Les charges de la dette, l'épée de Damoclès du quinquennat Macron

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Emmanuel Macron ferait bien de relire le rapport remis en 2006 par Michel Pébereau qui avait mis l'accent sur le risque que courrait la France de tomber dans un cercle vicieux de l'endettement.
Emmanuel Macron ferait bien de relire le rapport remis en 2006 par Michel Pébereau qui avait mis l'accent sur le risque que courrait la France de tomber dans un cercle vicieux de l'endettement. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Pour l'heure stabilisées, les charges d'intérêt de la colossale dette publique de la France (97,1% du PIB en 2019) sont le véritable trou noir du budget. Le Trésor, qui va devoir emprunter 195 milliards d'euros sur les marchés, est exposé à la très probable remontée des taux à moyen et long terme. En 2020, il en coûtera 3 milliards de plus au budget de l'Etat.

La dette, la dette, la dette... Emmanuel Macron ferait bien de relire le rapport remis en 2006 par Michel Pébereau qui avait mis l'accent sur le risque que courrait la France de tomber dans un cercle vicieux de l'endettement. A l'époque, la dette était de l'ordre de 60% du PIB, c'était juste avant la grande crise financière de 2007-2008 et surtout celle de la zone euro. En deux quinquennats, celui de Nicolas Sarkozy puis celui de François Hollande, la dette de la France a explosé, progressant de près de 40 points de PIB en dix ans.

dette graphique

Selon les prévisions de la programmation pluriannuelle dévoilées hier, la dette pourrait, enfin, se stabiliser légèrement en dessous d'une année de produit intérieur brut. Actuellement de 96,1% du PIB, elle culminerait à 97,1% en 2019 et refluerait, si les prévisions optimistes de Bercy se réalisent, à 91,4% du PIB en 2022, l'année de la prochaine élection présidentielle.

Rien ne se déroule comme prévu

Prédiction optimiste parce que d'abord, hélas, aucune programmation pluriannuelle des finances publiques ne s'est jamais déroulée comme prévu depuis la naissance de cet exercice, lors de la création de l'euro en 2000. Et surtout parce que l'Etat est désormais exposé au risque redoutable de se voir « rattraper par la patrouille », si les taux d'intérêt remontent. Jusqu'ici, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas parvenue à faire remonter l'inflation vers l'objectif des 2% souhaité, et elle a annoncé que sa politique monétaire devrait rester la même pendant « une durée indéterminée ».

Mais, la perspective d'une remontée des taux courant 2018 commence à inquiéter les marchés et le Trésor français. Celui-ci devra lever le montant record de 195 milliards d'euros d'obligations à moyen et long terme en 2018 et la France devrait rester encore de longues années l'un des premiers émetteurs de dettes de la zone euro, avec l'Italie.
Tant que les taux sont restés bas, pendant les années de crise, cette flambée de la dette n'a pas eu trop de conséquences sur le budget de l'Etat. Les charges d'intérêt inscrites en loi de finances sont relativement stables depuis dix ans, ce qui a été la chance des présidents Sarkozy et Hollande. Ils n'ont du coup pas été handicapés par la montée de ce poste de dépenses dont la particularité est d'être inatteignable par la régulation budgétaire. Sauf à se mettre en défaut, les intérêts de la dette sont une dépense certaine, directement de la poche des contribuables vers celles des créanciers, français ou étrangers, qui détiennent la dette française. Emmanuel Macron le sait, il n'aura pas la chance de ses prédécesseurs. Bercy le dit très abruptement dans les documents budgétaires : les taux à moyen-long terme remonteront de 0,75 points de base en 2018, dans un contexte de consolidation de la croissance et de hausse de l'inflation, pour atteindre 1,85% fin 2018. Les taux courts, déterminés par la BCE, passeraient eux de -0,60% à 0,10%.

