui s'opposent depuis le début à Macron. Comme une confirmation de tout ce que l'on pouvait craindre sur la personnalité narcissique de Macron et son absence de limites."

S'opposer non, partant du principe que n'importe quel individu peut faire bien j'espérais qu'il serait réellement l'homme du renouveau mais déjà sa politique économique au seul service du néolibéralisme ne pouvait que présager du pire, l'affaire Benalla au final n'étant comme vous dites qu'une confirmation très inquiétante de la déliquescence totale du pouvoir politique et tous les drames que cela engendre.

"ls se rendent compte tardivement qu'ils ont choisi le mauvais cheval avec Macron..."

Peut-être mais ce sont des courtisans à la base, du moins pour les deux premiers, ils sont habitués à profiter, ils ne savent que prévenir trop tard du coup alors je ne m'inquiète pas pour eux...
a écrit le 31/07/2018 à 23:37 :
Derrière cet exemple assez sordide et hors cadre il faudrait surtout voir la montée en puissance des violences et des excès vis-à-vis des autres, quelle que soit leur différence ou leur faiblesse. Le prétexte importe peu, le constat est présent, et c’est bien le seul intérêt de cette affaire, de montrer que la violence peut rapidement dégénérer et faire perdre contrôle à n’importe qui. Les gros bras bêtes et méchants et parfois payés pour, ne manquent pas et ce n'est surement pas le premier ni le dernier pouvoir à en user, ou à en être victime. D'autres, que l'on entend actuellement assez hypocritement se révolter, en ont usé et abusé. Ce qui choque dans le déroulement des faits c’est surtout cet acharnement sur des gens sans défense, ainsi qu'une démonstration de failles dans le système et surtout d'un état d’esprit. Ce qui devraient inciter à plus de concertation et de retenue au niveau des pouvoirs, un esprit d'Etat tendant vers l’exemplarité devrait contrer cet état d'esprit malsain et le doute qui l'entoure. On est loin de l’irréprochable, d'où l’intérêt de contrepouvoirs démocratiques et de lanceurs d'alerte, surtout ceux ayant un sens critique développé étant d’éviter que des problèmes encore plus graves ne se produisent. Celui des pouvoirs n’est pas de cacher la vérité des erreurs qui peuvent toujours survenir, mais de les assumer et d’éviter que d’autres ne viennent conforter une idée de volonté de toute puissance. Théoriquement un intérêt commun d’équilibre entre pouvoir et contrepouvoir, à moins qu’un nouvel excès de zèle ne vienne tout chambouler.
a écrit le 31/07/2018 à 16:35 :
Au moment du procès de ce Charlot et de son complice il sera intéressant de citer comme témoin le major chargé d'accompagner ''l'observateur ''du maintien de l'ordre le 1er mai .Qu'a t il vu ?Qu'a t il fait ?A t il rédigé un rapport ? Pour le reste il est toujours agréable de s'instruire et de connaître la différence entre un corsaire et un pirate !
a écrit le 31/07/2018 à 10:05 :
Et pendant ce temps , la sécurité sociale est désormais sortie de notre constitution !
a écrit le 31/07/2018 à 9:50 :
Que l'affaire Benalla fasse scandale ça se comprend mais là les médias en font trop . A ce rhytme là il y aura des articles du genre "Benalla surpris en train de cracher sur le trottoir, le préfet de police et l'Élysée se renvoient la responsabilité", ou alors " des documents fournis par mediapart prouvent que l'Élysée était au courant que Benalla jouait à des jeux vidéos violents"
Réponse de le 31/07/2018 à 17:46 :
En parlant de jeux violents.

Les armes qu'Alexandre Benalla a remis à la justice sont "les plus fiables" qui existent en circulation : il s'agit des Glock 17, 26 et 19, trois armes de poing équipées d'un levier de sécurité afin d'éviter tout tir accidentel. Deux de ses armes sont utilisées par les membres du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) tandis que la troisième est utilisée par les gendarmes. Le Point précise encore que le GIGN utilise aussi ces trois modèles.Toujours selon Le Point, Alexandre Benalla est toujours en possession d'un fusil à pompe, qu'il devra rendre dans les prochaines heures à la justice.
Réponse de le 01/08/2018 à 11:48 :
et même pas un Smith & Wesson modèle 29?
pfffff... et dire que ça se prétend fan de Clint Easwood.

La détention du tout, à domicile est légale, si tant est que Benalla dispose d'une licence de tir sportif à jour, ce qui reste à éclaircir.

Mais le profil des armes ne peut qu'interpeller.
Hormis le Glock 17 qui peut maintenant passer pour un classique (comme le serait une jaguar XJ pour un collectionneur automobile ) anciennes, le 19 et 26 sont des déclinaisons compactes du 17 à destination des gardes du corps et forces de police comme arme d'appoint.

Ce sont des armes qui n'ont aucun intérêt pour un amateur et encore moins pour un tireur. Ajoutons le fusil à pompe et on a là un ensemble destiné à servir dans l'espace public et non pas pour se faire des cartons le WE en stand de tir.

