• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Les gilets jaunes sèment le chaos à Paris, Macron dénonce les violences

Photo de Nabil Bourassi

latribune.fr

Publié le 01 décembre 2018 à 18:21 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:14

Graves violences a paris lors de la manifestation des "gilets jaunes"

Graves violences a paris lors de la manifestation des "gilets jaunes"

Stephane Mahe

L'essentiel de l'actualité

vendredi 26 juin

  • Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs
  • Une vérification nucléaire « très poussée » est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l’AIEA
  • Deux tiers de la France en alerte canicule maximale
  • Concurrence : l’UE ouvre une enquête contre Sanofi
  • L’exécution du budget 2026 « va être compliquée », estime Roland Lescure
Voir plus

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    Une nouvelle génération de généraux

  • 3

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 4

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 5

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le bilan de cette nouvelle journée de mobilisation est plus lourde que les précédentes: 92 blessés dont 14 policiers, 194 interpellations, des voitures incendiées, des magasins pillés puis saccagés, des monuments dont la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe ont également été vandalisés... Et pourtant, les autorités ont recensé 75.000 manifestants dans toute la France contre 282.000 lors de la première mobilisation et 106.000 lors de la deuxième. Emmanuel Macron a dénoncé les violences et...

Après de premières échauffourées près des Champs-Elysées, la mobilisation des "gilets jaunes" a donné lieu à une explosion de violence samedi dans plusieurs quartiers de Paris, en proie aux dégradations et à des scènes de chaos.

Vers 17H00, le bilan officiel était d'ores et déjà bien plus lourd que lors de la précédente mobilisation parisienne du 24 novembre: 92 blessés étaient recensés, dont 14 parmi les forces de l'ordre. Une voiture de police a par ailleurs été incendiée. Vers 18H00, 194 personnes avaient été interpellées à Paris.

Véhicules et restaurants incendiés, magasins saccagés et pillés, forces de l'ordre et de secours prises à partie: du quartier de l'Opéra à la prestigieuse avenue Foch en passant par la rue de Rivoli, les scènes de guérilla urbaine se sont répétées dans plusieurs quartiers huppés de la capitale, éclipsant le message porté ailleurs en France par des dizaines de milliers de "gilets jaunes".

"Je suis solidaire avec les +gilets jaunes+, mais j'ai envie de pleurer face à toute cette violence, ce gâchis", résumait  Fanny, une infirmière de 47 ans, devant un conteneur à verre incendié boulevard Haussmann. "Ça sent la Révolution".

Au début de cette troisième journée de mobilisation nationale, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait mis en cause "1.500 perturbateurs" dans la capitale quand son secrétaire d'Etat Laurent Nunez évoquait quelques instants plus tard la présence de "3.000" casseurs.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Boulevard Haussmann, non loin des grands magasins, des personnes cagoulées ont pris à partie des pompiers venus éteindre poubelles et véhicules incendiées, arrachant des vélos libre-service et érigeant des barricades, ont constaté des journalistes de l'AFP.

A proximité du Louvre et du Jardin des Tuileries, l'air était devenu irrespirable, saturé de gaz lacrymogène et de fumée. Des manifestants se sont également brièvement introduits dans le Palais-Brongniart, ancien siège de la Bourse.

"C'est la guerre", lâche, en pleurs Sélim, un salarié d'une galerie d'art pris dans les échauffourées.

Anne Hidalgo "indignée"

Place de l'Opéra, les camions de pompiers se succédaient sous le regard inquiet des touristes. "What is going on (que se passe-t-il?)", demandait paniquée une touriste.

"J'éprouve une profonde indignation et une grande tristesse face à ces violences au cœur de Paris. Elles sont inacceptables", a déclaré la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo sur Twitter.

"Ca fait quinze jours qu'on essaye de se faire entendre et y a rien qui bouge. Il va falloir à un moment que Macron nous entende sinon ça va être de pire en pire", a déclaré Gaetan Kerr, 52 ans, agriculteur venu de l'Yonne, non loin des Champs-Elysées

C'est dans ce quartier, sur le rond-point de l'Étoile, que les premiers heurts de la journée ont éclaté vers 8H45 quand des manifestants ont tenté de forcer un barrage. Les forces de l'ordre ont alors répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes.