Impact d'une hausse des taux commencerait à se faire sentir en 2019

Et cela risque de faire mal, à moyen et long terme, vu le stock de dette que la France doit refinancer. Sur 2018, la hausse des taux serait relativement indolore, avec une prévision de charges d'intérêt de 41,2 milliards, contre 41,5 milliards en 2017. En 2019, ce poste passerait à 41,9 milliards puis à 44,7 milliards en 2020, soit plus de 3 milliards d'euros de dépenses « improductives » et incompressibles. Bercy s'est pudiquement arrêté à 2020, mais il est à craindre que l'Agence France Trésor, dirigée par Anthony Requin, ait fort à faire pour contenir la dérive des charges de la dette dans les années 2020. Il ne faudrait pas qu'un krach obligataire vienne faire peser plus lourdement encore cette épée de Damoclès sur le budget. Surtout, le compte à rebours est lancé pour compenser cette dérive certaine par une réduction des dépenses publiques, faute de quoi la France pourrait bien risquer de sombrer vraiment dans la spirale d'un endettement incontrôlable.

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a écrit le 29/09/2017 à 15:33 :
La dette a pour vocation de n être pas remboursée du moins pour celle détenue par la BCE .
Car l argent de la BCE est aussi le notre et n appartiens à aucun état , Donc l effacement peut être réalisé sans de vrai difficultés , sauf à abonder dans le même temps les états sans dettes .
a écrit le 29/09/2017 à 12:41 :
Les émoluments des fonctionnaires en surnombre, pour certains inutiles pour d'autres nuisibles, représentent jusqu'à 3 fois le montant de la dette !
Je vous laisse le loisir (si l'on peut dire) de la démonstration.
La difficulté c'est de se séparer d'iceux-là (conserver uniquement les régaliens de terrain).
ps ce n'est pas aux agents de l'état de se juger (s'auto-congratuler) sur le bien fondé de leurs (in)actions
a écrit le 29/09/2017 à 12:03 :
Des études sérieuses et indépendantes il ressort que dette publique a pour origine essentielle les cadeaux fiscaux faits aux plus nantis depuis 30 ans, et les derniers en date du gouvernement Macron vont inéluctablement aggraver le déficit...RDV dans deux ans.
a écrit le 29/09/2017 à 11:34 :
Enfin un journalisme qui pose les bonnes questions. C'est quasiment impossible à trouver dans le paysage médiatique français.
a écrit le 29/09/2017 à 8:34 :
Ce n'est pas la crise de 2007-2008 qui a provoqué 40 point de pib d'augmentation de la dette, comme le laisse croire le journal économique, mais ce sont bien l'ensemble des politiciens de la classe politique qui a vécu au-dessus de ses moyens pendant toutes ces années empochant de l'argent du contribuable, si on a la capacité financière de le faire, rien de spécial, mais au lieu de payer plus de 40 milliards d'intérêts pour une dette de plus de 2000 milliards d'euros c'est du lourd, cela fait combien d'écoles, d'hôpitaux qui ne sont pas construits ? Vous voyez la qualité de la classe politique française, les pires étant les socialistes ou ceux qui disent faire un politique de droite mais mangent du gauchisme !
a écrit le 29/09/2017 à 3:03 :
...pendant ce temps Brigitte revoit la déco de l'Elysée et son mec invite des Chefs au palais...
a écrit le 29/09/2017 à 0:23 :
La dette serait-elle à taux variable?
a écrit le 28/09/2017 à 20:53 :
et si la France décidait de ne pas rembourser les intérêts de la dette ?
pleurs des financiers, mais pas de suicide, faut pas déconner !
impact sur le budget ? sur les contribuables ? sur l'économie ?
LaTribune pourrait-elle creuser cette piste ?
Réponse de le 29/09/2017 à 6:30 :
Vous n'avez pas creusé la piste ?

Acheter une maison et refusez de payer les intérêts et le capital ...
Au bout de 3 mois vous aurez exploité la piste !!!

