Twitter suspend "indéfiniment" le compte de Donald Trump

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(Crédits : Lucas Jackson)
L'application de micro-blogging a décidé de suspendre de façon permanente le compte du président américain sortant, après les événements de Washington de mercredi lorsque le parlement américain a été envahi par des militants pro-Trump. Facebook et Snapchat avaient pris cette décision dès jeudi, mais la symbolique est forte pour Donald Trump qui a fait de ses tweets l'alpha et l'omega de sa communication durant ses quatre années de présidence.

L'étau se resserre sur Donald Trump, évincé des réseaux sociaux les uns après les autres: Twitter, son principal outil de communication, a suspendu son compte de façon permanente vendredi, deux jours après les émeutes de ses partisans qui ont envahi le Capitole pendant plusieurs heures.

"Après examen approfondi des tweets récents de @realDonaldTrump et du contexte actuel - notamment comment ils sont interprétés (...) - nous avons suspendu le compte indéfiniment à cause du risque de nouvelles incitations à la violence" de la part du président américain sortant, a expliqué l'entreprise dans un communiqué.

Jeudi, Facebook et d'autres services comme Snapchat ou Twitch ont aussi suspendu le profil du locataire de la Maison Blanche pour une durée indéterminée.

Mais avec plus de 88 millions d'abonnées, Twitter est la plateforme de prédilection de Donald Trump, celle qui lui sert à faire des annonces politiques, fulminer contre les médias ou insulter ses adversaires au quotidien.

"Nous ne serons pas réduits au silence", a protesté l'intéressé via le compte officiel POTUS (Président des Etats-Unis), à l'attention des "75 millions de patriotes" qui ont voté pour lui.

Donald Trump menace Twitter de "représailles"

Il a évoqué des représailles contre le réseau qui "interdit la liberté d'expression" et le possible lancement de sa propre plateforme dans un futur proche, à travers une série de messages immédiatement retirés par Twitter.

"Utiliser un autre compte pour éviter la suspension est contre nos règles", a expliqué un porte-parole de la société, qui va aussi prendre des mesures "pour l'imiter l'utilisation" des comptes gouvernementaux comme @POTUS et @WhiteHouse.

Le réseau des gazouillis avait déjà escaladé les mesures de rétorsion mercredi, en supprimant plusieurs messages du chef d'Etat, au lieu de simplement les masquer avec des notes d'avertissement.

Risques de nouvelles émeutes

Le républicain n'a pas cessé de contester la validité de l'élection présidentielle, et d'encourager ses fans à intervenir, enfreignant donc les règles des principales plateformes sur le respect des processus démocratiques.

Twitter avait ensuite suspendu son compte pendant douze heures avant de le réactiver jeudi, à la surprise générale, car le président est tenu en bonne partie responsable des émeutes qui ont choqué le pays et à l'étranger.

"Nos règles sur l'intérêt du public existent pour permettre aux gens d'entendre directement ce que les élus et leaders politiques ont à dire", a détaillé l'entreprise californienne vendredi. "Cependant nous avons bien fait comprendre depuis des années que ces comptes n'étaient pas entièrement au-dessus de nos règles, et qu'ils ne peuvent pas utiliser Twitter pour inciter à la violence, entre autres choses."

Avant que son compte ne soit fermé, Donald Trump a enfin reconnu sa défaite dans un message vidéo. Puis il a déclaré qu'il n'assisterait pas, contrairement à la tradition, à la cérémonie d'investiture de son successeur, le démocrate Joe Biden.

Selon Twitter, cette annonce est interprétée par certains de ses supporters comme la preuve de l'illégitimité des résultats électoraux, et fait de l'événement une cible parfaite pour de nouvelles émeutes.

"Des plans pour de futures manifestations armées prolifèrent sur Twitter et ailleurs, y compris pour une deuxième attaque du Capitole le 17 janvier 2021", relève la plateforme.