Légal? probablement, propre? c'est douteux.
Réponse de le 01/08/2018 à 17:43 :
mon premier commentaire en réponse ayant été censuré, je retente la chance.

Les trois Glocks, comme le fusil à pompe ne sont pas des armes de tir de loisir, ils avaient à l'évidence vocation à être utilisés sur la voie publique.

Leur détention reste possible pour les détenteurs d'une licence de tir sportif, ce qui reste à démontrer pour Benalla.
Ceci dit, il semble que son arsenal était plus étoffé (cf supra).
a écrit le 31/07/2018 à 7:53 :
.... un fait divers - anecdotique - mais qui met en relief le fonctionnement de cette "République" exemplaire : mensonges , dissimulations , privilèges , abus de biens sociaux , et toutes les lachetés hierarchiques !!!!!
...... de l'habituel ? ..... ou une gestion totalitaire ?
a écrit le 30/07/2018 à 23:20 :
Le ministère de l'intérieur a failli en laissant un disciple de l'inspecteur Harry et son compère de LREM jouer aux cow boy en s’immisçant dans les opérations de maintien de l'ordre.

L'Elysée a fauté gravement en ne sanctionnant pas Benalla.

La soit disant mise à pied de 15 jours est une blague. Factuellement on lui a donné 15 jours de congés payés, il a gardé tous ses privilèges et on lui a refilé un logement de fonction.

Personne n'est dupe de la "sanction finale". Si l'affaire n'était pas sortie dans la presse avec l'identité du fautif, Benalla aurait continué son parcours de chouchou de la Macronie jusqu'à ce qu'il envoie un manifestant aux urgences dans le coma .
a écrit le 30/07/2018 à 18:08 :
La manipulation des médias ne date pas d"aujourd'hui...et le plus terrible, c'est toute la couleur politicienne qui se cache derrière tout ça !
Ce n'est hélas plus de l'information mais de la désinformation pilonnée en continue !
Il suffit de se rappeler l'affaire Fillon...plus aucune information aujourd'hui ni des médias ni de la justice, serait il tombé dans dans les oubliettes ?
Pendant ce temps là, on ne parle plus des problèmes de la France, certains partis politiques bloquant les travaux de l'assemblée etc...la pagaille continue !
a écrit le 30/07/2018 à 18:07 :
Cette affaire demande une appréciation beaucoup plus subtile qui n' y parait, pourquoi la presse a t-elle lâché Macron alors qu' il avait fait le bonheur de ses commanditaires depuis le début, signant les GOPE à marche forcée et sans jamais rechigner, pourquoi ..?

Un questionnement qu' analyse F. Asselineau -ex responsable à l' intelligence économique sous Sarkozy- et président de l' UPR, avec le talent et la hauteur de vue qu' on lui connait ..
https://www.youtube.com/watch?v=7Y61931ciBI
Réponse de le 31/07/2018 à 7:59 :
.... une hauteur de vue avec quelques contre-vérités ! : il y a mieux !!!
Réponse de le 01/08/2018 à 13:01 :
@CBmacadam "quelques contre-vérités "

Dans votre bouche sans doute mais dans la vraie vie, lesquelles ..?
a écrit le 30/07/2018 à 17:45 :
Voilà comment " Le Monde " P.S, les Insoumis-PCF, et tous les Médias sauf La Tribune, ont couvert, et BIEN TRISTEMENT cassé, avec plaisir, la Joie Nationale, et l'effet Mondial, gagné par la France, avec ce fait ! divers ! anecdotique !
Réponse de le 30/07/2018 à 20:14 :
Josiane, c' est de la bonne ?
a écrit le 30/07/2018 à 17:35 :
Du buzz du buzz et encore du buzz médiatique de la part de médias qui n'ont rien d'autre à dire depuis le début des vacances. Du buzz jusqu'à en être ridicules. Une pseudo affaire, rien de plus.
Réponse de le 30/07/2018 à 18:40 :
La chaine parlementaire qui diffuse les audiences de la commission d'enquête ainsi que LCI et BFMTV ont vu leurs audiences triplées.