Pour notre pays , on ne parle même pas de capital ( 100% du PIB - 2100 milliards € ) , les intérêts représentent le 2 me budget de l'état ...
Si on refuse de payer les intérêts , ils nous demanderont le capital et comme on vi au dessus de nos moyens ( on emprunte ) , il faudra sérieusement ce serrer la ceinture !
La Grèce vous connaissez ?
Et si elle n'a pas voulu quitter l'Europe , d'après vous ça aurait été pire ou pas !
De plus , les efforts demandés a la Grèce ne représente pas le remboursement du capital , mais de pouvoir rembourser seul leurs intérêts .Et comme il continu a emprunter , ils vont devoir continuer de ce serrer la ceinture ...
Réponse de le 30/09/2017 à 17:26 :
Ce serait envisageable dans l'absolu... à condition que la France soit en excédent primaire (c'est à dire avant paiement de la charge de la dette) de manière à ne plus devoir faire appel à un quelconque endettement. Pour revenir en excédent primaire il faudrait réduire d'une grosse quarantaine de milliards les déficits. Donc quelques crans de serrage de ceinture en plus. Et je ne parle même pas de la difficulté qu'auraient les opérateurs économiques publics et privés français à se refinancer sur les marchés...
a écrit le 28/09/2017 à 16:55 :
Comment asservir les peuples et étouffer la contestation? Simple, on fait de la dette, on dit qu'il va y avoir une explosion sociale, voire la guerre.....comme cela la caste dirigeante peut continuer.....
Réponse de le 30/09/2017 à 17:33 :
Théorie du complot à 2 balles. C'est l'incompétence, la lâcheté et le clientélisme de générations de dirigeants terrifiés à l'idée de mécontenter l'électorat en imposant les sacrifices nécessaires qui nous a enfermés dans ce piège de la dette.
a écrit le 28/09/2017 à 16:33 :
Les seuls candidats de la présidentielle qui avaient pour projet de réduire la dette étaient Fillon et Mélenchon (le premier en taxant tout le monde, le second en spoliant les riches). Le deuxième tour a opposé FN et EM, autrement dit les partis pro-dette publique, mais le deuxième tour est le résultat d'un choix des Français.

C'est donc bien que la presse fasse (et ce n'est pas trop tôt, vu le temps depuis lequel la dette publique française augmente systématiquement) un peu de pédagogie. Les choix politiques populistes, qu'ils soient prolétaires (FN) ou BCBG (EM), apparaissent alors pour ce qu'ils sont.
Réponse de le 30/09/2017 à 17:34 :
Ca fait plus de 10 ans que le rapport Pébereau avait annoncé ce qui nous pend au nez. Nul ne peut dire "on ne savait pas".
a écrit le 28/09/2017 à 15:59 :
C'est peut être un raccourci mais vous prenez Tapie , il aura coûté 1 milliard d'euros au total à l'Etat généreux en deux fois avec le Crédit Lyonnais d'une part comme banque préteuse et avec la justice arrangée d'autre part. Elle est pas belle la vie.
Réponse de le 28/09/2017 à 16:16 :
C'est surtout un gros mensonge car la revente d'Adidas à Robert Louis Dreyfus par le Lyonnais a dégagé une plus value qui a largement compensé. Et c'est justement ça qui est à la base de l'affaire Tapie/Crédit Lyonnais.
a écrit le 28/09/2017 à 15:06 :
la qualite des politique francais ne fait aucun dute, la dette ils s`en foute
Réponse de le 28/09/2017 à 16:21 :
Absolument vrai. Tout le mal est là.
Réponse de le 28/09/2017 à 16:24 :
Absolument, tout est là.
a écrit le 28/09/2017 à 14:56 :
Il serait interessant que La Tribune nous fasse une analyse de la hausse de la dette de 40% du PIB en 10 ans de crise, en comparant une situation avec et sans crise, en détaillant là où est allé l'argent, le coût du sauvetage des banques (direct = négatif ; iindirect = immense) et on verrait où sont les vrais responsables de la montée de l'endettement.
Réponse de le 28/09/2017 à 16:20 :
Relativement simple, de 2008 à 2011 la dette a crû en France à peu près comme dans les autres pays (en 2010 les taux d'endettement français et allemand étaient identiques), c'est surtout la fin du quinquennat Sarkozy et le quinquennat Hollande en entier qui ont vu la divergence s'accentuer.
https://www.challenges.fr/economie/france-allemagne-le-graphique-qui-tue_447835
a écrit le 28/09/2017 à 11:57 :
"La dette" c'est accumulée sur plus de 30 ans il est illusoire de penser pouvoir la réduire en quelques années , en persévérant dans cet objectif cela prendra au moins le temps d'une génération à condition que les gouvernements qui se succéderont aux affaires poursuivent cet objectif .
Réponse de le 28/09/2017 à 13:25 :
D'autant que pour passer des réformes structurelles, il y a besoin de contrebalancer les effets souvent déflationnistes et tout simplement de racheter les rentes diverses.
D'ailleurs et vous avez tout à fait raison en disant qu'il faut de la continuité, cette baisse ne peut pas être du rabot, mais une revue complète de ce que doit faire l'état ou pas, donc une forme relative d'unanimisme.
C'est ce qu'ont fait les Canadiens, les Néo Zélandais ou la Suède.
a écrit le 28/09/2017 à 11:03 :
Pour le moment, malgré des réformes modestes et des mesures à la marge, il suffit de voir le nombre de manifestations et de critiques politiques pour se rendre compte de la paralysie du pays. Le comble de l’hypocrisie étant atteint quand des partis politiques qui ont largement creusé le déficit, critiquent des reformes qu’eux mêmes ont été incapables de mener. Cela s’appelle de la démagogie ou de l’irresponsabilité, vu le danger que cela fait courir au pays. Car comme le souligne l’article, danger il y a.
Hausse des taux à échéance 2019, cela ne laisse que peu de temps pour mener les réformes structurelles. Les particuliers et entreprises s’adapteront par une moindre consommation et moins d’investissements. Ce qui devrait peser sur la croissance laissant l’Etat surendetté. Le désendettement public devrait donc être la priorité.
Déjà pour résoudre un problème il faut en connaitre les raisons et pour il faut analyser l’évolution de la dette dans la vidéo Xerfi et sur l’un des nombreux graphiques disponibles sur internet (http://www.humandee.org/spip.php?article192). En ce qui concerne la dette publique il y a manifestement des gouvernements bons élèves et d’autres moins bons. Mea-culpa, moi aussi il m’arrivait d’avoir de mauvaises notes à l’école, mais je n’ai jamais pensé à accuser la conjoncture ou la météo. D’ailleurs assez étrangement, c’est souvent sous la droite que la dette publique augmente le plus. Alain Juppé avait essayé de changer de cap mais échoua pour diverses raisons, tout aussi intéressantes à analyser.
Puisque nous avons la chance d’avoir quasiment un gouvernement de coalition au pouvoir, la logique voudrait que l’on soit exonérés de querelles partisanes stériles et que tous les responsables se consacrent à reformer le pays. Je plaisante bien sur.
a écrit le 28/09/2017 à 8:38 :
Une dette ? Cela serai étonnant, il ne me semble pas qu'il y ai une dette en France, on commence tout juste à évoquer des gaspillages éventuels dans le secteur public.
S'il y avait dette, depuis longtemps on se serai préoccupé des dérives de partout dans nos finances public.
Réponse de le 28/09/2017 à 10:00 :
Voila voila, suppression du secteur public,remplacé par des agences privées formées par des cadres du medef, conseillées par Agnès Verdier Molinié ....
a écrit le 28/09/2017 à 5:19 :
Avec un dollar faible et des taux d'intérêts plus élevés l'économie Américaine se renforcera au détriment de l'Europe et de la France trop endettée...
a écrit le 28/09/2017 à 4:12 :
Les taux ne monteront que s'il y a de l'inflation. Il n'y aura pas de hausse des taux réels.

Et s'il y a de l'inflation, il y aura mécaniquement une hausse des recettes. Quant aux dépenses avec le gel de point d'indice... on peut prévoir une baisse des dépenses!

No stress...
Réponse de le 28/09/2017 à 13:20 :
votre analyse est assez juste, sauf que maintenir des gels de tout type quand il y a de l'inflation c'est quasi impossible. Cf les débats britanniques en ce moment.
Votre commentaire ne dit pas le contraire, mais il est donc plus prudent d'amorcer la décrue d'autant que nous ne sommes pas en récession.
a écrit le 27/09/2017 à 19:18 :
Le temps d'écrire cette ligne est la dette de la France se sera alourdi de 100.000euros !
a écrit le 27/09/2017 à 19:13 :
"Faut-il vraiment payer toute la dette ?" https://www.monde-diplomatique.fr/2014/10/GADREY/50853

"Impossible d’échapper à l’annonce d’une hausse de la dette publique : unanimes, les médias détaillent alors les sacrifices qui « s’imposent ». Toutefois, lorsqu’un collectif démontre que plus de la moitié de ces créances n’ont pas à être remboursées, le silence est total..."