Un peu plus tôt vendredi, elle avait déjà supprimé de soutiens de Donald Trump qui ont entretenu les théories du complot de la mouvance suprémaciste QAnon.

Trop tard

Les critiques se sont multipliées toute la semaine contre les réseaux, jugés trop lents ou trop laxistes.

Un nombre croissant de personnalités et d'organisations ont appelé à bannir le milliardaire des plateformes, de Michelle Obama au syndicat des employés de Google (pour YouTube, où le compte de Donald Trump est toujours actif).

Les décisions de Facebook et de Twitter, longtemps attendues, ont d'ailleurs été accueillies avec plus de colère et de mépris que de soulagement.

"Quand Twitter et d'autres agissent maintenant, c'est comme tous ces hauts responsables du gouvernement qui démissionnent à quelques jours de la fin (du mandat) : c'est trop peu, trop tard", a regretté Angelo Carusone, président de l'ONG Media Matters for America.

"S'ils avaient agi plus tôt, les horribles événements de mercredi auraient pu être évités."

Mais outre les soutiens du président, qui accusent les réseaux sociaux de le censurer sur la base de leurs préjugés, des voix se sont élevées à gauche pour mettre en garde contre de possibles atteintes à la liberté d'expression.

"Nous comprenons le désir de suspendre (le président), mais tout le monde devrait s'inquiéter quand ces entreprises ont le pouvoir de retirer des personnes de leurs plateformes qui sont devenues indispensables à l'expression de milliards d'individus", a commenté Kate Ruane de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.

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Commentaires
a écrit le 18/02/2021 à 11:32 :
oue trump vite cavale comme une caravane
a écrit le 11/01/2021 à 15:44 :
Je trouve époustouflant de s'offusquer de l'envahissement du Capitole, mais de ne pas s'offusquer des villes qui brûlent suite aux manifestations soi disant pacifiques des antifas. Je ne dis pas que l'envahissement du capitole soit une bonne chose, je trouve juste que certaines violences sont acceptées voire encouragées, et pas d'autres. Et en quoi Twitter devrait-il favoriser certaines violences et s'opposer à d'autres? S'il se fait censeur, alors il ne pourra plus bénéficier des protections de l'article 230. Tweeter vient de perdre la moitié de ses comptes (ceux qui suivaient Trump), et risque de bientôt perdre l'autre moitié avec l'abolition prévisible de l'article 230.
a écrit le 10/01/2021 à 17:54 :
Il y a un aspect particulièrement comique dans cette situation. Trump et Cie prétendent d'être des libertariens qui mettent la volonté individuelle, le marché et le privé au dessus de tout. Maintenant ils sont mécontents que les entreprises privées ont lui donné un bon coup de poing de la main invisible de marché.
a écrit le 10/01/2021 à 14:43 :
La décision de Twitter est d'une couardise totale. Non seulement ils tirent à bout portant sur un personnage qui est déjà au sol mais en plus ils le font alors que Trump, après le Capitole, ne risquait pas d'appuyer plus sur le champignon de la provocation.