Edouard Philippe choqué

Les échauffourées se sont d'abord concentrées autour de l'Arc de Triomphe et notamment près  de la flamme du soldat inconnu où des manifestants ont entonné une Marseillaise. Plus tard dans la journée, des "gilets jaunes" se sont introduits sur le toit du monument pour brandir un drapeau français.

"Au risque de paraître vieux jeu, je veux dire à quel point j'ai été choqué par la mise en cause de symboles qui sont des symboles de la France", a réagi le Premier ministre Edouard Philippe.

Après ces premiers heurts, les manifestants ont reflué vers d'autres quartiers et dans des avenues adjacentes, notamment la prestigieuse avenue Foch où un tractopelle a été incendié et une  remorque de chantier renversée.

Sur l'avenue des Champs-Elysées, sécurisée depuis 6H00 du matin par un quadrillage policier très serré, la situation était plus calme et les manifestants craignaient que leur message soit éclipsé par les heurts.

"Nous sommes un mouvement pacifique, c'est juste que nous sommes désorganisés, c'est le foutoir car nous n'avons pas de leader", déplorait Dan Lodi, retraité de 68 ans.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a, elle aussi, déploré les violences, estimant que cela "discrédite un combat légitime qu'exprimaient beaucoup de +gilets jaunes+".

Plusieurs figures de l'opposition ont accusé le gouvernement de mettre en scène ces violences pour discréditer le mouvement des "gilets jaunes". Le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a ainsi dénoncé un "incroyable acharnement" contre les manifestants estimant que le pouvoir cherche "un grave incident pour jouer sur la peur".

Pour le porte-parole des Républicains (LR) Gilles Platret, "il est impératif" que l'exécutif "fasse un geste significatif en direction des justes réclamations des +gilets jaunes+".

Une mobilisation nettement moins forte

Lancé il y a quinze jours hors de tout cadre politique ou syndical, le mouvement des "gilets jaunes" se poursuivait également en dehors de Paris.

A 17H00, quelque 75.000 manifestants ont été recensés par les autorités sur l'ensemble de la France. La première journée nationale, le 17 novembre, avait réuni 282.000 personnes, et la deuxième 106.000, dont 8.000 à Paris.

La plupart des mobilisations se déroulaient dans le calme mais des échauffourées ou face-à-face tendus entre manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu à Bordeaux, Toulouse, Nantes ou Tours.

A Charleville-Mézières, où des dégradations "importantes" ont été commises selon les autorités, des boules de pétanque ont notamment été lancées  vers les forces de l'ordre, qui ont procédé à quatre interpellations.

Plusieurs opérations de blocage et de filtrage étaient recensées notamment dans le Var au péage de Bandol sur l'A50 et dans les Bouches-du-Rhône.

A Nantes, une cinquantaine de "gilets jaunes" ont fait irruption à deux reprises samedi matin sur le tarmac de l'aéroport de Nantes Atlantique tandis que de brèves échauffourées ont éclaté à Strasbourg.

"La taxe sur le diesel, c'est une goutte d'eau. Il y a trop d'inégalités, plus ça va plus on s'enfonce, nous et surtout nos enfants", a déclaré Chantal, 68 ans, retraitée du secteur public lors d'un rassemblement à Lyon.

Macron dénonce les violences

"Aucune cause ne justifie que les forces de l'ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l'Arc de Triomphe soit souillé" a déclaré le président de la République depuis Buenos Aires en Argentine où il participait au sommet du G20. Emmanuel Macron qui a parlé des "colères légitimes" a convoqué une réunion interministérielle pour lundi matin à son retour à Paris. En conséquence, le Premier ministre, qui devait se rendre en Pologne dimanche après-midi et lundi pour la COP24, "restera en France", a fait savoir Matignon. François de Rugy sera chargé de "mener la délégation française". "Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos : ils trahissent les causes qu'ils prétendent servir et qu'ils manipulent. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice".

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation