« New Deal » : quand l'Europe rate son moment rooseveltien

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(Crédits : TOM BRENNER)
POLITISCOPE. Comme un appartement acheté sur plan, les promesses de relance européenne pouvaient apparaitre séduisantes... Depuis l'accord arraché l'été dernier, rien n'a encore été versé des 750 milliards d'euros de ce Plan de Relance et de Résilience, encore un symbole de l'inertie bureaucratique européenne. Pendant ce temps-là, les Etats-Unis, de Trump puis de Biden, ont mis en place trois plan pour près de 5000 milliards de dollars et le nouveau président américain y ajoute un « New Deal » infrastructures géant.

Cela fait bientôt dix mois que l'Europe a trouvé un compromis sur un « plan de relance ». Cet accord actant le principe d'une dette partagée au niveau européen avait été arraché aux Vingt-sept au cours de l'été dernier quelques semaines après le début de l'épidémie. La presse avait alors qualifié cette décision d'« historique ». Emmanuel Macron s'en félicitait. Comme un appartement acheté sur plan, les promesses de relance européenne pouvaient apparaitre séduisantes : création d'un fonds commun (avec notamment 10 milliards d'euros pour la transition écologique et 47,5 milliards à la cohésion des territoires de l'Europe), et versement de larges subventions (312,5 milliards) aux pays ayant subi le plus lourd impact. Les principaux bénéficiaires : l'Italie, l'Espagne... et la France.

Et pourtant. Depuis, rien n'a bougé, ou presque. Surtout, rien n'a été versé ! Bref, le plan a été « acheté », mais aucun édifice n'est sorti de terre. De fait, alors que l'épidémie fait encore rage sur le continent européen, bloquant chaque pays à tour de rôle dans d'interminables « confinements » à répétition, les 750 milliards d'euros qui doivent constituer ce « plan » restent pour l'instant un rêve totalement abstrait pour chacune des économies et populations européennes.

Les gouvernants se sont bien gardés de faire étalage de ce retard à l'allumage. Car celui-ci s'explique par l'inertie européenne habituelle : car pour que le plan soit effectif, il est nécessaire que l'ensemble des Etats membres le ratifient. Et à ce jour, c'est près d'une dizaine de pays qui n'ont toujours pas ratifié le traité. Sans compter que chaque pays doit rendre sa copie à Bruxelles avant la fin avril pour présenter la manière dont ils comptent utiliser l'argent promis dans leur relance... Pour l'instant, seul le Portugal a déposé la version finale de son plan de relance et de résilience (PRR) à la Commission européenne. Lisbonne donne l'exemple alors que le pays assure depuis le 1er janvier 2021 et jusqu'au 30 juin 2021 la présidence tournante de l'Union.

Parmi les pays retardataires pour la ratification, on trouve l'Allemagne, l'Autriche, la Pologne, les Pays Bas, la Lituanie, l'Estonie, la Finlande, la Roumanie et l'Irlande. Parmi eux, certains renâclent toujours pour des raisons de fond, comme le premier ministre hongrois Viktor Orban qui n'est pas d'accord avec la Commission sur l'utilisation des 16 milliards qui lui seront versés. Mais le processus en Allemagne était jusqu'à présent bloqué du fait d'un recours contestant le principe d'une dette partagée au niveau européen auprès de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Outre-Rhin, ce dernier obstacle vient d'être levé cette semaine : recours rejeté.

De son côté, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, fait dans la méthode Coué, en rappelant que « pour les premiers paiements puissent être effectués, nous avons besoin que tous les États membres aient approuvé la décision relative au ressources propres. Je suis convaincue que tout sera en place d'ici l'été. » Une apparence volontariste qui se veut une réponse à Emmanuel Macron et Mario Draghi. Le président français et le président du Conseil italien ont en effet affirmé cette semaine, lors d'un entretien téléphonique, « la même volonté de voir rapidement se conclure la ratification du plan de relance européen ».