Par contre, frustré qu'il est de ne plus pouvoir s'exprimer sur son media préféré, il se pourrait qu'il lui vienne l'envie désespérée d'en activer un autre de champignon. S'il passe à l'acte, comme le craint Pelosi, Twitter pourra dire qu'il a eu du pif !
Réponse de le 10/01/2021 à 16:15 :
Pelosi est surtout dans la crainte que son ordinateur soit dans les mains des Reps avec tout le danger potentiel (pour les pseudos démocrates qui n' en ont que le nom) de la révélation dans les médias de son contenu.
a écrit le 10/01/2021 à 14:23 :
Gafam aux pas de l' oie, urnes bourrées et etat profond exposé, la nouvelle guerre de Sécession a commencé aux usa, à bas bruit voilà mondialistes contre souverainistes et demain en Europe. C 'est du A Bercoff dans le texte.
a écrit le 10/01/2021 à 10:52 :
Apple s’est joint à Google pour mettre Parler sur liste noire et Amazon et leur a résilié ses serveurs.
D’abord, Facebook et Twitter ont fermé les comptes de Trump et de ses principaux partisans. Mais ce n’était pas suffisant. Ses partisans ont migré vers Parler
Puis BigTech a fermé le serveur de la Newsletter de la campagne Trump – une violation encore plus grave, juridiquement.
Comme BigTech veut étouffer les conservateurs, Google a supprimé Parler de son Google Store tant que Parler ne censurerait pas ce que Google lui dit de censurer. Mais ce n’était pas assez.
Alors Apple a menacé de supprimer l’application Parler de sa plateforme Apple Store. Mais ça ne suffisait pas.
Alors Amazon service chez qui Parler a ses serveurs, a menacé de rompre son contrat avec Parler pour violation de ses règles communautaires : Amazon ne fournit que des serveurs ! Mais ça n’a pas suffit à empêcher des millions de personnes de migrer depuis Twitter vers Parler (et depuis WhatsApp vers Signal également).
Alors Apple a sauté le pas, et a supprimé Parler de l’Apple Store. Parler n’est plus visible.
Et Amazon vient de résilier le compte de Parler et lui a supprimé ses serveurs.

Si ceci ne ressemble pas à du totalitarisme soviétique : faire taire les dissidents et les gens libres ; forcer les insoumis à se soumettre ; détruire leurs moyens de communication ; les empêcher d’échanger librement des idées et des informations afin de prendre le contrôle total sur ce que nous devons savoir, dire et penser, ça y ressemble fortement…
Réponse de le 10/01/2021 à 12:15 :
Justement ce sont des décisions d'entreprises privées capitalistes.

Il y a des règles, et les client qui ne les respectent pas ne peuvent continuer a utiliser les services. Quoi de plus normal?
Réponse de le 10/01/2021 à 14:53 :
@gringo

Non la censure politique n'est pas normale et elle est illégale au regard du 1er amendement de la constitution américaine.

Par ailleurs, les réseaux sociaux bénificient d'une impunité de publication contrairement à la presse écrite et les géants du numérique aux pieds d'argile abusent de ce privilège pour faire de la propagande.

Dès le départ, les démocrates ont laissé dériver les réseaux sociaux pour mieux les exploiter...
Réponse de le 10/01/2021 à 16:18 :
Moi j' ai choisi de résilier apple et twitter comme beaucoup qui sont anti la censure de la liberté d' expression. Je devais acheter un smart apple ce sera du samsung et le jour ou celui-là censure je passe sur ubuntu..
Réponse de le 10/01/2021 à 18:52 :
Le 1er amendement n'est pas opposable aux entreprises privées. Elles peuvent vous virer pour des propos trop libres.

Et même aux USA, de nombreuses fonctions administratives ou médicales sont astreintes à des obligations de réserve, voire de secret absolu. Et ne pas les respecter peut vous envoyer en prison pour de nombreuses années.

Par contre je vous rejoins sur le fait que les gafa ont surfé sur un statut qui les a déchargé du contrôle de ce qui est véhiculé sur leurs réseaux, et ça c'est de la faute des législateurs de tout pays (ou presque, la Chine contrôle plutôt bien...)
a écrit le 10/01/2021 à 9:47 :
Ce type est dangereux, donc "Aux grands maux les grands remèdes."
Réponse de le 10/01/2021 à 14:55 :
C'est sans doute ce qu'on dit les romains avant de crucifier Jésus Christ...
Réponse de le 10/01/2021 à 16:05 :
@megadebt : Oser comparer Trump le looser, celui qui prône la haine à longueur de tweets et Jésus qui dit "aimez vous les uns les autres" est pour le moins fort de café. C'est par cela même que l'on reconnait les complotistes, ils osent tout. Mais pardonnez les car ils ne savent pas ce qu'ils font.
Réponse de le 11/01/2021 à 19:48 :
@Tototiti

Vous l'insultez de "loser" et vous mettez en avant sa prétendue intolérance tandis qu'il prône à longueur de Tweet qu'il adore l'Amérique et les travailleurs américains qu'il a défendu durant son mandat... on ne peut pas en dire autant sur son opposant au silence assourdissant concernant l'invasion de Hong Kong par des policiers chinois "en vacance".
a écrit le 10/01/2021 à 9:43 :
Le député LFI François Ruffin a ainsi dénoncé une « censure numérique ».

« Trump, c'est pas ma tasse de thé, a écrit François Ruffin sur Twitter. Mais la fermeture, désormais définitive, de son compte par Twitter me paraît scandaleuse. » Selon lui, il s'agirait là d'une entrave à la liberté d'expression. « Doit-on déléguer notre liberté d'expression aux géants de la Silicon Valley ? Demain, ce sera pour nous tous, cette censure numérique, et privée. »
a écrit le 10/01/2021 à 7:30 :
Ciao! donald le loser.
a écrit le 10/01/2021 à 4:32 :
Si le vote par correspondance est secret il est presque impossible de prouver qu'il y a eu une fraude
Réponse de le 10/01/2021 à 12:19 :
Heureusement que vos lumières viennent éclairer les américains qui ne le savaient pas.

Ou alors vous vous trompez?

Je ne sais plus qui croire!
a écrit le 10/01/2021 à 3:31 :
Twitter Facebook c'est has been, il est temps de ne plus utiliser ces plate formes complètement politisées, c'est trop flagrant. Le contact humain étant supprimé la nouvelle génération va devoir se réinventer ou se soumettre à la censure, voilà ce nouveau monde qui fait rêver ! Qu'est ce qu'on en a à fouttre de Twitter en réalité !!!
a écrit le 10/01/2021 à 0:16 :
Boycotter toutes ces sociétés de la silicone hyper formatée ( et je ne suis pas complotiste).
Pour garder notre liberté et indépendances, Il faut mettre d'urgence en place des plateformes alternatives. Si des gens sont prêts on ouvre tout de suite le projet. On aura besoin de tout le monde, pas que des programmeurs
a écrit le 09/01/2021 à 22:11 :
@ Diogène : Il y a pleins de juges de la cour suprême qui attendent avec empressement les preuves de votre si grande assurance. Alors peur du ridicule?
a écrit le 09/01/2021 à 21:22 :
Comment dit-on «censure» dans la novlangue euro-atlantiste ? On dit : «Ce tweet enfreint les règles de Twitter». Cette sanction empêche les opinions publiques de prendre connaissance des arguments de ceux qui pensent autrement, et donc de réfléchir.. . F Asselineau ce soir.
a écrit le 09/01/2021 à 21:15 :
C'est la passation de pouvoir moderne, la passation de twitter !
Les présidents gazouilles comme les petits oiseaux, preuve qu'ils ne sont plus grand chose, que l'essentiel se passe ailleurs, in the dark.
a écrit le 09/01/2021 à 20:36 :
Rasmussen : la cote d'approbation de Trump augmente de +3 pts à 48% après les protestations à Washington du 6 janvier, malgré le matraquage anti-Trump des media et la censure généralisée des réseaux sociaux ; le professeur de droit à la retraite de Harvard, Alan Dershowitz, a quant à lui déclaré vendredi qu'il serait à nouveau "honoré" de défendre le président Donald Trump s'il était à nouveau destitué, rejetant les suggestions selon lesquelles Trump aurait fait quoi que ce soit pour justifier sa destitution..

