LIVE "Gilets jaunes" : une journée de concertations pour le gouvernement

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(Crédits : Reuters)
LIVE. Édouard Philippe a entamé ce lundi 3 décembre un marathon d'entretiens politiques deux jours après les violences qui ont entaché la manifestation des "Gilets jaunes" à Paris et entraîné des appels à la démission et à la dissolution de l'Assemblée nationale. Au total, 32 élus sont attendus à Matignon.

Débat au Parlement, consultations politiques et promesse de "mesures" : l'exécutif a lancé ce lundi les grandes manœuvres pour tenter de sortir de la crise des "Gilets jaunes", deux jours après une éruption de violence inédite depuis Mai-68 à Paris. Le Premier ministre Edouard Philippe a entamé un marathon à Matignon, où sont attendus 32 élus - présidents des groupes parlementaires et responsables des partis et forces politiques.

"Dans un souci constant de dialogue, le président de la République a demandé au Premier ministre de recevoir les chefs de partis représentés au Parlement ainsi que des représentants des manifestants", a déclaré dimanche la présidence de la République.

Le chef du gouvernement recevra également mardi après-midi "les membres du collectif des Gilets jaunes ayant sollicité un rendez-vous", a fait savoir Matignon dans un communiqué, avant un débat mercredi à l'Assemblée nationale et jeudi au Sénat, "en application de l'article 50-1 de la Constitution."

Vendredi, une tentative de dialogue a échoué entre les "Gilets jaunes" et le Premier ministre. Seuls deux des "Gilets jaunes" invités à rencontrer le chef du gouvernement s'étaient présentés à Matignon, l'un choisissant de ne pas être vu par les journalistes et l'autre quittant l'entretien après leur refus que cette discussion soit retransmise en direct à la télévision.

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Commentaires
a écrit le 03/12/2018 à 15:49 :
Les Français ont cru élire en Macron un nouveau phénix pour retrouver un futur vanté comme un produit de gondole, mais c'était un clerc déguisé en manager de start-up phantasmé, membre de l'administration la plus jacobine, celle des finances. Alors aujourd'hui ils en ont pour leur vote, évidemment ce n'est pas bien brillant, mais c'est logique. Les sursauts naissent parfois des grands désespoirs, enfin, pas toujours.
a écrit le 03/12/2018 à 14:03 :
Gouverner c'est prévoir! Mais visiblement c'étaient pas prévu.... comme le reste!
a écrit le 03/12/2018 à 14:01 :
Vous êtes bien optimiste les gars, la stratégie des lrem, seule et unique étant "wait, see and speak, speak so much..." vous n'auriez rien à chaud sauf "nous sommes pour que les gens s'expriment mais contre les violences", en boucle depuis cette manifestation si vous avez bien remarqué.

Des robots, on a des robots au pouvoir à savoir la bêtise artificielle. Ils ne savent pas faire, ils ne connaissent pas les gens cette révolte est hors de leur portée intellectuel si tant est qu'ils en aient une d'ailleurs...
a écrit le 03/12/2018 à 13:40 :
Quand à Jean Hubert, il n’est pas allé au golf. Il est resté avec Jeanne étudier l’Art poétique du Romantisme sous Louis Philippe.
Mais quand le gouvernement va se décider à faire cesser toute cette agitation populaire et renvoyer la population chez elle ?
C’était intolérable de supporter la clameur de ces hystériques en jaune samedi depuis le grand salon. Nous avons eu un week-end des plus calamiteux ici.
a écrit le 03/12/2018 à 13:23 :
C'est pas l'assemblée nationale qu'il faut dissoudre c'est la 5 ème république et sa dernière caricature de gouvernement qui l'accompagne bien entendu.

Les médias nous ont fait passer les lrem pour le début d'une nouvelle ère politique alors que cela n'en fait que sonner la fin.
a écrit le 03/12/2018 à 12:40 :
C'est une opération de com.
Je peux déjà vous faire le résumé des communications des partis en sortie de réunion.

1°) je vous l'avait bien dit (avant tous les autres) que ça allait péter.
2°) Manu a une tête de cochon, il faut qu'il change
3°) Il faut stopper la hausse des taxes sur l"énergie.

Avec ça le gouvernement a gagné 1 journée médiatique ... mais pour en faire quoi, c'est la question.
a écrit le 03/12/2018 à 11:33 :
ces messieurs dames, dans leur monde de bobos, n arrivent toujours pas a comprendre que les priorietes du peuple n ont rien avoir avec leurs pseudo preoccupations et priorietes. depuis toujours ils ecoutent les petits cercles bobos des minorites agissantes. l espace du debat est submerge par la qualite de l air, le climat, la pma, la gpa, la souffrance animale, la"protection" du patrimoine...le peuple a besoin d abord de s assurer le repas de demain, le chauffage pour cet hiver...nous mettre des questions societales pour saturer le debat et reveiller les antagonismes sur ces dernieres ne suffit plus. c est le reveil de la majorite jusqu alors silencieuse.

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