Sanctions russes, climat, dette grecque: ce qu'il faut retenir du G7

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Les sanctions européennes adoptées à l'encontre de la Russie en raison de son implication dans le conflit ukrainien seront vraisemblablement prolongées jusqu'à la fin de l'année lors du Conseil européen (fin juin), a déclaré lundi 8 juin François Hollande, lors d'une conférence de presse à l'issue du G7.
"Mais pour l'instant, il n'y a pas de raison non plus de les lever", a-t-il ajouté, répétant en somme ce que souligne le communiqué final du G7.
L'accord de Minsk, qui porte notamment sur un cessez-le-feu, a été conclu en février dernier dans la capitale biélorusse. Évoquant une "gigantesque menace", le président ukrainien Petro Porochenko a affirmé, jeudi dernier, que plus de 9.000 militaires russes se trouvaient en Ukraine et a accusé Moscou de vouloir "envahir" son pays.
La France et l'Allemagne ont exhorté la Grèce et ses créanciers à aller désormais très vite en besogne pour parvenir à un accord sur la dette grecque afin d'éloigner le spectre d'une sortie du pays de la zone euro, après qu'Athènes eut rejeté les propositions des institutions internationales.
"Les Grecs vont devoir faire des choix politiques difficiles, qui seront bons pour eux sur le long terme", a souligné quant à lui le président américain Barack Obama.
Le président François Hollande a ajouté que des discussions sur ce sujet devraient avoir lieu mercredi 10 juin à Bruxelles en marge d'un sommet entre les dirigeants de l'Union européenne et des pays latino-américains et des Caraïbes.
Les pays membres du Groupe des Sept (G7) ont promis de réduire la part du carbone dans leurs économies et ils ont approuvé l'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, sans pour autant s'assigner d'objectifs individuels contraignants, contrairement à ce que souhaitaient les Européens.
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Dans un communiqué diffusé à l'issue du sommet d'Elmau, en Bavière, les dirigeants du G7 soutiennent l'objectif de limiter la hausse de la température moyenne dans le monde d'ici à 2100 à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.
Ils appuient également un objectif mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) situé dans le haut de la fourchette de 40%-70% d'ici à 2050, par rapport à 2010, objectif recommandé par le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).
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Les sept pays "réaffirment [leur] ferme détermination à adopter" un accord lors de la conférence de Paris sur le climat (COP21), qui aura lieu en novembre et décembre prochain. Le président américain Barack Obama a salué les progrès enregistrés en vue d'aboutir à accord mondial "solide".
Malgré l'absence d'objectifs contraignants, les groupes de pression environnementalistes ont salué la tonalité générale de la déclaration.
(Avec AFP et Reuters)
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