Il faut quand même se souvenir de ce moment d' anthologie ou Dorsey, le pdg de twitter passait à la moulinette de Ted Cruz au sénat qui mettait Jack Dorsey face à ses contradictions sur la censure des tweets sur la fraude électorale. Le hipster fait soudainement moins le malin quand il n' est plus devant son smartphone. Visionner : "Audition de Jack Dorsey en commission devant le Sénat". Oui, c' est bien ce type qui censure le président de la république us, bien protégé par l' article 230 de la Constitution..
a écrit le 09/01/2021 à 18:49 :
""Nous comprenons le désir de suspendre (le président), mais tout le monde devrait s'inquiéter quand ces entreprises ont le pouvoir de retirer des personnes de leurs plateformes qui sont devenues indispensables à l'expression de milliards d'individus", a commenté Kate Ruane de la puissante association de défense des droits civiques ACLU.

Bravo et merci infiniment de nous éclairer avec une association qui tient solidement la route, elles sont rares leurs paroles étant bien souvent d'or.
Réponse de le 09/01/2021 à 21:09 :
Ils ont sous la protection de l' article 230 de la constitution us que Trump voulait retirer ce qui a été refusé par le congrès! Normal quand on sait que les Gafa c' est la cia donc l' état profond.
Réponse de le 10/01/2021 à 9:27 :
Même si je suis sûr que dans notre société un bulot a plus de capacité d'analyse que quelqu'un de la classe dirigeante, c'est forcément bien moins simple que ça, du moins pour ma part je ne pense pas à cette version mais j'ai décidé d'arrêter les analyses trop poussées concernant cet extraordinaire phénomène qu'est Trump.
a écrit le 09/01/2021 à 16:31 :
Je ne trouve pas cela normal, au delà de la raison avancée, un très grand média censure un Président sans attendre l'ordre des autorités légales qui disposent du pouvoir démocratique pour une telle mesure.. "La liberté n'est pas un rêve qui passe mais un combat qui ne cessera jamais" RA?
a écrit le 09/01/2021 à 15:23 :
Pour avoir défendu une politique souverainiste prenant en compte les intérêts de son pays, pour avoir été le seul, le seul, a s'être opposé frontalement aux chinois, Donald Trump le paye très cher. Le nouvel ordre mondial, représenté par les démocrates aux usa, est décidément sans pitié avec ceux qui pensent différemment de la propagande, pensee unique, novlangue en train d'être mises en place sur toute la planète. Saluons au passage, la belle unanimité de décision et de coordination, unique dans l'histoire de l'humanité.
a écrit le 09/01/2021 à 14:48 :
La démocratie est consubstantielle à la responsabilité. Trump est un irresponsable qui utilise tous les moyens même les plus vils pour garder le pouvoir. Il n'a fait que polémiquer avec des discours clivants pendant les 4 ans qu'il a été président.Il a été battu par plus de 7 millions de voix et si besoin est, les résultats des dernières sénatoriales en Georgie dans la droite ligne de ceux des présidentiels démontrent s'il y en avait besoin qu'il n'y a jamais eu de trucage. Il a bel et bien perdu et il est enfin sorti en mauvais perdant de l'histoire par la petite porte pour mieux rentrer dans les poubelles de l'histoire.
Réponse de le 09/01/2021 à 18:22 :
Il n'y a jamais eu de trucage !.... Une immense plaisanterie !....
Réponse de le 09/01/2021 à 21:05 :
@diofgneimmense plaisanterie e n' avoir pas eu les C.. de les lire car la liste n' a même pas été ouverte
Réponse de le 09/01/2021 à 22:42 :
Je dirais comme vous, et je veux croire comme vous. Puis l’autre jour j’ai vu un film récent de Michael Moore, qui montrait des trucages de votes lors de primaires démocrates d’il y a 4 ans afin de faire en sorte qu’Hillary les remporte. Une fois vu ça, difficile de croire en une vraie démocratie :-(
a écrit le 09/01/2021 à 14:29 :
Si cette affaire, discutable, pouvait inciter nos politiques à réfléchir, prendre un peu de recul, avant de twitter très nerveusement et épidermiquement, nous vivrions dans des sociétés plus apaisées et plus basées sur l'intelligence.. Un mal pour un bien?
a écrit le 09/01/2021 à 12:54 :
Quand je vois la droite française qui a tant craché sur Trump et souhaité sa chute, en train de se désoler de voir la censure se répandre... ils vont pouvoir apprécier toute la valeur de leur soutien au mondialiste Biden. Bienvenue dans l'ère démocrate qu'ils ont appelé de leurs voeux.
a écrit le 09/01/2021 à 12:48 :
Combien d'usine fermés par des comportements du communisme part son porte parole la CGT
Réponse de le 09/01/2021 à 15:08 :
Quel rapport ?
a écrit le 09/01/2021 à 12:47 :
Il n'y a décidément plus aucune limite. un éteignoir est en train de tomber sur l'Amérique. Et le reste du monde ne tardera pas à suivre, partout les conservateurs souverainistes seront réduits au silence. Bienvenue dans le nouvel ordre mondial démocrate et de son adhésion à la domination à la chinoise.
a écrit le 09/01/2021 à 11:54 :
Voilà ce qu' en pense le président Trump : "Comme je l’ai dit depuis longtemps, Twitter est allé de plus en plus loin dans la répression de la liberté d’expression, et ce soir, les employés de Twitter se sont coordonnés avec les Démocrates et l’extrême gauche en supprimant mon compte de leur plateforme pour me faire taire – et pour VOUS faire taire, les 75 millions de formidables patriotes qui ont voté pour moi.