Donc ca intéresse les français... et tant pis pour ceux que ça chagrine, ils n'ont qu'à regarder Gulli.
a écrit le 30/07/2018 à 16:50 :
J'ai du mal à comprendre pourquoi ce cirque pour un employé ;Élysée ou pas
j'ai rarement vu une telle unanimité des média pour un maxi lynchage médiatique.
c'est l'été il n'y a pas d'autres problèmes en France et dans le monde.
Mon dernier commentaire sur cette affaire à été comme souvent censuré.
hé les gars pas de critiques SVP.
a écrit le 30/07/2018 à 14:54 :
Cette affaire est de toute évidence instrumentalisée pour nuire à Macron.
L'information a été présentée dans un premier temps de manière totalement orientée et à charge contre Benalla. La suite montre bien que c'est plus un fait divers qu'une affaire d'état. L'opposition se ridiculise et se discrédite à nouveau en voulant monter l'affaire en épingle, ils n'ont vraiment plus que ça pourexister???
Quand à ceux qui ont pris l'éventuel coup de casque, ils l'ont bien cherché.
Les casseurs ne sont pas assez combattus et quand ils se prennent une baffe en France, ils portent plainte, avec le soutien de Melenchon Ridicule!
Réponse de le 30/07/2018 à 17:34 :
"Cette affaire est de toute évidence instrumentalisée pour nuire à Macron":Bravo,vous avez eu du nez sur ce coup la!
Réponse de le 30/07/2018 à 18:47 :
5 personnes dont 3 hauts gradés de la police mis en examen et le Président de la République qui clame sa responsabilité... C'est un mytho?
a écrit le 30/07/2018 à 12:47 :
La presse encore sur cette affaire? Absolument incroyable ce 'feuilleton' de l'été! Comme lecteurs, on se sent manipulés... Le gars est sanctionné, Macron s'est expliqué; tournez la page svp...
a écrit le 27/07/2018 à 13:42 :
lrem une secte ? des preuves svp.
a écrit le 27/07/2018 à 9:41 :
Pendant ce temps :

Des “spots publicitaires”, des “opérations évènementielles” pour “vanter à l’étranger l’attractivité de la France”. Tel était était l’objet de la campagne “Creative France”, lancée par Business France, une structure publique chargée d’aider les PME et ETI françaises à se faire une place à l’international. Une structure qui, de janvier 2015 à mai 2017, soit à l’époque de la création de la campagne “Creative France”, a été dirigée par l’actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud. D’après des révélations du Canard Enchaîné, publiées dans son édition du mercredi 25 juillet, Muriel Pénicaud est soupçonnée par la justice de favoritisme dans le cadre de cette campagne. Montant du gain pour Havas ? 13,2 millions d’euros.Tout comme dans l’affaire Business France, où elle a été auditionnée en tant que témoin assisté en mai dernier, la ministre du Travail aurait favorisé le géant de la communication Havas pour l’organisation de la campagne “Creative France”. En témoignent des échanges d’e-mails entre Muriel Pénicaud et Stéphane Fouks, le vice-président d’Havas, qu’a pu se procurer le Canard Enchaîné. En juin 2015, en pleine procédure d’appel d’offres de Creative France, Pénicaud écrit par exemple à sa secrétaire pour la prévenir d’un rendez-vous avec Stéphane Fouks qu’elle souhaite garder “secret”.S’ensuivent des messages où l’ex-patronne de Business France tutoie le n°2 d’Havas, qu’elle dit ne pas connaître, ainsi que de nombreuses conversations nocturnes. “Merci Stéphane pour ton coup de main !”, lui écrira-t-elle ce même mois de juin 2015. Trois mois plus tard, en septembre 2015, l’actuelle ministre du Travail ira même jusqu’à demander à Fouks un stage pour son neveu.
Réponse de le 27/07/2018 à 17:18 :
Certes toutes ces révélations ne sont pas bonnes à entendre de la part d'un gouvernement, surtout lorsque la " république " se veut irréprochable... !
Déjà sous Hollande et tous les autres prédécesseurs....nous ont donné un spectacle de clowns !
Et certains se donnent bonne conscience en donnant des leçons aux autres...incroyable.
Il ne faut pas être naïf, le mensonge, la manipulation et tout le reste va continuer !
Défense de se faire attraper...
Réponse de le 30/07/2018 à 18:40 :
Encore un coup de Benalla!
a écrit le 27/07/2018 à 7:38 :
ils ne sont plus en marche .! et viennent de perdre le monopole ! de l exemplarité et de la moralité...! des affaires de mr Ferrand au sommet... un contre pouvoir veillait et des médiats .
a écrit le 27/07/2018 à 6:03 :
l diminution du nombr de parlementaire est une vaste foutaise....... fruit d un calcul politique.....on va avoir d s assemblée totalement hors sol......comme l est le gouvernement........
