• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Défense : les industriels français face aux nombreux défis de la « montée en cadence »

latribune.fr

Publié le 12 mars 2025 à 07:14 - Mis à jour le 12 mars 2025 à 07:14

Emmanuel Macron a plaidé pour une augmentation des dépenses militaires à 3%, voire 3,5% du PIB, contre 2% actuellement.

Emmanuel Macron a plaidé pour une augmentation des dépenses militaires à 3%, voire 3,5% du PIB, contre 2% actuellement.

LTD/MIGUEL MEDINA / AFP

L'essentiel de l'actualité

mardi 16 juin

  • Le détroit d’Ormuz « complètement ouvert » ce vendredi, selon Trump
  • L’État intensifie ses investissements dans l’IA : 655 millions d’euros supplémentaires débloqués
  • Chine : ventes au détail en baisse sur un an en mai
  • Berlin, actionnaire de Commerzbank, rejette l’offre « agressive » de reprise d’UniCredit
  • Les Bourses européennes en hausse à l’ouverture, portées par l’accord de paix
Voir plus

Le Quotidien Numérique

16 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La durée des arrêts maladie sera limitée à partir du 1er septembre

  • 2

    Riches, pauvres, familles, travailleurs : les gagnants et les perdants du budget 2026

  • 3

    Pourquoi la nouvelle pièce de la Monnaie de Paris va chambouler tout le marché de l'or français

  • 4

    Classement des masters en finance du « Financial Times » : l’ESCP reste n° 1, la France place cinq écoles dans le top 8

  • 5

    « Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?

  • 6

    La justice américaine déclare la guerre aux hallucinations de l’IA

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les industriels français de la défense affichent un volontarisme prudent face aux déclarations des responsables politiques français et européens, qui ont appelé ces dernières semaines les entreprises du secteur à « monter en cadence » pour renforcer l’autonomie stratégique européenne.

Face à la menace russe, l'Europe veut aller vite. « Il nous faut une augmentation très rapide des capacités de défense européennes. Et il nous la faut maintenant ! » a lancé mardi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen devant le Parlement européen à Strasbourg.

Si elles ont bien entendu le message, les 4 000 entreprises françaises de la défense attendent que les déclarations se concrétisent sous forme de commandes, tout en se préparant à redimensionner leur appareil productif. « Nous avons déjà montré que nous sommes capables de monter en intensité en 2022 », juste après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, assure Guillem Monsonis, directeur de la communication de la branche française du fabricant des canons Caesar KNDS (ex-Nexter).

À écouter la parole politique, les perspectives sont bonnes : la Commission a dévoilé début mars un plan permettant de mobiliser 800 milliards d'euros sur quatre ans, dont 150 milliards de prêts à disposition des 27 pays de l'Union, tandis que le chef de l'État français a plaidé pour une augmentation des dépenses militaires à 3 %, voire 3,5 % du PIB, contre 2 % actuellement.

« Pour pouvoir aller plus vite, il nous faut de la visibilité, et cette visibilité, on l'a », assure Philippe Keryer, directeur stratégie, recherche et technologies de Thales, dont les bénéfices ont battu des records en 2024 et dont les carnets de commandes sont« pleins ».

« Vous pouvez augmenter votre production, mais à condition d'avoir les outils en main », nuance Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), qui relève trois « essentiels » nécessaires à cette accélération : la disponibilité des équipements, des capitaux et des « compétences rares ».

Certaines machines-outils ou composants peuvent mettre des mois, voire des années à être livrés, et il peut être nécessaire « d'ouvrir les portes de l'usine » en ouvrant de nouveaux sites de productions, rappelle Jean-Pierre Maulny, autant de facteurs qui nécessitent du temps et des investissements importants. « Une limite importante, c'est celle du personnel, ajoute-t-il : trouver des chaudronniers compétents pour les fabrications de base sur des matériaux aluminiums, par exemple, est difficile ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La visibilité à long terme est« indispensable »

Autre défi, « la souveraineté de l'approvisionnement », pointe Guillem Monsonis, dont l'entreprise constitue depuis des années des stocks de poudre explosive pour nourrir sa production. La vigilance est particulièrement de mise sur les « goulets d'étranglement » potentiels si de nombreux industriels doivent répondre en même temps à l'explosion de leurs carnets de commandes. Or, les géants du secteur s'appuient sur une constellation de sous-traitants spécialisés, souvent des PME qui n'ont pas les mêmes capacités à investir. Ces dernières peuvent être en concurrence avec des fournisseurs d'autres pays capables de produire des munitions ou du matériel d'infanterie à moindre coût.

«Le délai de production dépend de votre maillon le plus faible, rappelle Jean-Pierre Maulny, et si votre maillon le plus faible est en retard, tout est en retard ».

A LIRE AUSSI

La Pologne veut graver dans sa Constitution un budget de défense jamais vu

Au-delà des capacités, le secteur se pose surtout la question de l'objectif final de cette accélération. « On ne peut pas faire des montées en cadence pour redescendre ensuite, c'est impossible », note Philippe Keryer, pour qui la « visibilité à long terme » est fondamentale. « Si on embauche, il faut qu'on puisse avoir du boulot à donner derrière », abonde Guillem Monsonis, dont l'entreprise a engagé « 500 personnes par an en moyenne » depuis le début de la guerre en Ukraine.

Emmanuel Macron doit rencontrer les industriels français de défense vendredi et ainsi pouvoir répondre à toutes ces interrogations.

À lire également

  • Ukraine : l'Europe se réunit pour muscler sa défense face à la menace russe
  • « L'Europe de la défense devient une réalité », annonce Emmanuel Macron
  • Allemagne : investir dans la défense, une solution pour sauver l'industrie

L'épargne des Français convoitée pour financer l'effort budgétaire

Le Premier ministre François Bayrou s'est donné « des semaines, peut-être jusqu'à deux mois » pour dire comment mobiliser des moyens supplémentaires pour la défense. Le chef du gouvernement a affirmé vendredi qu'un emprunt national était une « possibilité », mais que la décision n'était « pas du tout prise ». Une autre piste serait de flécher vers la défense une partie de l'épargne réglementée existante, comme le Sénat l'avait voté en 2024, avant la dissolution.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    « Faire des économies sans diminuer la qualité du service public  » : la France va investir 655 millions d'euros supplémentaires dans l'IA

  • 2

    Immobilier : un modèle hybride pour aider les classes moyennes à acheter en Île-de-France

  • 3

    Accord entre l'Iran et les Etats-Unis : le « oui, mais » du FMI

  • 4

    À Poitiers, un nouveau phare pour l'économie sociale et solidaire et les transitions