Twitter a beau être une entreprise privée, mais sans le cadeau de l’article 230 du gouvernement, ils ne tiendraient pas très longtemps. J’ai prédit que ça arriverait . Nous sommes en train de discuter avec plusieurs sites , et nous ferons une annonce importante prochainement.

Dans le même temps, nous étudions l’option de créer prochainement notre propre plateforme. Personne ne nous réduira au silence. Twitter n’est pas pour la liberté d’expression. Ils sont tous là pour promouvoir une plateforme extrémiste de gauche où certaines des personnes les plus vicieuses au monde peuvent s’exprimer librement. Gardons le contact."
Réponse de le 10/01/2021 à 10:27 :
comment garder le contact ????
a écrit le 09/01/2021 à 11:50 :
Rien de rassurant dans l'intervention d'une entreprise privé multinationale pour limiter la démocratie au nom de la démocratie!
a écrit le 09/01/2021 à 11:46 :
68% des Républicains estiment que la fraude électorale est plus grande menace pour la démocratie que la prise du Capitole, à laquelle la majorité exprime son soutien.

Les mondialistes s' appuyant sur les démocrates ne censurent pas que le souverainiste Trump, ils censurent aussi leur camp, ainsi la campagne WalkAway qui est un véritable mouvement populaire et qui avait recueilli plus de 500 000 témoignages d'anciens démocrates dénonçant les pratiques de leur ancien parti et leur soutien à Trump a été fermée. Facebook a liquidé le groupe..
a écrit le 09/01/2021 à 11:29 :
Trump n'a jamais appelé à attaquer quoi ou qui ce soit.
Il a appelé à manifester comme des milliers de leaders politiques le font pour tout un tas de raison.
Est-ce qu'on devrait suspendre Mélenchon quand il appelle à manifester et que les manifs se passe mal ?
Mais évidemment comme c'est TRUMP on dit maintenant qu'il a demandé à ses partisans d'attaquer le capitole.
Quant aux démocrates, ils ont refusé de condamner les violences des BLMs cet été quand ils ne les ont pas encouragé: il y a eu des morts et beaucoup de dégâts notamment infligés à des gens qui n'avaient rien demandé.
Ou était twitter, facebook, google?
Vous trouverez réfulièrement des tweets d'activistes de gauche qui incitent à la haine, à l'assassinat de tous les blancs par exemple. Twitter laisse faire sans problème.
Les démocrates et la gauche vont détruire ce qui reste de ce pays : regardez ce qu'est devenu la californie qui voit maintenant sa population diminuer. On y brûle des livres, la gauche menace physiquement tout enseignant qui ne suit pas leurs idées, ...
TRUMP était malgré ses excès le seul à pouvoir ralentir l'auto destruction de ce pays et était le seul président en 50 ans à ne pas avoir démarrer de guerre.
D'ailleurs, préparez vous pour un n ième conflit démarré par les USAs.
Réponse de le 10/01/2021 à 10:29 :
Mais Biden a dit qu'il ferait la guerre à tout pays qui n'agirait pas comme eux !!
a écrit le 09/01/2021 à 10:37 :
Trump est un lache, vil, cupide, mauvais. Meme ses affaires sont catastrophiques. Les tribunaux, passe sa mandature vont se regaler.