Macron ayant horreur de tout ce qui le dérange, il nous vend l'efficacité.....d un nombre restreint de parlementaire, mais l l'objectif est d avoir des assemblées aux ordres du pouvoir....
a écrit le 26/07/2018 à 18:24 :
Beaucoup de bruit pour pas "grand chose"...ça permet surtout aux groupes d'oppositions de refaire surface avec au final quelques arguments de "gamins"...
Réponse de le 30/07/2018 à 13:22 :
On n en dirait pas que laboetie a bien vecu en france. Encore un qui defend son maitre. L Histoire revele ainsi que adolf fut democratiquement elu : )
a écrit le 26/07/2018 à 9:58 :
Un vrai cirque tout ça.
Maintenant que le dossier est bien rincé ( 8 jours d'abrutissement complet dans les médias en circuit fermé sur ce dossier) , nul doute que l'étape suivante sera de nous présenter les pauvres victimes collatérales du dossier, qui , bien sûr n'auront rien fait sauf subir les provocations des forces de l'ordre.Je n'ose imaginer ce qu'aurait été en France un dixième de dérapage à la mode Maduro pour les représentants de la FI en pôle sur le dossier.
Pendant ce temps, on bloque la réforme constitutionnelle et par un heureux hasard la limitation du nombre de nos chers députés et sénateurs.
A qui profite cela je vous le donne en mille ....
Réponse de le 26/07/2018 à 19:16 :
je vous rejoins tout à fait et maintenant il faut passer à autre chose !
Voilà ce qui se passe aujourd'hui avec certains de nos politicards qui profitent de cette affaire pour tout bloquer aux niveau des réformes !
C'est scandaleux !
Le glissement vers le cloaque continue pour la France et cela est très préjudiciable !
a écrit le 25/07/2018 à 18:35 :
"...C est moi" le reveil du grand deau fin apres 3 siecles. Vous ne pouvez pas venir "...me chercher" : toutes ces institutions pour proteger un futur adolf ?
a écrit le 25/07/2018 à 14:26 :
Et voilà : tout le monde y va de sa leçon de morale, et les Tartuffes et autres redresseurs de torts montent sur leurs grands chevaux.
Tant pis pour eux : si les réformes ne se font pas, ils paieront encore plus d'impôts plus tard, pour des choses qui marcheront encore moins bien.
Quels nazes ! : ils ne voient même pas que ce sont eux les dindons de la farce.
Après tout, on n'a jamais que ce qu'on mérite.
a écrit le 25/07/2018 à 14:03 :
Depuis quelques années, je me demandais si les médias étaient encore capables de faire leur travail, il semble que oui. Donc j'attends avec impatience que les médias expliquent avec autant de virulence et de persistence que pour préserver notre confort et notre système économique nous détruisons la planète et l'avenir des générations futures. J'attends que nos parlementaires bloquent également les autres sujets mineurs pour enfin s'attaquer au vrai défi de notre civilisation. Pour le moment, tout ce dont nous sommes gratifiés, ce sont de petits articles et reportages enterrés par la coupe du monde de foot, la vaisselle de l'élysée ou les dérapages d'un barbouze en lequel notre président n'aurait pas dû avoir confiance. La civilisation humaine n'a aucun avenir, cette affaire en est une preuve supplémentaire.
a écrit le 25/07/2018 à 12:41 :
Macron persiste et signe dans une attitude indigne d'un president ,toute en arrogance et mépris; il dit qu'il assume , mais que fait-il pour se conformer à cette mâle declaration? Qu'il aille donc déposer devant la commission d'enquête pour répondre aux questions qui restent pendantes; quil fasse preuve d'un peu d'humilité et reconnaisse qu'il est à l'origine de ce f..oir invraisemblable qui paralyse la vie politique, occupe inutilement police et justice.Qu'il arrête de se comporter comme un chef de clan plastronnant devant ses troupes; j'ai connu pas mal de Présidents de la République, avec leurs qualités et leurs défauts.Ce petit dernier ne mérite pas son titre.
Réponse de le 25/07/2018 à 13:53 :
Il est vrai que ça "paralyse" la vie politique au moment où on s'attaquait à la réforme des parlements demandée par la majoritée des Français (sauf les parlementaires).
a écrit le 25/07/2018 à 10:42 :
un sentier sans gloire aux dignitaires de l équipe qui se disent en marche ! sur fond d exemplarité . ils périront pour l abus de leur principe... honneur aux médiats. et aux oppositions
a écrit le 25/07/2018 à 10:40 :
un sentier sans gloire aux dignitaires de l équipe qui se disent en marche ! sur fond d exemplarité . ils périront pour l abus de leur principe
a écrit le 25/07/2018 à 9:36 :
" Monsieur Benalla n'a jamais été mon amant "