L'Union Européenne en retard d'une guerre

« Rapidement ». Est-il encore utile d'utiliser ce terme, tant l'Union Européenne apparait en retard d'une guerre ? Sur les vaccins, comme sur la relance économique. Car, depuis l'année dernière, trois plans d'urgence ont déjà été approuvés et mis en place aux Etats Unis. Dès mars 2020, l'administration Trump injectait 2 000 milliards de dollars dans l'économie américaine (dont 274 milliards consacrés à la seule lutte contre le covid et 377 milliards en subventions et aides directes aux entreprises). Ce plan extraordinaire fut complété dès juillet par un plan de 1100 milliards de dollars, dont 111 milliards entièrement consacrés à la recherche, aux traitements, aux tests et aux médicaments... Ce qui peut expliquer aussi pourquoi les Etats Unis ont réussi à vacciner en si peu de temps une bonne partie de leur population. Et rebelote avec l'administration Biden qui adopta début mars un nouveau plan extraordinaire de 1900 milliards de dollars.

Comme si cela ne suffisait pas, Biden et son équipe décida fin mars de doubler ce plan d'urgence d'un programme pour l'emploi et les infrastructures américaines de 2290 milliards de dollars qui doit s'étaler sur huit ans. Un quart de cet argent ira aux transports (véhicules électriques, routes, ponts...), un autre au logement, aux écoles, aux connexions internet, le reste sera dévolu à la santé, aux personnages âgées, à la recherche, à l'industrie, et à la transition énergétique. Cela, alors que les Etats-Unis ont confirmé cette semaine leur retour dans le concert de l'Accord de Paris sur le Climat et relevé à 50% d'ici à 2030 leurs engagements de réduction des émissions de C02.

L'idée est de rendre l'économie américaine davantage autonome et pourvoyeuse d'emplois sur son sol. Traumatisés par le trumpisme et la montée de la Chine, les démocrates veulent aider les classes moyennes, et renforcer coûte que coûte l'économie américaine. Contrairement à l'Europe, les Etats Unis ont clairement intégré depuis une dizaine d'années qu'ils étaient désormais en guerre économique contre la Chine. Et ils ont décidé de s'en donner les moyens, comme du temps des grands travaux initiés par Franklin Delano Roosevelt après 1929.

Biden « Delano Roosevelt » aux manettes keynésiennes


Le président Joe Biden ne cache pas qu'il puise d'abord son inspiration chez son illustre prédécesseur. Il a même placé le portrait de « FDR » dans le bureau Ovale. Ses conseillers reprennent en choeur la formule rooseveltienne « Il faut agir et agir maintenant ! ». À l'époque, le programme du « New Deal » avait consisté à instaurer des aides massives à l'économie, à l'agriculture... Une institution fédérale, la Tennessee Valley Authority, avait même été créée pour aménager une région entière. En 100 jours, quinze réformes d'urgence avaient été adoptées.

Biden rompt donc franchement avec la révolution conservatrice de Ronald Reagan, les préceptes de l'école de Chicago, et le néolibéralisme. En France, l'intellectuel Emmanuel Todd avait d'ailleurs anticipé cette inflexion américaine, en pointant la contradiction d'une partie de la gauche française (en l'occurence Jean Luc Mélenchon) à ne pas vouloir jouer la carte américaine, tout en critiquant l'Europe et l'Allemagne.

Ce véritable changement d'ère est pourtant un mouvement mondial. Le FMI, temple de l'orthodoxie budgétaire durant de nombreuses années, plaide désormais pour l'ouverture des vannes de la dépense publique. L'institution financière a évoqué l'éventualité d'une « taxe covid » supportée par les contribuables fortunés et les sociétés transnationales. Quant à l'OCDE, elle propose de mettre enfin en place l'impôt minimal sur les sociétés au niveau mondial, avec cette fois-ci le soutien de Washington.

Dans ce contexte, autant dire que l'Europe est à contre-temps. Alors bien sûr, les économies européennes fonctionnent avec davantage de filets sociaux. En France, le recours au chômage partiel massif a permis à une majorité de Français de pouvoir lutter plus sereinement contre le virus. Mais l'Europe n'a pas seulement besoin d'acheter la paix sociale, elle a également besoin d'investir massivement sur le long terme pour ne pas se voir déclassée au niveau mondial en plein choc USA/Chine.