L'Amerique est enfin debarassee de ce tyran en herbe.
a écrit le 09/01/2021 à 10:35 :
C'est une mesure bienvenue, qui est quasiment de santé publique. Elle est malheureusement trop tardive et aurait du s'exercer dès 2016, quand les fake news ont transformé la campagne en bourbier puant.

Et puis, on ne peut pas réclamer des gestionnaires des réseaux sociaux qu'ils modèrent les échanges, et en même temps leur reprocher de le faire.

Dans le cas de Trump, qui est une caricature en lui-même, les infractions au réglement interne de Twitter se doublent d'actes tout simplement illégaux (violence et meurtre de policiers, dégradation de biens publics, violation d'espaces protégés réglementés....).
Réponse de le 09/01/2021 à 15:13 :
Effectivement, supprimer la liberté d'expression au nom de la démocratie, laisser un entreprise privée appliquer ses propres décisions sans en référer a la justice, instaurer le nouvel ordre mondial à la sauce chinoise sont des mesures de santé publique.
Réponse de le 09/01/2021 à 15:51 :
C'est à des juges d'ordonner la fermeture de comptes, pas à de sociétés privées dont les dirigeants n'ont été élus par personne.
C'est à l a Justice d'assumer ce rôle pas à des modérateurs que personne connait voire à des algorithmes.
Je ne suis pas sût que vous soyez très lucide sur les dangers que cela pose à nos démocraties.
Réponse de le 10/01/2021 à 9:09 :
Justement Twitter, facebook et consorts sont des entreprises commerciales privées à but lucratif, et pas des services publics.

Je tiens quand même à vous dire que si Twitter avait été un service public, il serait de toutes manières assorti de conditions d'utilisation, dont la première est de ne pas utiliser ce service pour des causes illégales.

En s'inscrivant sur ces réseaux les utilisateurs ont accepté des clauses dont le non-respect peut amener, dans les cas graves au bannissement du réseau.Trump est un cas grave qui a refusé de prendre ce facteur en compte malgré les rappels.

Trump peut toujours continuer à insulter, mentir, inciter à la violence contre l'état et au renversement des parlements, puisque cela semble être votre vision de la démocratie.
Il peut toujours envoyer un email, un courrier, un SMS, voire téléphoner à ses sectateurs. Il peut organiser des meetings, écrire dans la presse écrite, chroniquer sur des chaînes TV....

Je doute qu'aucun opposant chinois n'ait la possibilité de faire ne serait-ce que le centième de cela.

Dans un monde idéal, l'internet serait encore libre. Dans la réalité, le réseau est de plus en plus contrôlé parce que des malfaisants l'utilisent pour de mauvaises intentions et que les états se sentent obligés d'en reprendre le contrôle, certains par peur (terrorisme, trafics, propagande) , d'autres pour répondre à la demande des populations qui souffrent de cette zone de non droit (cyber-harcèlement, délinquance....).

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