Euh, un coup de chaud, peut-être ?
a écrit le 25/07/2018 à 9:25 :
Dans cette France qui est sous la tutelle de cette administration hors sol qu'est l'UE de Bruxelles, le président est aussi un fusible, il semble que ceux qui l'on mis au pouvoir lui ont fait une piqûre de rappel!
a écrit le 25/07/2018 à 8:57 :
Et tandis que l'on critique la "secte LREM", le mac fait un discours devant... ses fans LREM qui ont été convaincus par le discours de leur idole. -_-

Quand est-ce que ça s'arrête ?
a écrit le 25/07/2018 à 8:39 :
Une tempête dans un verre d'eau: dans un mois, on n'en parle plus.
Merci au journal La Tribune d'avoir évité de faire du papier sur ce fait divers.
Si vous voulez vous marrer un peu, vous êtes invités à revoir le film "les barbouzes" qui est disponible sur le net: scénario idiot, très bons acteurs (avec notre resplendissante Mireille Darc) et dialogues de Michel Audiard...
Cordialement
Réponse de le 25/07/2018 à 9:53 :
"Une tempête dans un verre d'eau: dans un mois, on n'en parle plus".

Pas sur :

La commission des lois du Sénat, commission présidée par Philippe Bas (LR) a annoncé vendredi dernier qu'elle demanderait lundi les prérogatives d'une commission d'enquête, pour une durée de six mois, afin de mener une mission sur l'affaire Benalla.
Réponse de le 27/07/2018 à 0:03 :
Les procédures judiciaires sont encore en cours et je pense vont s'étendre.

En effet, le gouvernement , toujours aussi peu inspiré, a décidé de remettre une pièce au jack-pot en demandant au parquet d'ouvrir une instruction contre les deux jeunes qui ont subi les violences illégitimes de Benalla et Crase.

Ça me semble un tantinet délicat vu que l'une des victimes a eu une ITT de 6 jours et que pour les français choqués qui ont pu voir le film, on ne peut pas trouver normal que l'on frappe une personne déjà immobilisée. Ca heurte le sens de l 'honneur (et le bon sens tout court).

Et puis pourquoi maintenant alors que les personnes ont déjà été arrêtées en flagrance et finalement relâchées faute de preuves, si ce n'est dans l'espoir d'allumer un contre feu, de discréditer des témoins et de faire pression ?

De plus cela remet sur le tapis judiciaire le sujet des videos de surveillance policière complaisamment et illégalement fournies à Benalla, qui les a refourguées à un très proche de Macron à l'Elysée, et que Mediapart affirme avoir vues twittées sur des comptes proches de LREM.

Autant dire un joli cumul de recels, de détournement et de violation du secret. S'il apparaît qu'en plus l'Elysée a utilisé ces images à des fins de communication, on est reparti pour des semaines.

Et je ne veux même pas envisager les poursuites probables à l'endroit des personnes qui ont délibérément menti à la commission d'enquête.

Sinon, je partage votre opinion sur "les Barbouzes", a voir et revoir sans modération.
a écrit le 25/07/2018 à 8:28 :
Que n'aurait-on pas dit si un nervi élyséen était allé faire le coup de poing contre des manifestants lors de la réforme des retraites pendant le quinquennat Sarkozy... et si l'ancien monde était finalement mieux que le nouveau ?
a écrit le 25/07/2018 à 8:20 :
Collomb comme dab va s abriter derrière un préfet compétent qu il va faire sauter
Ça a été la même chose avec le préfet de région de Lyon !
a écrit le 25/07/2018 à 8:00 :
"Al capone c'est moi"... la constitution d'un service de protection privée avec des barbouzes armés et violents protégées par l'aura de l'Elysée, c'est moi !

Et il termine en forme de bras d'honneur à destination des français et de la justice "venez me chercher !"

Et autour de lui, les députés LREM soudain devenus mafiosi, applaudissent ce qu'il prennent pour du panache et de la bravoure."Wouahhhh... quel chef"

Sauf que Macron ne prend aucun risque pour lui même; de bravoure et de panache il n'y en a pas. Ce n'est pas le cas pour les 5 policiers mis en examen, ni de Benalla qui risquent pour certains leur carrière et de la prison, pour d'autre une forte amende.

On en reste sur le séant. Je n'aurais jamais pensé voir le président de la république revendiquer des actes illégaux, violents, contraires à l'esprit de la démocratie et narguer la justice.

Au nom de la démocratie, de la Justice, de l'égalité de tous devant la Loi, de la nécessaire exemplarité des institutions dont l'Elysée, Il est peut être arrivé le temps que les français s'en mèlent, tant que c'est encore possible pacifiquement, en dégageant au plus tôt tous les élus LREM du pouvoir politique pour faire tomber de sa branche Al Capone et ses lieutenants.
Réponse de le 25/07/2018 à 9:54 :
Perso, je trouve légitime qu'une personne, fut-il Président, puisse être seul juge de sa protection, et décide des personnes à qui il entend confier sa vie, et celles de son entourage, y compris si sa décision est très discutable techniquement, le tout dans le respect de la Loi évidemment.. Qu'une personne attachée à sa sécurité ait agi de façon trop musclée, sans peut-être les qualités pour le faire, contre un couple jeteurs de carafes en verres sur les forces de l'ordre est finalement de peu d'importance.
a écrit le 25/07/2018 à 7:28 :
Ou étaient ils tous ces députés sénateurs lors de la vente d d'Alstom !! Pour deux personnes qui jetaient des bouteilles de verre sur la police la ils sont la!! pour nous monter une commission ! Mais pour sauvegarder l indépendance de la France rien !!
a écrit le 25/07/2018 à 6:56 :
Au lieu de sortir du silence dans cette affaire devant les membre de LREM qui n'ont d'autre choix que "d'applaudir" et dire "oui", pourquoi ne pas être aller s'exprimer à la place du ministre de l'intérieur hier? Étant président personne ne peut vous convoquer comme vous le demandez, mais rien ne vous empêche de vous présenter et pas devant vos membres qui n'ont pas droit de vous contester !!! Mais bon faut pas rêver, un dirigeant aime "diriger", imposer des lois aux autres mais jamais "assumer" contrairement à ce que vous avez dit... Si comme vous l'avez dit "vous assumiez" ce n'est pas devant ces personnes que vous vous seriez exprimé mais devant l'opposition !
Réponse de le 25/07/2018 à 8:12 :
Constitutionnellement Macron est comptable de ses actes devant le pays.
C'est donc devant les camera du 20h qu'il aurait du faire son coming out, pas devant ses affidés

Mais ça ne stoppe pas l'action de la justice et n’empêchera pas les diverses commissions d'enquête des assemblées de continuer leurs investigations.