Justement, l'Espagne, de son côté, n'a pas voulu attendre. En amont de la saison touristique, Madrid a d'ores et déjà avancé 27 milliards d'euros sur ses deniers nationaux, en attendant que les fonds européens ne soient versés. Car à force d'attendre, les peuples européens, exténués par plus d'un an d'épidémie, risquent de gronder dans les prochains mois si l'Europe n'agit pas.


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a écrit le 13/05/2021 à 0:16 :
pas besoin de plan de relance (planche à billets). Mais besoin d'une autre politique monétaire, douanière, culturelle et éducative. On n'a pas besoin de soutenir l'économie, mais de la libérer des contraintes libre-échangistes et impériales. Les français sont assez grands pour faire leur économie, il faut juste leur donner les conditions favorables.
a écrit le 25/04/2021 à 19:29 :
L'Europe ne peut pas rater ce qu'elle ne veut pas. Et puis, comme dirait notre Phare jupiterien de la pensée, "il n'y a pas d'argent magique" et il n'y a "qu'à traverser la rue".
a écrit le 25/04/2021 à 12:39 :
Trump était un radical mais Biden est un pantin aux mains des lobbyistes ultra capitalistes et dangereux pour la paix dans le monde.
a écrit le 24/04/2021 à 22:27 :
New deal. .. New deal. .. mais au fait ce fameux New deal de Roosevelt à t-il été efficace ?
Semble que ce ne fut qu'un échec à moins de ré écrire l'histoire.
Réponse de le 25/04/2021 à 12:02 :
@90% d'imposition: J'ai lu que le New Deal avait, en effet, freiné plutôt qu'accéléré le rétablissement de l'économie; je me suis fait confirmer la chose par WIK.....
Réponse de le 25/04/2021 à 15:08 :
le taux marginal aux USA entre les deux guerres n'est jamais monté au dessus de 79% et ne concernait quasiment personne.
En 1935, il fallait gagner près de 100 millions USD (en équivalent 2019) pour être imposé à ce taux et cette année là, seul John D Rockfeller l'a payé.

Plus de 90%, c'était pendant la seconde guerre mondiale. Tragédie pour beaucoup mais boom économique sans précédent pour les industriels et financiers US.