On connait la musique les gars, au nom de la dette faut paupériser les gens, ça ne prend plus.
a écrit le 27/09/2017 à 19:12 :
Facile : ils en prendront aux Armées, si facile, c'est toujours, TOUJOURS ainsi.
Ils l'ont déjà programmé
a écrit le 27/09/2017 à 19:05 :
Si Trump attaque la Corée, les taux d'intérêt transformeront la France , nous deviendrons des grecques , sympathique perspective.
Réponse de le 28/09/2017 à 11:55 :
Le blond peroxyde n'attaquera pas la cdn, pour la raison qu'il n'en aura pas la possibilite. Senat oblige, don't worry.
a écrit le 27/09/2017 à 18:48 :
195 milliards d'emprunts supplémentaires, c'est le sort de la Grèce assuré. La différence importante, c'est que la Grèce n'a pas accueilli tant de gentils immigrés habitués aux allocations diverses et variées. Conclusion: c'est la guerre civile quasiment assurée à court/moyen terme :-)
Réponse de le 27/09/2017 à 19:10 :
Aucun risque de guerre civile: c'est pas bon pour le business.
Les financiers ont déjà trouvé les moyens pour sortir de la banqueroute suite à la crise de 2008, ils trouveront les moyens pour que ça continue.
a écrit le 27/09/2017 à 18:26 :
Et voilà notre super président a 66% de vois ils a tous les droits volets les retraitees a 1200 € pour donner aux actif qu elle fumisteries alors que les retraitées sons gelé de puis 2013 ? Mais ? Les actifs la mutuelle est payées parts le patron a 75% ils sont un treizième mois des primes de la participation le social a qui avec macron c est plus de misère en france macron c est la précarité voulue parts le votez ? Vive les riches avec macron leS pauvre onts crosse leurs tombes merci macron
Réponse de le 27/09/2017 à 18:56 :
Avant de taper sur les actifs, n'oubliez pas que ce sont eux qui payent notre retraite.
Nous avons eu la chance de ne pas payer la notre mais celle de nos parents qui étaient moins nombreux que nous et touchaient une retraite plus faible....
Cessons donc de chouiner, après tout ce ne sont pas nous les retraités qui sommes l'avenir de la France.
Réponse de le 27/09/2017 à 19:02 :
"voler les retraitees a 1200 € pour donner aux actif "

Et encore ,le retraité ouvrier à 1200€ paiera pour le cadre à 3000€ qui lui aura un gain de 45€/mois.
Réponse de le 28/09/2017 à 5:56 :
1 er budget de l'état : l'éducation national .
En essayant de vous lire , on comprend mieux pourquoi ...
a écrit le 27/09/2017 à 18:08 :
hollande n'a fait aucune economie et aucune reforme, sauf le mariage pour tous.........la moins forte augmentation que prevu de la dette vient de mario draghi...
quand les taux vont remonter a 4.5%, il manquera 8 milliards de recettes supplementaire tous les ans (la dette de 2000 miliards + sur 10 ans= 200 par an, a 4.5% = 9 milliards - c'est une approxiamtion vu que la duration est de 7 ans, de memoire)
sur un quinquennat 8*5 = 40 milliards!
ca tombe bien, c'est la diminuation unique de depense du gouvernement hollande!
la boucle se boucle!
la faillite de la france, et la guerre civile ' pour tous'
Réponse de le 28/09/2017 à 21:28 :
Vous feriez bien de vérifier vos dires:
Le déficit en baisse, la dette continue de se creuser
Hollande est parti de 4,8% de déficit annuel pour aboutir légérement (Dernière anticipation pour 20173,2%)
La réduction du déficit a pesé chaque année sur la croissance.
Alors oui il a pris une situation mal engagée et ne l'a pas complétement redressé, mais il a pour la première fois infléchit la courbe.
a écrit le 27/09/2017 à 18:02 :
"En 2020, il en coûtera 3 milliards de plus au budget de l’état."

Pas grave , ils viennent de donner la même somme à 390.000 contribuables de l'ISF .

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