Si Macron pense stopper net le processus de clarification qui fait tant de mal à son petit business il se trompe. Comme personne ne doutait de son implication, ça permettra seulement d'aller plus vite vers les questions politiques de fond: de quoi Mr Benalla est t'il donc le symptôme?
a écrit le 25/07/2018 à 1:05 :
A quand la prochaine taxe M. Macron ?
On ne peut pas réformer la France sans nouvel argent frais.
Ok on va économiser un peu avec la réorganisation du staff de l’Élysée mais regardez les parlementaires, ils ont toujours un bon coup de fourchette M. le président.
La France a besoin d’une nouvelle contribution avec une assiette large.
Réponse de le 25/07/2018 à 6:58 :
Vous en faites pas pour ça, les taxes elles passent sans qu'on en parle. Dans notre pays, les taxes augmentent en février et en aout tout les ans (en plus de celles qu'ils nous imposent régulièrement). Comme on est fin juillet...
Réponse de le 25/07/2018 à 10:55 :
Comme la mentalité des français a changé!Il y a peu ,on entendait les français chouiner a chaque nouvelle taxe.Petit a petit,l'idée de la redistribution bénéfique a fait son chemin!
a écrit le 25/07/2018 à 0:56 :
LT oublie les cinq policiers, officiers supérieurs, également placés en garde à vue et mis en examen pour complicité avec benalla.

Encore une autre raison pour laquelle cette affaire ne peut pas être ramenée à une simple rixe entre des particuliers au sujet de l'interprétation des lois...
a écrit le 25/07/2018 à 0:43 :
Macron vient de reconnaître devant ses troupes ( les députés et ministres LaREM ) qu'il était le seul responsable; c'est bien , enfin un peu de lucidité.S'il est seul responsable de ce gâchis, il faudra donc qu'il le paye.On verra donc jusqu'où va le sens de responsabilité et du devoir dont il s'honore, ou s'il s'agit seulement d'une diversion de plus
a écrit le 24/07/2018 à 22:51 :
Pour les salariés des grandes entreprises du cac 40 aux mains des multi millionnaires de la macronie comme orange rien de surprenant dans ce scandale, ignorance délibérée des valeurs de la république et du droit, les milices privées sont légion, des barbouzes harcèlent les salariés qui refusent de marcher dans leurs combines
a écrit le 24/07/2018 à 22:18 :
C'est rigolo tous ces journalistes qui ne nous racontent que la moitié de l'histoire, voulant une fois de plus jouer aux "journalistes investigations" vocable sous lequel les amateurs de scandales en tous genres, les désireux de vouloir faire le buzz se reconnaissent aujourd'hui.. Elise Lucet a réussi à faire bien des adeptes.. mais Las moi, ils se sont perdus, ont oublié leurs missions, et ne font plus que fleurter avec la Vérité, ou l'exactitude des faits.. Seule excuse, dans de nombreux secteurs, la vérité a été transformée pour qu'elle soit adaptée aux idéologies; c'est ce qui a été dénoncé il y a peu par Cahuc et Zylberberg dans leur manifeste à l'encontre du négationnisme économique ..D'autres ont fait le même constat, avec une grande lucidité: la perte de Raison montrée par nos sociétés (A. Frérot)..Nous y allons, après la perte de crédibilité des politiques, les médias, le Monde en tête, aura réussi à pulvériser la crédibilité de nos "relais d'opinion".. ce simple vocable étant très significatif du rôle qu'est amené à jouer les spécialistes de l'info, simple courroie de transmission entre le pouvoir (lequel?) et le quidam sans tête. Mais soyons positif, il y a un journal qui n'a pas participé de manière active à cette catastrophe, et qui a montré plus de lucidité: la Tribune, et c'est notable. Félicitations à la Tribune d'avoir montré plus de raison que d'autres, d'avoir, je l'espère, refusé de faire le procès des hommes dans les colonnes d'un journal, d'avoir compris que si l'un est défaillant, cela n'entraîne pas tous dans le gouffre..
a écrit le 24/07/2018 à 21:54 :
Si l'opposition de gauche comme de droite s'imagine que les réformes vont s'arrêter parce qu'un garde du corps s'est tenu comme un cochon, alors le conservatisme en France est encore plus minable que tout ce qu'on peut imaginer.
On s'en f... de Benalla.
Réponse de le 25/07/2018 à 0:21 :
Le problème n'est pas que Benalla se soit conduit comme un cochon.

le problème c'est toutes les questions qui se posent et qui toutes remontent à celui qui l'a fait embaucher et qui l'a couvert au delà du raisonnable.

