Thierry Lepaon (CGT) recasé par Valls pour promouvoir le français

latribune.fr

latribune.fr
Thierry Lepaon, ex-leader de la CGT, a retrouvé du travail grâce au gouvernement. Le Premier ministre Manuel Valls vient en effet de le nommer "pour une mission de préfiguration" en vue de créer l'Agence de la langue française pour la cohésion sociale qui remplacera l'actuelle Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI) en 2017. L'annonce a été faite via un communiqué par Ericka Bareigts, secrétaire d'Etat à l'Egalité réelle.
Cette nomination vient confirmer une information du Canard Enchaîné qui datait du 13 avril dernier. L'hebdomadaire expliquait que "le président [en l'occurrence une présidente, ndlr] de l'ANLCI ne [touchait] aucune rémunération. Le gouvernement a donc décidé de la transformer en une agence de la langue française, dont le président sera rétribué !"
La mission assignée à Thierry Lepaon, "très investi sur le sujet depuis plus de 20 ans" dixit le communiqué du ministère, sonne néanmoins comme une manière de recaser l'ex leader de la CGT, qui était toujours rémunéré par le syndicat alors qu'il avait quitté son poste en janvier 2015.
A l'époque, plusieurs révélations sur le coût des travaux de son bureau et de son appartement de fonction, ainsi que sur le versement d'indemnités de départ de son ancien poste à la CGT Basse-Normandie avaient provoqué sa chute. Pourtant, quelques mois plus tard, une enquête interne mise en place par son successeur, Philippe Martinez, l'avait blanchi. Celle-ci avait révélé que les travaux incriminés "ont été réalisés en dehors de la responsabilité du secrétaire général", qui n'a "notamment pas eu connaissance des devis".
(Avec AFP)
latribune.fr
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?