Pour rappel, c'est le taux marginal, donc pas le taux effectif réel, surtout une fois les niches fiscales exploitées.
Selon les historiens, Le taux effectif moyen des 1% les plus riches aux USA était de 40% à 45% et de 57% pour le top 0.1%.
a écrit le 24/04/2021 à 19:30 :
L'unanimité dans tout en UE, ça n'a pas été dicté par la GB ? Ça lui permettait de s'opposer efficacement à tout ce qui lui déplaisait, vu qu'une voix "NO", la leur, suffisait. Mais c'est resté. Ca rassure aussi les 'petits' pays qui peuvent également faire blocage et ne pas se voir imposer les décisions des "grands".
Plus Karlsruhe pour trouver que le plan UE n'est pas correct (dettes = NEIN, etc etc), pas facile d'avancer. On avance par soubresauts, crises, etc, assez chaotique tout ça.
Réponse de le 24/04/2021 à 21:57 :
Eh oui, la constitution proposée en 2005 proposait cette règle d'unanimité par un vote à majorité qualifiée. Les Français qui bien sûr avait lu la constitution ont voté non.
Réponse de le 25/04/2021 à 16:15 :
Je voulais dans mon précédent post dire "remplacer cette règle d'unanimité par un vote à majorité qualifiée "
a écrit le 24/04/2021 à 13:09 :
Ca ne choque que moi que l'UE soit aussi inefficace dans tous les domaines ? Défense commune = rien. Sanction communes sur un état donné = rien. Monnaie commune = pas une réussite. Gestion du covid = calamité, vaccins idems, plan de relance = que du flan. Il est grand temps de revenir aux basiques: une armée commune mobilisable (merci mais non, y'en a marre de l'OTAN), une police idem, des frontières communes mais qui puissent être refermées en cas de force majeure, pas de frais de douanes. Sortez nous ce gloubiboulga bureaucratique (largement copié sur le modèle français par ailleurs) et donnez nous quelque chose de pragmatique !
Réponse de le 24/04/2021 à 19:34 :
L'armement et l'autonomie UE, l'Allemagne n'en veut pas, trop cher, l'OTAN, on paie mais ils sont là, confort facile (sous réserve que l'action soit active le jour où, quand tout va bien, comme une assurance, ça roule mais en cas d'ennui, ??). C'est une lubie française. Bon, si tout était fabriqué par l'Allemagne, là, faut voir, y regarder de plus près, après tout... :-)
Il parait qu'ils préfèrent financer l'hydrogène pour se décarboner que fabriquer des armes (américanophiles ?), argent mieux dépensé.
Réponse de le 24/04/2021 à 22:01 :
L'UE existe de par un traité. Tout ce qui n'est pas prévu dans le traité demande l'unanimité pour être adopté ou changer. Le moindre petit pays pouvant dire niet, ce n'est pas demain la veille que ça va changer.
a écrit le 24/04/2021 à 8:48 :
certains se felicitent de tant de bonnes dettes
tiens, c'est marrant quand ils se rendent compte qu'il faut rembourser, c'est les memes qui hurlent que c'est injuste et quon va annuler les dettes; mais attention, pas de la repudiation, il ne s'agirait pas de finir comme le zimbabwe ou le venezuela, hein, soyons clairs.........
en europe le plan n'etait pas vote que deja ca hurlait de tous les cotes pour faire du social! revenu minimum, patrimoine minimum, transition ecolo financee par personne en isolant pour 50.000 euros des logements qui feront gagner 10 euros par mois sans sauver la planete du charbon des emergents, etc
et bizarrement, moins les gens ont fait d'efforts et moins ils contribuent, plus ils sont genereux avec eux memes
Réponse de le 24/04/2021 à 19:36 :
On ne rembourse pas une dette, on en refait une identique quand la première arrive à terme. On ne paie que les intérêts (nuls en ce moment, va-ce durer ??). Un fond de roulement est fait pour rouler, indéfiniment.
Réponse de le 24/04/2021 à 22:05 :
@Photo73 : Je pense surtout que l'on veuille nous rouler indéfiniment dans la farine.
a écrit le 23/04/2021 à 15:11 :
certains semblent ne pas savoir que ce plan de 750M€ doit être accepté par chaque parlement national avant d'être mis en oeuvre. Comme si aux Etats Unis il fallait l'accord de l'indiana, Caroline du Nord et autre Montana pour que le plan Biden soit mis en oeuvre.
Arrêtez de critiquer l'Europe (ce qui ne veut rien dire), critiquer plutot le cynisme de chaque état Européen ne laissant pas la Commission Européenne mettre en place ce que ces mêmes états européens lui ont demandé de faire.
Réponse de le 24/04/2021 à 13:12 :
Justement, ça ne vous choque pas qu'il faille l'aval de chaque parlement national pour ça ? A quoi sert le parlement européen alors ? A décorer la ville de Strasbourg ? Vous imaginez Xi Jinping demander l'accord de chaque province avant la moindre décision, Poutine de chaque république, ou plus démocratique le Canada de chaque province ?? C'est du n'importe quoi version XXXL ! A réformer de toute urgence !
Réponse de le 25/04/2021 à 10:02 :
Bien d accord avec vous lol Europe à les pouvoirs que lui donnent les états ... qui se défaussent sur elle quand ça les arrangent en politique intérieure et extérieur
a écrit le 23/04/2021 à 14:28 :
"l'épidémie fait encore rage sur le continent européen, bloquant chaque pays à tour de rôle dans d'interminables « confinements » à répétition"...

Il ne sert à rien d'irriguer pendant un incendie. Le relance, s'il doit y en avoir une, doit attendre que les gens puissent à nouveau circuler et se côtoyer sans crainte et sans contrainte.

Pour ce qui est de la relance, ce qui se profile, du coté français, est plutôt une politique de rigueur sans précédent pour tous les français puisque Macron projette une nouvelle fois de baisser les dépenses sociales (chômage, retraites, santé...) tout en baissant les impôts sur les entreprises et sur les gros contribuables.