Pourquoi a t'on laissé un civil participer à des arrestations?

Pourquoi un port d'arme pour quelqu'un qui est présenté comme une sorte d'organisateur de réunions VIP par son DRH?

Pourquoi un badge permettant d'entrer partout à l'AN (lieu que le PDR n'a pas le droit de fréquenter pour cause de séparation des pouvoirs)?

Pourquoi un logement de fonction après une sanction?

Pourquoi un brassard de de police, une radio, un casque pour quelqu'un qui n'a pas de fonction opérationnelle dans la sécurité armée du PDR?

Pourquoi aucune dénonciation judiciaire des faits délictueux, de la part de ses supérieurs, de son employeur et des services de police, jusqu'à ce que l'information paraisse dans la presse avec l'identité de l'auteur?

Pourquoi ce grade de complaisance de lieutenant colonel "expert".

Pourquoi le ministre de l'intérieur ment t'il? Pourquoi le directeur de cabinet de l'Elysée refuse t'il de dévoiler le salaire de Benalla?

Pourquoi cette mansuétude alors que Macron a fait virer un chef d'état major sur le champ?

Et j'en oublie surement et je gage que la liste pourrait encore s’étoffer après l'audition des syndicats policiers qui esquissent un portrait de Benalla bien différent de celui des dirigeants de l'Elysée.
Réponse de le 25/07/2018 à 1:16 :
L'examen du projet de réforme constitutionnelle vient d'être reporté à septembre.

Pour rappel pour être adopté ce projet devra être voté en congrès avec une majorité des 3/5, ce qui devient de plus en plus illusoire puisque le sénat est contre et que les députés y sont de plus en plus hostile parce qu'il ampute encore plus le pouvoir du parlement face à celui de l'exécutif et de l'Elysée.

L'autre voie, celle du référendum coule avec les derniers sondages du Point-ipsos (32% des français seulement sont contents de l'action de Macron 4% de chute, et surtout il n'a plus de marges d'attentistes).

C'est une réforme majeure qui se trouve empêché par l'affaire Benalla. Macron s'est fillonisé, il est foutu.
a écrit le 24/07/2018 à 21:16 :
Après avoir écouté quelques auditions du Ministre de l'Intérieur, du chef de cabinet de l'Elysée, du Préfet, nous n'avons rien appris, ils se renvoient tous la balle en pratiquant une magnifique langue de bois. On a juste la certitude que Benalla était hyper protégé en très haut lieu, ce ne peut être que par Macron lui-même sinon il aurait sauté...Macron, le new boy comme (l'avait surnommé Trump) aime les bads boys..
a écrit le 24/07/2018 à 21:16 :
Après avoir écouté quelques auditions du Ministre de l'Intérieur, du chef de cabinet de l'Elysée, du Préfet, nous n'avons rien appris, ils se renvoient tous la balle en pratiquant une magnifique langue de bois. On a juste la certitude que Benalla était hyper protégé en très haut lieu, ce ne peut être que par Macron lui-même sinon il aurait sauté...Macron, le new boy comme (l'avait surnommé Trump) aime les bads boys..
a écrit le 24/07/2018 à 20:15 :
Je serais ce monsieur je commencerais a me faire du souci pour l'etancheité de mon epiderme et de mon derme. C'est important l'etancheité sous des climats temperés et democratiques comme les notres.

Qu'est ce que j'ai bien fait de faire lapin, au moins je ne suis pas soumis a ce genre de tracas moi. Lapin, c'est trop bien.
a écrit le 24/07/2018 à 19:37 :
Beaucoup de bruit pour pas grand chose...
a écrit le 24/07/2018 à 19:22 :
La réponse de cette affaire est tellement simple... Qui le paie?
a écrit le 24/07/2018 à 18:56 :
cette privatisation de la sécurité est digne d'une république bananière , cette fonction est et doit rester régalienne dans l'espace public ; inadmissible pour les citoyens de devoir s'incliner devant des nervis dont la seule compétence est d'être proche du pouvoir
a écrit le 24/07/2018 à 17:50 :
Tout ce ramdam et ces délires pour un truc nul. Tout ceci pour une vidéo. il a eu tort de défendre les policiers en France c'est très mal vu. Pour le reste c'est des pratiques courantes, on a fait moins de zèle pour l’assassinat de Boulin et là je le regrette d'autant que les auteurs de l’assassinat et les commanditaires sont connus de tout le monde.
Réponse de le 24/07/2018 à 20:02 :
"il a eu tort de défendre les policiers en France c'est très mal vu".

Une dizaine de policiers défendu par un observateur ,ah,ah ,on est mal barré.

"les auteurs de l’assassinat et les commanditaires sont connus de tout le monde".

Dans les années 1980, les Renseignements généraux (RG) ont cependant enquêté sur l'affaire Boulin. Selon une note des RG de la préfecture de police du 13 octobre 1987, quatre hommes de main sont désignés, selon une source issue du SAC, comme les responsables de l'agression contre Boulin.
Réponse de le 25/07/2018 à 0:34 :
On était 24, à peine protégés par nos casques, nos bottes renforcées, nos gants, nos gilets pare-balle et nos boucliers... sans compter les tonfa, les pistolets, les bombes lacrymo, les tazers, les flash balls, les fusils à pompe et choupinou, notre berger allemand.

A eux deux, ils nous ont jeté trois verres d'eau et une carafe en nous disant des mots affreux !
On était pétrifié d'angoisse, Ca a failli égratigner le bouclier... heureusement Bentalla nous a sauvé!

Je constate quand même que les deux victimes de Bentalla ont fini par être relâchées faute de preuves acceptables devant un tribunal qui aurait pu les juger en flagrance.

Tabasser c'est bien, réunir les preuves acceptables devant un juge c'est mieux.
a écrit le 24/07/2018 à 17:21 :
Notre pays a déjà connu des épisodes grinçants de barbouzes mais, quand ils n'étaient tout simplement pas crapuleux, leurs exactions en marge des lois s'exerçaient le plus souvent à l'extérieur des frontières pour le bien de l'Etat ou pour la sauvegarde de citoyens menacés dans leur vie...

Pas pour des tabassages brutaux commis sur des citoyens innocents d'actes délictueux de vandalisme et de destruction lors d'une fête du travail.

Remarquons que chaque fois qu'un Président a voulu se doter d'une milice extra-publique et extra-judiciaire ses affidés ont gonflé à ce point leur ego qu'ils ont fait exploser toutes les limites normalement admises dans des fonctions aussi mal définies que mal délimitées. Cela a été le cas sous De Gaulle avec le SAC, sous Mitterrand avec ses gendarmes élyséens, sous Chirac avec Pasqua et ses mercenaires et maintenant sous Macron avec un fredain violent en mal de reconnaissance publique.

Une incroyable escalade s'est produite. Elle a pour milieu les degrés les plus hauts de l'Etat et touche au plus près la présidence Macron, le chef de l'exécutif et le responsable de l'intérieur.
C'est aussi nauséeux qu'un « watergate » puisque c'est toute la tête de l'Etat qui est impliquée dans une aventure de tortionnaires publics pour la sauvegarde desquels mensonges sur mensonges sont distillés.

L'équipe au pouvoir est devenue un hydre totalitaire dans un pays représenté par quelqu'un qui ne réagit même pas à un scandale d'Etat et qui donne le sentiment qu'il a couvert et couvre toujours le ou les auteurs de violences injustifiées contre des citoyens dont, de leur côté, la violence était d'être présents à une manifestation animée.
Il nous montre à tous le mépris des classes laborieuses et le contre-emploi inadmissible de la force publique faite contre le monde du travail alors que des casseurs ont le champ libre pour détruire des biens en marge de manifestations pacifiques.

Il nous montre toute la mansuétude donnée à l'auteur principal voire même les récompenses distribuées en logement de standing et salaire mirobolant...
Un monde très sale et très équivoque.
Comment demander à tous les respect d'autrui avec un tel exemple ?

Le jeune et tumultueux Président Macron avait fini par nous habituer à ses esclandres qui étaient restées verbales jusqu'à présent. Aujourd'hui ce sont des actes inadmissibles et fangeux ont pris la suite.

Tous les citoyens sont concernés par ces brutales dérives totalitaires et tous sont en droit de s'élever et de réclamer la destitution de toute cette équipe de barbouzes malpropres qui ment éhontément pour sauver sa situation.
Encore plus inquiétant, les discours des seconds couteaux nous montrent qu'ils ont admis le principe des violences et qu'ils cherchent à minimiser les faits, à en diluer les responsabilités et à faire traîner les choses en longueur en espérant que le pays va finir par passer à autre chose.
Les macronades sont faites de vitriol. Il ne suffit pas qu'il ait utilisé cet acide décapant contre les français d'en bas, un degré supérieur a été franchi, c'est la force brutale du prince contre le menu peuple.

Nous ne devons surtout pas accepter cela sans rien dire.
Où sont donc passés tous ces élus qui ont massivement construit son piédestal de loup ? A l'école des stoïciens ? Certainement pas au service du peuple.
Réponse de le 25/07/2018 à 15:36 :
Votre commentaire fait plaisir. Vous avez bonne memoire.
La France avec ce "president" va a volo.
Personne ou presque ne reagit a ce qu'il se passe.
Aucuns regrets d'en etre parti il y a fort longtemps.
a écrit le 24/07/2018 à 17:12 :
Un rapport avec les agents de la DGSE qui se sont fait retourner par les chinois peut-être ? Au point où on en est hein... -_-

"Deux agents du renseignement français «retournés» par la Chine" http://www.lefigaro.fr/international/2018/05/25/01003-20180525ARTFIG00342-deux-agents-de-la-dgse-retournes-par-la-chine.php

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