Lemaire joue avec notre crédulité en annonçant la baisse des impôts sur le revenu. Ce sera compensé par des hausses vertigineuses de la TVA et des autres taxes (énergie, eau, transports...).
Réponse de le 23/04/2021 à 18:46 :
vous croyez vraiment que macron va faire un plan de rigueur a 1 an des presidentielles ?

Ca serait probablement necessaire si on veut redresser la france (ce qui nous coule c est le social : secu +retraites =50 % des depenses) Mais mettre a la diete les retraités en baissant leurs prensions ou en leur faisan,t payer une parti de leurs chers soins medicaux et suicidaire electoralement.
Donc on va continuer a se de-industrialiser et les jeunes francais dynamiques a s expatrier ...
Réponse de le 25/04/2021 à 11:44 :
Lemaire & co n'attendent qu'une chose, une embellie sur le plan sanitaire pour faire passer (y compris par la force) une réforme des retraites dont personne ne veut, y compris au MEDEFet mettre en application la réforme du chômage (qui va léser 1.7 millions de personnes en plus).

L'après COVID va ressembler à une immense marée de gilets multicolores et effectivement on verra aussi "du bleu"... et des flaques de sang.

Ce n'est pas pour combattre le terrorisme que Darmanin réclame 10 000 policiers en plus et a fait acheter plus de 150 000 grenades mutilantes. Pourquoi les policiers devraient t'il faire une école de guerre, si ce n'est pour faire la guerre aux français?

En 2019, le montant moyen de la retraite globale des français est de 777 € pour les hommes et de 628€ pour les femmes. ... vous avez raison, continuons à faire baisser..
a écrit le 23/04/2021 à 14:26 :
Ou bien ils ont été versés ces 750 milliards mais directement dans les paradis fiscaux de l'oligarchie financière européenne. Bah au moins ça élimine l'hypocrisie. Peut-être le début d'une prise de conscience de l'imposture UE, allez savoir.

Vite un frexit, quitte à terminer pauvres autant devenir libres.
a écrit le 23/04/2021 à 13:49 :
Cet article est un peu à charge : ce n est pas la bureaucratie européenne qui est responsable du non- versement des750 milliards d euros mais le véto hongrois et polonais ( voir les articlrs de l époque sur le sujet)
Budapest et Varsovie voulant se venger des «  réprimandes «  européennes concernant la gestion de leur état de droit l’ indépendance de la justice ... ( il est vrai très ringard et rétrograde )
Or on ne peut changer la règle de l’unanimité nécessaire pour le versement sans ... l’ unanimité... exigée par les petits pays européens (( pays bas Danemark etc). Les petits pays étant dans une logique de commerce et de marché les grands dans une logique de «  destin » et de prérogatives nationales
Le vrai probleme de l Europe c est sa division , manque de vision commune
Tout le monde étant d accord pour le marche concurrentiel et rien d autres .. que voulez vous construire avec ça?
Les chinois usa et russes - qui nous testent » en rigolent bien !!! Si on persévère dans cette cacophonie on disparaîtra comme «  continent européen » et comme pays-nation indépendantes...
Réponse de le 24/04/2021 à 17:36 :
Dans votre argumentation, la nation française a déjà disparu depuis longtemps, si tant est qu'elle ait existé.
Réponse de le 25/04/2021 à 7:57 :
+1
a écrit le 23/04/2021 à 12:27 :
Oui, bah comme dans le spatial, l'électronique, les GAFAM, SWIFT-Visa-Mastercard-Paypal-WesternUnion, etc., l'UE masochiste continue à se soumettre !
a écrit le 23/04/2021 à 12:14 :
L'europe, c'est.....Fuyez tant qu'il est temps, pour ceux qui le peuvent encore.
a écrit le 23/04/2021 à 11:54 :
Ce fut le cas déjà dans les années 30, non? Et les européens ont pris le chemin du nazisme, la c'est celui de l'identitarisme, (les deux ont pour idées les mêmes logiques!

l'histoire se reproduit naturellement !

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